Sekhmet et Nefertoum
Description
Terre cuite glaçurée verte. ; Les deux divinités, Sekhmet et Nefertoum, sont représentées debout et côte à côte. La déesse porte une robe moulante et elle est coiffée du disque solaire, alors que le dieu a le torse nu, coiffé d’une inflorescence de lotus unie au signe kha, il porte un shendyt court. Un trou de suspension indique que ce type d’amulette a été portée au cou par son propriétaire. Dans la mythologie égyptienne, Sekhmet est l’épouse de Ptah et mère de Nefertoum dans la théologie memphite, elle est aussi, dans ce rôle maternel, la déesse de la guérison et du foyer. Nefertoum est considéré comme le fils de cette déesse et de Ptah. Évoquant le parfum du lotus, il est généralement représenté sous la forme d'un lion ou, plus fréquemment, en tant que jeune homme portant une fleur de lotus dans ses cheveux. Il est vénéré en tant que dieu de la résurrection et de l'immortalité. Le nom Nefertoum est un composé : "nefer" signifie « beauté » ou « accomplissement parfait », et "Toum" représente le principe créateur. Ainsi, le nom exprime l'idée que le principe créateur atteint son accomplissement en Nefertoum. Tous les termes en égyptien qui font référence aux amulettes ont pour signification la protection, définissant ainsi la fonction de ces petits objets conçus pour préserver celui qui les porte de tout danger. À partir du Moyen-Empire, vers 2060-1785 avant J.-C., on commence à produire spécifiquement des amulettes à des fins funéraires, qui sont disposées entre les bandelettes entourant la momie. Dans la plupart des cas, plusieurs exemplaires de la même amulette sont présents sur la momie, la multiplication de ces objets contribuant à une protection renforcée. Fabriquées en or, en bronze, en faïence, en pierre, et autres matériaux, ces amulettes étaient portées comme porte-bonheur autour du cou, sous la forme de colliers, ou dissimulées sur la poitrine, sous les vêtements.
À propos de cette œuvre
L'œuvre intitulée « Sekhmet et Nefertoum » est conservée au musée d'archéologie méditerranéenne. Référencée dans la base Joconde, cette œuvre participe au patrimoine artistique national conservé dans les musées labellisés.
Technique et matériaux
Cette œuvre relève du domaine : égyptien, archéologie, sculpture, croyances - coutumes. Elle a été réalisée avec les matériaux et techniques suivants : terre cuite (vernissée).
Le musée conservateur
« Sekhmet et Nefertoum » est conservée au musée d'archéologie méditerranéenne, un établissement portant le label « Musée de France ». Ce label garantit que les collections font l'objet d'une gestion rigoureuse en matière de conservation, d'inventaire et d'accessibilité au public.
Sources des données
Les informations relatives à cette œuvre proviennent de la base Joconde du ministère de la Culture, diffusée sur data.culture.gouv.fr sous Licence Ouverte v2.0 (Etalab).
À propos de cette œuvre
On doit Sekhmet et Nefertoum ; l'oeuvre est au musée d'archéologie méditerranéenne. Cette pièce est en terre cuite (vernissée). Format : Hauteur en cm 5,5 ; Largeur en cm 2 ; Profondeur en cm 1.
Contexte de création
Sekhmet et Nefertoum de voit le jour dans le contexte bouillonnant de la , une époque de profondes transformations artistiques et culturelles. Aujourd'hui conservée au musée d'archéologie méditerranéenne, cette œuvre reflète les aspirations et les questionnements esthétiques de son temps. L'artiste puise dans l'effervescence créatrice de son époque les ressources nécessaires pour forger une œuvre qui dialogue avec les courants dominants tout en affirmant une voix personnelle.
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Technique
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Questions fréquentes
Tout ce que vous devez savoir
L'œuvre « Sekhmet et Nefertoum » est conservée au musée d'archéologie méditerranéenne, un établissement portant le label « Musée de France ». Ce label garantit la qualité de conservation des collections et leur accessibilité au public.
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