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La bonne à tout faire
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La bonne à tout faire

FARIA CANDIDO ARAGONEZ DE (atelier);HERPIN A (imprimeur) — Faria : Brésil, 1849 ; Paris, 1911. Illustrateur, caricaturiste, affichiste, peintre D'origine brésilienne, Cândido Aragonez de Faria a été formé à l'école des Beaux-arts de Rio de Janeiro, il débute très jeune comme caricaturiste pour la revue A Pacotilha. En 1869 il crée son propre journal hebdomadaire O Mosquito, et récidive en 1874 avec O Mephisto- pheles. Très présent de manière générale au sein de la presse brésilienne, il collabore à un grand nombre de journaux et revues, et obtient même l'exclusivité de l'illustration à partir de 1876 pour la revue O Figaro. Deux ans plus tard il part pour Porto Allegre où il enseigne le dessin et la peinture, tout en fondant une nouvelle publication. Faria arrive à Paris en 1882, il collabore à diverses revues: la caricature, la musique pour tous, le petit français illustré, la vie pour rire...Il illustre de nombreuses couvertures de partitions musicales, plusieurs ouvrages: Conte oriental, L'émeraude des Incas, Nouvelles suédoises, Jacques la chance et Jean la guigne ...etc et crée quantité d'affiches. Dans ce secteur il aborde tous les domaines, même s'il travaille surtout pour le monde du spectacle, immortalisant les grands noms du café-concert: Paulus, Dranem, Fragson, Paulin...On connaît aussi de lui des affiches de cirque, de sport ou de tourisme. Son atelier s'accroît, il y forme de futurs talents de l'illustration. Il se distingue en donnant naissance à l'une des premières affiches de cinéma crée pour le film 'les victimes de l'alcoolisme', réalisé par Zecca d'après des textes de Zola — 1er quart 20e siècle

Sujet représenté

scène (bagarre, femme, débit de boisson, homme, assis, canne, chaise, table, serveur, acclamation)

À propos de cette œuvre

L'œuvre intitulée « La bonne à tout faire », attribuée à FARIA CANDIDO ARAGONEZ DE (atelier);HERPIN A (imprimeur), est conservée au musée de Bretagne. Cette pièce figure dans la base Joconde du ministère de la Culture, qui recense les œuvres des musées de France.

Technique et matériaux

Cette œuvre relève du domaine : imprimé, spectacle - fête, ethnologie. Elle a été réalisée avec les matériaux et techniques suivants : papier, chromolithographie. Sa période de création est identifiée comme : 1er quart 20e siècle.

Le musée conservateur

« La bonne à tout faire » est conservée au musée de Bretagne, un établissement portant le label « Musée de France ». Ce label garantit que les collections font l'objet d'une gestion rigoureuse en matière de conservation, d'inventaire et d'accessibilité au public.

Sources des données

Les informations relatives à cette œuvre proviennent de la base Joconde du ministère de la Culture, diffusée sur data.culture.gouv.fr sous Licence Ouverte v2.0 (Etalab).

À propos de cette œuvre

La bonne à tout faire (FARIA CANDIDO ARAGONEZ DE (atelier);HERPIN A (imprimeur)) est une oeuvre des collections du musée de Bretagne relevant de imprimé, spectacle - fête, ethnologie. Cette pièce est en papier, chromolithographie. Elle mesure H. en m 1.26 ; l. 89.5. Elle figure : scène (bagarre, femme, débit de boisson, homme, assis, canne, chaise, table, serveur, acclamation). L'oeuvre appartient à la 1er quart 20e siècle. Informations complémentaires : Faria : Brésil, 1849 ; Paris, 1911. Illustrateur, caricaturiste, affichiste, peintre D'origine brésilienne, Cândido Aragonez de Faria a été formé à l'école des Beaux-arts de Rio de Janeiro, il débute très jeune comme caricaturiste pour la revue A Pacotilha. En 1869 il crée son propre journal hebdomadaire O Mosquito, et récidive en 1874 avec O Mephisto- pheles. Très présent de manière générale au sein de la presse brésilienne, il collabore à un grand nombre de journaux et revues, et obtient même l'exclusivité de l'illustration à partir de 1876 pour la revue O Figaro. Deux ans plus tard il part pour Porto Allegre où il enseigne le dessin et la peinture, tout en fondant une nouvelle publication. Faria arrive à Paris en 1882, il collabore à diverses revues: la caricature, la musique pour tous, le petit français illustré, la vie pour rire..Il illustre de nombreuses couvertures de partitions musicales, plusieurs ouvrages: Conte oriental, L'émeraude des Incas, Nouvelles suédoises, Jacques la chance et Jean la guigne..etc et crée quantité d'affiches. Dans ce secteur il aborde tous les domaines, même s'il travaille surtout pour le monde du spectacle, immortalisant les grands noms du café-concert: Paulus, Dranem, Fragson, Paulin..On connaît aussi de lui des affiches de cirque, de sport ou de tourisme. Son atelier s'accroît, il y forme de futurs talents de l'illustration. Il se distingue en donnant naissance à l'une des premières affiches de cinéma crée pour le film 'les victimes de l'alcoolisme', réalisé par Zecca d'après des textes de Zola.

Contexte de création

La bonne à tout faire prend forme dans l'atelier de FARIA CANDIDO ARAGONEZ DE (atelier);HERPIN A (imprimeur) en pleine 1er quart 20e siècle, à un moment où les artistes redéfinissent les frontières de leur art. Les circonstances de sa création, profondément liées à son époque, confèrent à cette œuvre du musée de Bretagne une résonance historique considérable qui dépasse le cadre purement esthétique.

Questions fréquentes

Tout ce que vous devez savoir

L'œuvre « La bonne à tout faire » est conservée au musée de Bretagne, un établissement portant le label « Musée de France ». Ce label garantit la qualité de conservation des collections et leur accessibilité au public.

Cette œuvre est attribuée à FARIA CANDIDO ARAGONEZ DE (atelier);HERPIN A (imprimeur) d'après la base Joconde du ministère de la Culture. Consultez la fiche de l'artiste sur DellArte pour découvrir son parcours, ses autres œuvres et les musées qui conservent ses créations.

Les données proviennent de la base Joconde du ministère de la Culture (data.culture.gouv.fr), diffusées sous Licence Ouverte v2.0 (Etalab). Les notices sont renseignées par les musées conservateurs et validées par le Service des musées de France.

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