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Musée du liège et du bouchon

Museo di Francia musée en milieu rural Fondato nel 1983
☁️15°CParzialmente nuvoloso a Mézin

Le musée du liège et du bouchon est un établissement muséal labellisé, installé à Mézin (Lot-et-Garonne).

Son histoire : Au Sud-ouest du Lot-et-Garonne, en terre d’Albret, aux marges de la forêt des Landes de Gascogne, la ville de Mézin possède un riche patrimoine mobilier et immobilier qui témoigne de l’activité bouchonnière dans la cité et traduit l’importance économique du liège dans le développement de la région depuis le début du XVIIIe siècle.

Depuis plus de vingt ans, la municipalité est engagée dans la conservation et la valorisation de ce patrimoine, consciente du nécessaire devoir de mémoire face à une industrie aujourd’hui en grande difficulté, consciente également des possibilités de développement culturel et touristique que recèle cette citée rurale médiévale de 1.500 habitants.

Le tout premier musée du liège et du bouchon ouvre en 1983, avec le concours d’une équipe associative, dans l’ancienne école désaffectée de la ville.

Il permet de présenter au public le fruit d’une collecte, engagée depuis plusieurs années, de machines et d’outils ayant servi à la fabrication des bouchons de 1870 à 1950.

Quatre-vingts ans d’activité bouchonnière et de transformation du liège, issu d’un arbre endémique, le quercus suber ou chêne liège, dont la culture disparaît au milieu du XIXe siècle avec la conquête des Landes par le pin maritime.

Dès lors, il proviendra de Kabylie, puis après l’indépendance de l’Algérie, d’Espagne et surtout du Portugal, aujourd’hui premier exportateur européen (750.000 ha de forêt exploitée, 54% de la production mondiale).

Néanmoins, le savoir-faire, les machines, la main d’œuvre ont permis le maintien de l’activité de transformation de la matière brute. Aujourd’hui, il reste 4 entreprises en Lot-et-Garonne (une à Agen et trois à Lavardac), représentant une soixantaine d’emplois.

Il existait 35 bouchonneries dans la seule ville de Mézin en 1906. La création d’une conservation départementale du patrimoine au sein du Conseil général, en 1994, donne l’impulsion nécessaire à la mise en œuvre de la restructuration du musée souhaitée par la municipalité.

Ce travail, engagé à partir de 1996, permet d’ouvrir le musée actuel trois ans plus tard.

Le programme, réalisé par le conservateur départemental, en concertation avec l’association de gestion du musée (Association historique et culturelle du Mézinais), la Direction régionale des affaires culturelles d’Aquitaine et les professionnels du liège, est structuré à partir d’une collection composée essentiellement d’outils et de machines.

Il s’appuie sur deux études documentaires qui ont permis de compléter l’approche scientifique (étude ethnologique, inventaire général).

L’ambition culturelle du projet appelait au développement d’une véritable professionnalisation de l’équipe, placée sous la tutelle scientifique du conservateur départemental.

La création d’un emploi d’assistant qualifié du patrimoine au sein de la municipalité et celle d’un agent de développement touristique pris en charge par l’Association historique et culturelle du Mézinais ont permis d’afficher un véritable résultat : en terme d’action culturelle, en particulier autour du jeune public, et en terme de fréquentation, avec une augmentation significative des visiteurs passés de 3.000 en 1998 à 7.600 en 2005.

L’appellation « Musée de France », obtenue en 2006 s’inscrit dans l’histoire du musée et dans sa stratégie de développement. C’est une marque de reconnaissance de l’intérêt scientifique national de la collection du musée.

En 2010, le Musée du liège et du bouchon et son partenaire, le service patrimoine du Conseil Général du Lot-et-Garonne, affirment leur volonté de conserver, de protéger et de valoriser le patrimoine industriel du liège en initiant une évolution dans leurs méthodes de travail, dans leurs projets de développement et dans leurs partenariats.

Afin de renforcer ses contacts avec le monde industriel contemporain, une première collaboration voit le jour avec l’association « le Liège gascon » (Soustons, 40), qui réunit les dernières entreprises landaises du liège et qui relance l’exploitation des chênes-lièges dans les Landes.

Des levées d’écorces sont effectuées en Mézinais. Elles permettent de reproduire et montrer les gestes anciens tout en remportant un vif succès auprès du public local.

Sous la direction scientifique de service patrimoine du Conseil Général du Lot-et-Garonne, le Musée du liège réalise le récolement décennal de ses collections, riches de 87 objets et machines de l’industrie bouchonnière.

Suite à la fermeture de la dernière bouchonnerie de Mézin en 2009, la SARL Giraud, le Musée a reçu une proposition de don de 7 machines datant des années 1980. Ce don fait naître un projet d’extension du Musée pour les accueillir.

Sous l’impulsion du service patrimoine du Conseil Général, le Musée a signé une convention de partenariat avec le Musée National des arts et métiers de Paris.

Elle a permis de démarrer des échanges d’expériences entre les deux structures sur les méthodes de conservation des collections et sur les actions de médiation auprès du jeune public. A l’avenir, cette convention permettra la circulation d’œuvres, d’expositions, de matériel pédagogique.

Dans ce cadre, le Musée du liège a rejoint en 2010 le Réseau des Musées et collections techniques de France « RéMut », créé et coordonné par le Musée des arts et métiers dans un but d’échanges d’expériences élargis au territoire national et d’une meilleure connaissance des établissements de sciences et techniques.

Avec l’antenne Aquitaine du Conservatoire National des Arts et Métiers, le Conseil Général et le Musée du liège ont commencé un échantillonnage du patrimoine mobilier scientifique et technique contemporain auprès des industriels du liège lot-et-garonnais.

Grâce aux rencontres des sites et musées européens du liège, le Musée du liège s’inscrit dans une nouvelle dynamique de réseau européen. Parmi les points forts du musée : 87 objets et machines provenant de bouchonneries ayant fonctionné à Mézin entre 1870 et 1950, collection unique en France.

Le personnage phare associé au musée est Armand Fallières (1841-1931), natif de Mézin, président de la République entre 1906 et 1913. Le musée rassemble des oeuvres et objets dans les domaines : Ethnologie, Histoire, Technique et industrie.

L'adresse du musée est : rue du puits Saint-Côme, Mézin. Code postal : 47170. Sa création remonte à 1983. Consultez le site du musée : ville-mezin.fr/sortir-decouvrir/culture/le-musee-du-liege.html. Par téléphone : 05 53 65 68 16.

Storia

Au Sud-ouest du Lot-et-Garonne, en terre d’Albret, aux marges de la forêt des Landes de Gascogne, la ville de Mézin possède un riche patrimoine mobilier et immobilier qui témoigne de l’activité bouchonnière dans la cité et traduit l’importance économique du liège dans le développement de la région depuis le début du XVIIIe siècle.

Depuis plus de vingt ans, la municipalité est engagée dans la conservation et la valorisation de ce patrimoine, consciente du nécessaire devoir de mémoire face à une industrie aujourd’hui en grande difficulté, consciente également des possibilités de développement culturel et touristique que recèle cette citée rurale médiévale de 1.500 habitants.

Le tout premier musée du liège et du bouchon ouvre en 1983, avec le concours d’une équipe associative, dans l’ancienne école désaffectée de la ville.

Il permet de présenter au public le fruit d’une collecte, engagée depuis plusieurs années, de machines et d’outils ayant servi à la fabrication des bouchons de 1870 à 1950.

Quatre-vingts ans d’activité bouchonnière et de transformation du liège, issu d’un arbre endémique, le quercus suber ou chêne liège, dont la culture disparaît au milieu du XIXe siècle avec la conquête des Landes par le pin maritime.

Dès lors, il proviendra de Kabylie, puis après l’indépendance de l’Algérie, d’Espagne et surtout du Portugal, aujourd’hui premier exportateur européen (750.000 ha de forêt exploitée, 54% de la production mondiale).

Néanmoins, le savoir-faire, les machines, la main d’œuvre ont permis le maintien de l’activité de transformation de la matière brute. Aujourd’hui, il reste 4 entreprises en Lot-et-Garonne (une à Agen et trois à Lavardac), représentant une soixantaine d’emplois.

Il existait 35 bouchonneries dans la seule ville de Mézin en 1906. La création d’une conservation départementale du patrimoine au sein du Conseil général, en 1994, donne l’impulsion nécessaire à la mise en œuvre de la restructuration du musée souhaitée par la municipalité.

Ce travail, engagé à partir de 1996, permet d’ouvrir le musée actuel trois ans plus tard.

Le programme, réalisé par le conservateur départemental, en concertation avec l’association de gestion du musée (Association historique et culturelle du Mézinais), la Direction régionale des affaires culturelles d’Aquitaine et les professionnels du liège, est structuré à partir d’une collection composée essentiellement d’outils et de machines.

Il s’appuie sur deux études documentaires qui ont permis de compléter l’approche scientifique (étude ethnologique, inventaire général).

L’ambition culturelle du projet appelait au développement d’une véritable professionnalisation de l’équipe, placée sous la tutelle scientifique du conservateur départemental.

La création d’un emploi d’assistant qualifié du patrimoine au sein de la municipalité et celle d’un agent de développement touristique pris en charge par l’Association historique et culturelle du Mézinais ont permis d’afficher un véritable résultat : en terme d’action culturelle, en particulier autour du jeune public, et en terme de fréquentation, avec une augmentation significative des visiteurs passés de 3.000 en 1998 à 7.600 en 2005.

L’appellation « Musée de France », obtenue en 2006 s’inscrit dans l’histoire du musée et dans sa stratégie de développement. C’est une marque de reconnaissance de l’intérêt scientifique national de la collection du musée.

En 2010, le Musée du liège et du bouchon et son partenaire, le service patrimoine du Conseil Général du Lot-et-Garonne, affirment leur volonté de conserver, de protéger et de valoriser le patrimoine industriel du liège en initiant une évolution dans leurs méthodes de travail, dans leurs projets de développement et dans leurs partenariats.

Afin de renforcer ses contacts avec le monde industriel contemporain, une première collaboration voit le jour avec l’association « le Liège gascon » (Soustons, 40), qui réunit les dernières entreprises landaises du liège et qui relance l’exploitation des chênes-lièges dans les Landes.

Des levées d’écorces sont effectuées en Mézinais. Elles permettent de reproduire et montrer les gestes anciens tout en remportant un vif succès auprès du public local.

Sous la direction scientifique de service patrimoine du Conseil Général du Lot-et-Garonne, le Musée du liège réalise le récolement décennal de ses collections, riches de 87 objets et machines de l’industrie bouchonnière.

Suite à la fermeture de la dernière bouchonnerie de Mézin en 2009, la SARL Giraud, le Musée a reçu une proposition de don de 7 machines datant des années 1980. Ce don fait naître un projet d’extension du Musée pour les accueillir.

Sous l’impulsion du service patrimoine du Conseil Général, le Musée a signé une convention de partenariat avec le Musée National des arts et métiers de Paris.

Elle a permis de démarrer des échanges d’expériences entre les deux structures sur les méthodes de conservation des collections et sur les actions de médiation auprès du jeune public. A l’avenir, cette convention permettra la circulation d’œuvres, d’expositions, de matériel pédagogique.

Dans ce cadre, le Musée du liège a rejoint en 2010 le Réseau des Musées et collections techniques de France « RéMut », créé et coordonné par le Musée des arts et métiers dans un but d’échanges d’expériences élargis au territoire national et d’une meilleure connaissance des établissements de sciences et techniques.

Avec l’antenne Aquitaine du Conservatoire National des Arts et Métiers, le Conseil Général et le Musée du liège ont commencé un échantillonnage du patrimoine mobilier scientifique et technique contemporain auprès des industriels du liège lot-et-garonnais.

Grâce aux rencontres des sites et musées européens du liège, le Musée du liège s’inscrit dans une nouvelle dynamique de réseau européen.

Punti salienti della collezione

87 objets et machines provenant de bouchonneries ayant fonctionné à Mézin entre 1870 et 1950, collection unique en France.

Personalità legate al museo

Armand Fallières (1841-1931), natif de Mézin, président de la République entre 1906 et 1913.

Settori e collezioni

Temi delle collezioni

Ethnologie : Métiers et outils (artisanat, machines);Histoire : Musée thématique, Histoire locale et régionale;Sciences fondamentales : Physique;Sciences et techniques : Industrie

Presentazione del museo

Installato a Mézin, nel cuore del dipartimento Lot-et-Garonne, musée du liège et du bouchon porta il label « Musée de France » assegnato dal ministero della Cultura.

Questa struttura svolge una missione di servizio pubblico rendendo le sue collezioni accessibili al più ampio pubblico e contribuendo all'educazione artistica e culturale del territorio.

Collezioni e campi

musée du liège et du bouchon conserva collezioni relative a diversi ambiti : Ethnologie, Histoire, Technique et industrie.

Questa diversità consente al visitatore di consultare diverse sfaccettature del patrimonio, dall'arte antica alle creazioni più recenti, dagli oggetti quotidiani ai pezzi eccezionali. L'inventario delle collezioni viene aggiornato regolarmente in conformità alle obbligazioni del « Musée de France ».

Informazioni pratiche

musée du liège et du bouchon si trova in :indirizzo, 47170 Mézin. Gli orari di apertura e i prezzi possono variare a seconda della stagione. Si consiglia di contattare direttamente il museo o di consultare il suo sito ufficiale prima della visita.

L'istituzione può proporre visite guidate, laboratori didattici e animazioni per tutti i pubblici.

Il museo e il suo territorio

musée du liège et du bouchon si inserisce nel panorama culturale di Mézin e più in generale del dipartimento Lot-et-Garonne. La città ospita altri siti culturali e patrimoniali che completano l'offerta museale.

Una visita a Mézin permette di abbinare la scoperta del museo con quella del patrimonio architettonico e naturale del comune.

L'etichetta « Musée de France »

Il riconoscimento « Musée de France » è regolato dalla legge del 4 gennaio 2002 relativa ai musei di Francia.

Viene attribuito ai musei le cui collezioni presentano un interesse pubblico e che si impegnano a rispettare obblighi in materia di conservazione, restauro, inventario e accessibilità. musée du liège et du bouchon risponde a questi requisiti garantendo così la conservazione delle proprie collezioni per le future generazioni.

Fonti dei dati

Le informazioni presentate in questa pagina sono tratte dalla base Muséofile del ministero della Cultura, diffusa su data.culture.gouv.fr sotto Licenza Aperta v2.0 (Etalab). Le opere associate a questo museo provengono dalla base Joconde. Questi dati vengono aggiornati regolarmente.

Domande frequenti

Tutto quello che devi sapere

musée du liège et du bouchon si trova a Mézin, nella regione :region. Consulta la scheda del museo per ottenere l'indirizzo completo e le coordinate.

Le collezioni di musée du liège et du bouchon sono elencate nel database Muséofile del Ministero della Cultura. Consulta la pagina del museo per vedere i settori tematici coperti dal suo patrimonio.

Sì, musée du liège et du bouchon ha il marchio « Musée de France » attribuito dal Ministero della Cultura, che garantisce la qualità e l'accessibilità delle sue collezioni.

Una parte delle opere di musée du liège et du bouchon è digitalizzata e consultabile sul nostro sito tramite la base Joconde. Il numero di opere disponibili online può variare.

Gli orari di apertura variano a seconda della stagione e dei giorni della settimana. Contatta direttamente il museo o consulta il suo sito ufficiale per ottenere gli orari attuali.

Le tariffe dipendono dalla struttura. Molti musei offrono tariffe ridotte e condizioni di gratis per alcune categorie di visitatori.

L'accessibilità varia a seconda della struttura e della configurazione dei locali. Informati presso il museo prima della visita per conoscere le modifiche disponibili.

Altri musei con marchio sono situati a Mézin o nei comuni vicini. Consulta la pagina della città o del dipartimento per vedere tutte le offerte museali.

Numerosi musei con marchio offrono visite guidate, laboratori e animazioni. Contatta direttamente la struttura per conoscere il programma in corso.

I dati provengono dal database Muséofile del Ministero della Cultura (data.culture.gouv.fr), distribuiti sotto la Licenza Aperta v2.0.