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Marie communiant
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Marie communiant

Éditeur LETAILLE — Depuis les années 1830 jusqu'aux années 1870, Charles Letaille est celui qui a réalisé le plus grand nombre d'images dentelle. Charles Letaille était un chrétien très engagé et un dessinateur de très grande qualité. Ses gravures des plus belles de par la précision du dessin et l'attitude des personnages, bien en rapport avec son engagement de chrétien. Il s'est par contre visiblement peu intéressé à la dentelle. Pour lui l'essentiel n'était pas là. — 19. Jahrhundert

Beschreibung

La date de création des premières images pieuses est généralement située au 14 ou 15ème siècle mais les premières images éditées en séries importantes datent du 16ème avec la montée en puissance des graveurs anversois. Il est vrai que les graveurs de cette époque étaient de véritables artistes travaillant souvent en association avec les grands peintres (Dürer, Cranach, Bruegel l'ancien, Bosch...). La gravure a d'abord été faite en taille d'épargne, sur bois puis en taille douce au burin sur cuivre. A cette époque, les gravures comportaient la signature du graveur (qui en était en même temps l'éditeur). Les historiens citent le chiffre de plus de 170 graveurs à Anvers regroupés dans la Guilde de St Luc, corporation regroupant les professions artistiques en Flandres, dans les Pays rhénans et en France. Aux 17 et 18èmes siècles, des graveurs de renom existent aussi en France dans la filiation des graveurs anversois, en particulier à Paris où ils s'installent presque tous dans le quartier de la rue Montorgueil. Ils utilisent les mêmes techniques et s'inspirent des mêmes dessins. La volonté, notamment sous l'action des Jésuites, de reconquérir le terrain perdu par la religion catholique aux 16ème et 17ème siècles, est alors à l'origine d'un commerce d'images de plus en plus florissant. Pendant toute la période révolutionnaire et sous l’Empire, en France, la production des images pieuses a été mise en sommeil même si les graveurs et éditeurs provinciaux et ceux regroupés à Paris, qui ont quité la rue Montorgueil pour le quartier de la rue St Jacques, ont continué d’exercer leur métier dans les autres domaines. La popularité des images pieuses s’accroît considérablement. Le nombre des éditeurs intéressés par le commerce dont elles font l’objet est lui-même de plus en plus important comme la variété des images qu’ils produisent. Les images réalisées à partir des années 1850 sont de plus en plus fines : les gravures sur bois sont à peu près complètement abandonnées au bénéfice des tailles douces sur cuivre et, de plus en plus, sur acier (la sidérographie), ce support permettant l’édition en beaucoup plus grande quantité. La lithographie remplace parfois la taille douce dans les images en noir et blanc mais prend surtout une place prépondérante dans les images en couleurs. Dans le même temps, les éditeurs quittent peu à peu le quartier de la rue St Jacques et se rassemblent dans le quartier St Sulpice, d'où le nom d'imagerie "sulpicienne" ou, avec une connotation quelque peu péjorative, de "bondieuserie sulpicienne", donné aux images produites à cette époque. Paris compte plusieurs centaines d'éditeurs et la province presque autant. La densité du message religieux diminue au fil des années. Le côté commercial l’emporte à coup sûr sur le militantisme engagé, il faut plaire à la clientèle visée : les enfants et leurs parents. L’usage des images pieuses est en effet de plus en plus lié à l’éducation religieuse, au catéchisme et aux grandes cérémonies qui la ponctuent, en premier lieu la première communion, cérémonie solennelle depuis la fin du XVIIème siècle mais qui devient au XIXème siècle un rite social. Au début de la période, les images proposées sont toutes réalisées en taille douce. Les chromolithographies prendront ensuite une place de plus en plus grande voire prépondérante vers le dernier quart du 19ème siècle. A l’exception notable des chromolithographies et, parfois, de très petites images de saint qui existent encore, elles comportent pratiquement toutes un texte de prière au verso. Après la seconde guerre mondiale, la production de chromolithographies de bon niveau continue pendant une bonne dizaine années. Les images sont alors souvent de plus petit format (plus étroites) et découpées suivant les lignes du dessin de bordure qui est souvent en relief et rehaussé d’or. Mais, dans le même temps on assiste à une montée en puissance d'une imagerie très bon marché avec une forte concurrence des éditeurs italiens. Progressivement, les qualités artistiques aussi bien que techniques des images baissent considérablement. Les grandes maisons d'édition françaises, allemandes ou suisses ferment les unes après les autres dans les années 1960. il existe encore, ici ou là une production d'images pieuses distribuées notamment dans les centres de pélerinage ou les grands édifices religieux mais la grande histoire des images pieuses se termine. (Source : http://histoire-des-images-pieuses-canivets.e-monsite.com)

Abgebildetes Thema

figure biblique,la Vierge

Inschriften

inscription

Über dieses Werk

Das Werk mit dem Titel « Marie communiant », zugeschrieben Éditeur LETAILLE, wird im musée d'art et d'archéologie aufbewahrt. Dieses Stück ist in der Joconde-Datenbank des Kulturministeriums verzeichnet, die die Werke der französischen Museen erfasst.

Technik und Materialien

Dieses Werk gehört zum Bereich: croyances - coutumes, ethnologie. Es wurde mit folgenden Materialien und Techniken geschaffen: gravure, dentelle. Seine Entstehungszeit wird identifiziert als: 19. Jahrhundert.

Das konservierende Museum

« Marie communiant » wird im musée d'art et d'archéologie aufbewahrt, einer Einrichtung mit dem Label « Musée de France ». Dieses Label garantiert, dass die Sammlungen einer strengen Verwaltung in Bezug auf Erhaltung, Inventarisierung und öffentliche Zugänglichkeit unterliegen.

Datenquellen

Die Informationen zu diesem Werk stammen aus der Joconde-Datenbank des Kulturministeriums, veröffentlicht auf data.gouv.fr unter der Open License v2.0 (Etalab).

Über dieses Kunstwerk

Éditeur LETAILLE est l'auteur de Marie communiant, oeuvre conservée au musée d'art et d'archéologie. Cette pièce est en gravure, dentelle. Ses dimensions sont H. 0,123 ; l. 0,08 m. L'oeuvre dépeint : figure biblique,la Vierge. Sa période de création est la 19e siècle. Complément d'information : Depuis les années 1830 jusqu'aux années 1870, Charles Letaille est celui qui a réalisé le plus grand nombre d'images dentelle. Charles Letaille était un chrétien très engagé et un dessinateur de très grande qualité. Ses gravures des plus belles de par la précision du dessin et l'attitude des personnages, bien en rapport avec son engagement de chrétien. Il s'est par contre visiblement peu intéressé à la dentelle. Pour lui l'essentiel n'était pas là.

Entstehungskontext

Éditeur LETAILLE crée Marie communiant à une époque où la 19e siècle transforme en profondeur le paysage artistique. Le musée d'art et d'archéologie, qui abrite cette œuvre, offre au visiteur la possibilité de mesurer l'influence du contexte historique et culturel sur la démarche de l'artiste. Les circonstances de la création éclairent le sens et la portée de cette pièce remarquable.

Häufig gestellte Fragen

Alles, was Sie wissen müssen

Das Werk « Marie communiant » wird im musée d'art et d'archéologie aufbewahrt, einer Einrichtung mit dem Label « Musée de France ». Dieses Label garantiert die Qualität der Sammlungen und ihre Zugänglichkeit für die Öffentlichkeit.

Dieses Werk wird Éditeur LETAILLE gemäß der Joconde-Datenbank des Kulturministeriums zugeschrieben. Sehen Sie sich die Künstlerinformationen auf DellArte an, um ihren Werdegang, ihre anderen Werke und die Museen, die ihre Kreationen bewahren, zu entdecken.

Die Daten stammen aus der Joconde-Datenbank des Kulturministeriums (data.gouv.fr), veröffentlicht unter der Lizenz Ouverte v2.0 (Etalab). Die Einträge werden von den konservierenden Museen bereitgestellt und vom Service des Museen de France validiert.

Das Werk gehört zu den Sammlungen eines mit « Musée de France » gekennzeichneten Museums. Kontaktieren Sie den konservierenden Museumsdirektor, um zu überprüfen, ob das Werk derzeit ausgestellt oder in Reserve gehalten wird. Die Öffnungszeiten und Eintrittspreise sind auf der offiziellen Museumsseite verfügbar.

Die Nutzungsrechte für Bilder hängen vom Werk, vom Künstler und vom Museum ab. Wenn der Urheber vor mehr als 70 Jahren verstorben ist, befindet sich das Werk in Frankreich im Gemeingut. Die Textdaten (Titel, Technik, Maße) sind unter der Lizenz Ouverte und können frei wiederverwendet werden.

Die Eintragung enthält die Informationen aus der Joconde-Datenbank: Titel, Künstler, verwendete Technik und Materialien, Maße, Schaffensperiode, Kunstrichtung, Inventarnummer, konservierendes Museum und, falls vorhanden, eine digitalisierte Abbildung.

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Die Museumsshops bieten häufig Reproduktionen ihrer wichtigsten Werke an (Postkarten, Poster, Kunstbücher). Für Werke im Gemeingut verkaufen Dienste wie die RMN-Grand Palais (photo.rmn.fr) professionelle fotografische Reproduktionen.