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Musée Jean-Jacques Henner

متحف فرنسا Musée de site ; Maison d'artiste تأسس في 1926
☁️19°Cغائم جزئياً في Paris

Établissement culturel labellisé « Musée de France », le musée Jean-Jacques Henner est implanté à Paris dans le Paris. Concernant son passé, Le musée Henner est un des rares témoignages accessibles au public de l’architecture privée sous la IIIe République.

En effet, l’hôtel particulier qui abrite aujourd’hui le musée était la demeure et l'atelier du peintre Guillaume Dubufe (1853-1909), qui l’avait acheté en 1878.

C'est en 1921 que Marie Henner, veuve du neveu de Jean-Jacques Henner, l’achète aux héritiers de Dubufe pour y présenter les œuvres de son oncle qu’elle souhaite donner à l’État.

Elle va faire réaliser d'importants travaux dans les années qui suivent, sous la direction de l'architecte Marcel Legendre, notamment dans les espaces de réception du rez-de-chaussée.

Elle fait ouvrir le salon néo-Renaissance sur le jardin d’hiver par une colonnade en stuc, d’où son nom actuel de « salon aux colonnes », et recouvre la mosaïque d'origine d'une dalle de béton. Le musée ouvre au public en 1924.

Many Benner, ancien élève et fils d'un ami du peintre, en est le premier conservateur. L'intérêt de ce musée tient à : En 1878, le peintre Guillaume Dubufe (1853-1909) achète au peintre Roger Jourdain (1845-1918) « un rez-de-chaussée et deux étages sous comble ».

Son architecte, Nicolas Félix Escalier (1843-1920), est aussi celui de l’hôtel particulier de l’actrice Sarah Bernhardt, situé rue Fortuny.

À l’époque de son installation avenue de Villiers, la cote de Guillaume Dubufe est au plus haut : il est médaillé successivement aux salons des artistes français de 1877 et de 1878 (3e et seconde médaille) ; en 1889, c'est la consécration avec la médaille d'or au Salon et la légion d'honneur dont il est fait chevalier à l’issue de l'exposition universelle.

À la fois lieu de réception, lieu domestique et lieu de création, l’hôtel particulier permet à Dubufe de mettre en scène ses œuvres et ses collections dans un cadre témoignant également de son savoir-faire de décorateur d’intérieur et de son goût.

C'est donc lui-même qui se charge de décorer sa maison et de faire couvrir le jardin pour en faire un jardin d’hiver.

Le mélange des styles et des références à des époques et à des civilisations diverses (Renaissance française, Empire ottoman, Andalousie, Afrique du nord, Chine..) est caractéristique du goût éclectique de l’époque.

Ainsi, au rez-de-chaussée, la salle à manger de l’hôtel particulier avait une cheminée de style « chinois » et un décor de carreaux anciens bleu et blanc en faïence de Delft, et on sait que le reste du décor, aujourd’hui disparu, était dans un style oriental avec des panneaux de bois et de nacre, des plats au décor bleu en porcelaine de Chine, deux consoles supportant des cigognes en bronze et des rideaux en soie jaune.

Dans le salon au plafond « néo-Renaissance », on trouvait un canapé recouvert de soierie jaune et une quinzaine de fauteuils et chaises de styles divers allant du fauteuil Louis XIII à la chaise longue en bambou. On y voyait aussi bien des vases en porcelaine du Japon que des peintures anciennes.

Dans tout l’hôtel particulier étaient accumulés sur les murs des peintures, dessins, porcelaines et textiles.

En 1889, une nouvelle campagne de travaux permet notamment la création d’un nouvel atelier au troisième étage, celui du premier étage étant réaménagé en chambre à l’orientale, décorée de tapis appliqués au plafond et de moucharabiehs égyptiens provenant de la collection Goupil.

En 1894, la Grande Dame, revue de l’élégance et des arts, décrit ainsi ce qui était la chambre de madame Dubufe : « Quand on pénètre dans cette chambre, la première impression est étrange. On croit entrer dans une mosquée arabe. Comme ligne et comme couleur, c'est du pur Orient.

Trois arcades blanches – comme on en trouve dans les maisons mauresques – et du cintre desquelles tombent de petites lampes en verre émaillé – séparent du reste de la chambre une sorte de retrait, recevant le lit très bas, recouvert d’étoffes comme on n’en rencontre qu’au Caire, à Constantinople et à Damas – et encore dans les très bons endroits, inaccessibles aux caravanes des voyageurs vulgaires.. » En 1935, sur les plans de l’architecte André Arfvidson, l’hôtel particulier est surélevé de deux étages, pour créer un appartement et un atelier d'artiste à l'usage du conservateur du musée, qui est « un peintre de talent sérieux » conformément aux charges de la donation.

Ces étages sont inaccessibles au public. En 2008-2009 a été réalisée une importante campagne de rénovation sous l’égide de l’architecte l’agence Bodin & associés.

L’ascenseur, implanté dans les années 1930, a été déplacé et les murs ont été repeints selon une polychromie proche de celle d’origine. La salle à manger a été ouverte à la visite et un nouveau parcours proposé aux visiteurs.

En 2014-2016, sont réalisés des travaux permettant la modification de l’accueil doté d’une nouvelle porte, la rénovation du salon aux colonnes et du jardin d’hiver avec la construction d’une nouvelle verrière ainsi que la création de réserves et d’un atelier technique.

Parmi ses atouts : 520 toiles de l'artiste, 1.000 dessins et des études, dont des portraits de famille. Les collections de l'établissement portent sur : Beaux-arts. Adresse : 43 avenue de Villiers, Paris. Ce musée date de 1926.

Le site du musée est consultable à l'adresse : www.musee-henner.fr/. Téléphone : 01 47 63 42 73.

التاريخ

Le musée Henner est un des rares témoignages accessibles au public de l’architecture privée sous la IIIe République. En effet, l’hôtel particulier qui abrite aujourd’hui le musée était la demeure et l'atelier du peintre Guillaume Dubufe (1853-1909), qui l’avait acheté en 1878.

C'est en 1921 que Marie Henner, veuve du neveu de Jean-Jacques Henner, l’achète aux héritiers de Dubufe pour y présenter les œuvres de son oncle qu’elle souhaite donner à l’État.

Elle va faire réaliser d'importants travaux dans les années qui suivent, sous la direction de l'architecte Marcel Legendre, notamment dans les espaces de réception du rez-de-chaussée.

Elle fait ouvrir le salon néo-Renaissance sur le jardin d’hiver par une colonnade en stuc, d’où son nom actuel de « salon aux colonnes », et recouvre la mosaïque d'origine d'une dalle de béton. Le musée ouvre au public en 1924.

Many Benner, ancien élève et fils d'un ami du peintre, en est le premier conservateur.

نقاط قوة المجموعة

520 toiles de l'artiste, 1.000 dessins et des études, dont des portraits de famille.

المبنى

En 1878, le peintre Guillaume Dubufe (1853-1909) achète au peintre Roger Jourdain (1845-1918) « un rez-de-chaussée et deux étages sous comble ». Son architecte, Nicolas Félix Escalier (1843-1920), est aussi celui de l’hôtel particulier de l’actrice Sarah Bernhardt, situé rue Fortuny.

À l’époque de son installation avenue de Villiers, la cote de Guillaume Dubufe est au plus haut : il est médaillé successivement aux salons des artistes français de 1877 et de 1878 (3e et seconde médaille) ; en 1889, c'est la consécration avec la médaille d'or au Salon et la légion d'honneur dont il est fait chevalier à l’issue de l'exposition universelle.

À la fois lieu de réception, lieu domestique et lieu de création, l’hôtel particulier permet à Dubufe de mettre en scène ses œuvres et ses collections dans un cadre témoignant également de son savoir-faire de décorateur d’intérieur et de son goût.

C'est donc lui-même qui se charge de décorer sa maison et de faire couvrir le jardin pour en faire un jardin d’hiver.

Le mélange des styles et des références à des époques et à des civilisations diverses (Renaissance française, Empire ottoman, Andalousie, Afrique du nord, Chine...) est caractéristique du goût éclectique de l’époque.

Ainsi, au rez-de-chaussée, la salle à manger de l’hôtel particulier avait une cheminée de style « chinois » et un décor de carreaux anciens bleu et blanc en faïence de Delft, et on sait que le reste du décor, aujourd’hui disparu, était dans un style oriental avec des panneaux de bois et de nacre, des plats au décor bleu en porcelaine de Chine, deux consoles supportant des cigognes en bronze et des rideaux en soie jaune.

Dans le salon au plafond « néo-Renaissance », on trouvait un canapé recouvert de soierie jaune et une quinzaine de fauteuils et chaises de styles divers allant du fauteuil Louis XIII à la chaise longue en bambou. On y voyait aussi bien des vases en porcelaine du Japon que des peintures anciennes.

Dans tout l’hôtel particulier étaient accumulés sur les murs des peintures, dessins, porcelaines et textiles.

En 1889, une nouvelle campagne de travaux permet notamment la création d’un nouvel atelier au troisième étage, celui du premier étage étant réaménagé en chambre à l’orientale, décorée de tapis appliqués au plafond et de moucharabiehs égyptiens provenant de la collection Goupil.

En 1894, la Grande Dame, revue de l’élégance et des arts, décrit ainsi ce qui était la chambre de madame Dubufe : « Quand on pénètre dans cette chambre, la première impression est étrange. On croit entrer dans une mosquée arabe. Comme ligne et comme couleur, c'est du pur Orient.

Trois arcades blanches – comme on en trouve dans les maisons mauresques – et du cintre desquelles tombent de petites lampes en verre émaillé – séparent du reste de la chambre une sorte de retrait, recevant le lit très bas, recouvert d’étoffes comme on n’en rencontre qu’au Caire, à Constantinople et à Damas – et encore dans les très bons endroits, inaccessibles aux caravanes des voyageurs vulgaires... » En 1935, sur les plans de l’architecte André Arfvidson, l’hôtel particulier est surélevé de deux étages, pour créer un appartement et un atelier d'artiste à l'usage du conservateur du musée, qui est « un peintre de talent sérieux » conformément aux charges de la donation.

Ces étages sont inaccessibles au public. En 2008-2009 a été réalisée une importante campagne de rénovation sous l’égide de l’architecte l’agence Bodin & associés.

L’ascenseur, implanté dans les années 1930, a été déplacé et les murs ont été repeints selon une polychromie proche de celle d’origine. La salle à manger a été ouverte à la visite et un nouveau parcours proposé aux visiteurs.

En 2014-2016, sont réalisés des travaux permettant la modification de l’accueil doté d’une nouvelle porte, la rénovation du salon aux colonnes et du jardin d’hiver avec la construction d’une nouvelle verrière ainsi que la création de réserves et d’un atelier technique.

المجالات والمجموعات

مواضيع المجموعات

Beaux-Arts;Dessin;Peinture

أعمال المجموعة

عرض المتحف

يقع في Paris (Paris)، musée Jean-Jacques Henner جزء من شبكة المتاحف المصنفة « متحف فرنسا » من قبل وزارة الثقافة. يضمن هذا التصنيف جودة مجموعاته والتزام المؤسسة بالحفاظ والوصول والتواصل الثقافي. يشكل المتحف مرجعًا للحياة الثقافية المحلية والإقليمية.

المجموعات والمجالات

musée Jean-Jacques Henner يحفظ مجموعات تتعلق بعدة مجالات : Beaux-arts. يسمح هذا التنوع للزائر بالاطلاع على وجوه مختلفة من التراث، من الفن القديم إلى الإبداعات الحديثة، ومن الأشياء اليومية إلى القطع الاستثنائية. يتم تحديث جرد المجموعات بانتظام وفقًا لمتطلبات تصنيف « متحف فرنسا ».

معلومات عملية

musée Jean-Jacques Henner يقع في 43 avenue de Villiers, 75017 Paris. قد تختلف مواعيد الافتتاح والأسعار حسب الموسم. يُنصَح بالاتصال بالمتحف مباشرة أو مراجعة موقعه الرسمي قبل زيارتك. قد يقدم المؤسسة جولات إرشادية، وورش عمل تعليمية، وأنشطة لجميع الفئات.

المتحف وأراضيه

musée Jean-Jacques Henner يسهم في المشهد الثقافي ل Paris وأوسع من ذلك قسم Paris. تستضيف المدينة مؤسسات ثقافية وتراثية أخرى تكمل العرض المتحفي. تتيح الزيارة إلى Paris دمج اكتشاف المتحف مع التراث المعماري والطبيعي للبلدية.

علامة «متحف فرنسا»

تصنيف « متحف فرنسا » يخضع لقانون 4 يناير 2002 الخاص بمتاحف فرنسا. يُمنح للمتحاف التي تظهر مجموعاتها اهتماماً عامًا والتي تلتزم بالوفاء بمتطلبات الصيانة، والترميم، والجرد، والوصول. تلتزم musée Jean-Jacques Henner بهذه المعايير وتضمن حفظ مجموعاتها للأجيال القادمة.

مصادر البيانات

المعلومات المعروضة في هذه الصفحة مستمدة من قاعدة بيانات Muséofile الخاصة بوزارة الثقافة، والموزعة على data.culture.gouv.fr تحت رخصة المفتوحة الإصدار 2.0 (Etalab). الأعمال المرتبطة بهذا المتحف تأتي من قاعدة Joconde. يتم تحديث هذه البيانات بانتظام.

الأسئلة الشائعة

كل ما تحتاج إلى معرفته

musée Jean-Jacques Henner يقع في Paris، في دائرة Paris. راجع صفحة المتحف للحصول على العنوان الكامل وبيانات الاتصال.

تم سرد مجموعات musée Jean-Jacques Henner في قاعدة بيانات Muséofile التابعة لوزارة الثقافة. راجع صفحة المتحف للاطلاع على المجالات الموضوعية التي تغطيها مقتنياته.

نعم، يحمل musée Jean-Jacques Henner شعار «متحف فرنسا» الذي تمنحه وزارة الثقافة، والذي يضمن جودة وسهولة الوصول إلى مجموعاته.

جزء من أعمال musée Jean-Jacques Henner رقمية ويمكن الاطلاع عليها عبر موقعنا من خلال قاعدة Joconde. قد يختلف عدد الأعمال المتاحة على الإنترنت.

تختلف مواعيد الافتتاح حسب الموسم وأيام الأسبوع. اتصل مباشرة بالمتحف أو راجع موقعه الرسمي للحصول على المواعيد الحالية.

تعتمد الأسعار على المؤسسة. تقدم العديد من المتاحف أسعارًا مخفضة وطرقًا للدخول المجاني لبعض فئات الزوار.

تختلف سهولة الوصول حسب المؤسسة وتكوين المبنى. استفسر من المتحف قبل زيارتك لمعرفة الترتيبات المتاحة.

تقع متاحف أخرى تحمل الشعار في Paris أو في البلدات المجاورة. راجع صفحة المدينة أو الإقليم لمشاهدة جميع المعروضات المتحفية.

تقدم العديد من المتاحف المعلنة جولات إرشادية، وورش عمل، وفعاليات. اتصل مباشرة بالمؤسسة لمعرفة البرنامج الجاري.

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