Musée de Sarlat et du Périgord noir
Installé à Sarlat-la-Canéda (Dordogne), le musée de Sarlat et du Périgord noir a reçu l'appellation « Musée de France ». Historiquement, Les collections déclinent en divers domaines allant de la préhistoire à l’art sacré en passant par les beaux-arts et l’ethnographie.
Cette présentation des fonds, non exhaustive, tient compte des collections les plus marquantes, sans entrer dans le détail des œuvres et objets plus anecdotiques.
Préhistoire : un fonds préhistorique important provenant des fouilles archéologiques de Bernard Mortureux sur le territoire sarladais, des années 1926 à 1928, mais surtout des années 1950 à 1960, couvre toute la période préhistorique.
Ce mobilier archéologique provient essentiellement de 4 sites locaux : Pech de l’Azè à la frontière entre Sarlat et Carsac, matériel acheuléen et moustérien, La Gane sur la commune de Groléjac, matériel moustérien, Les Borderies sur la commune de Carsac, matériel solutréen, Les Pandoyes sur la commune de Cénac et Saint-Julien, matériel de l’Age du Fer et l’Age du Bronze.
Lapidaire : une collection lapidaire abondante, provenant notamment des Enfeux et de l’hôtel Plamon, offre un témoignage précieux de sculpture et d’architecture médiévales.
Objets : des éléments hétéroclites, allant des céramiques médiévales aux boulets de canon, en passant par une épée du XIXe siècle, sont le fruit de découvertes fortuites lors de travaux d’aménagements dans la vieille ville.
Art sacré : les collections présentent un certain nombre de retables et de tabernacles provenant des églises de Sarlat, mais aussi des communes alentours.
Des éléments dissociés, sauvés des anciens retables des pénitents blancs et des pénitents bleus, complètent ce riche ensemble, témoin de l’art baroque régional, et notamment de l’atelier Tournier.
De nombreux objets liturgiques du XIXe siècle ont été rassemblés pour éviter les vols et les disparitions, complétant ainsi la collection d’arts sacrés. La collection paramentique, collectée dans les églises de la paroisse de Sarlat et celles alentours, est le fruit de la même volonté de sauvegarde.
Collection ethnographique : elle est principalement le résultat d’acquisitions plus récentes pour répondre à la volonté de créer un musée de société.
La définition d’une culture locale passe ainsi par plusieurs fonds d’objets du quotidien et de vêtements de la fin du XIXe et du début du XXe siècle, mais aussi d’outils agricoles de la même période et divers fonds d’ateliers d’artisans locaux du XXe siècle (menuisier, tailleur de pierre, lauzier, etc..) Patrimoine scientifique et technique : un ensemble de quatre instruments scientifiques ont été acquis en 1996, pour étayer le propos autour de Jean Tardes, érudit sarladais.
Un anneau astronomique, une lunette à l’italienne, un graphomètre à pinnules et un cadran solaire dyptique illustrent ainsi les travaux d’astronomie de cet illustre personnage local. Beaux-Arts : elles sont, elles aussi, hétéroclites pour les mêmes raisons liées à l’histoire singulière du musée.
Les fonds Emmanuel Lasserre et Robert Couzinou : ces deux fonds primitifs offrent un certain nombre d’huiles sur toile et d’arts graphiques d’auteurs variés, d’une qualité longtemps sous-estimée.
Ces œuvres, de la fin du XIXe et du début du XXe siècle, sont essentiellement des portraits et des paysages, malheureusement pas toujours identifiés.
Le fonds Dukercy : Acquis en 1996, grâce à Alain Carrier, ce fonds riche de centaines de journaux, affiches, dessins et croquis de l’artiste sarladais Dukercy, offre un témoignage précieux de la vie politique de l’entre-deux guerres.
Le fonds Maurice Albe : en 2004, la municipalité acquiert le fonds d’atelier de l’artiste Maurice Albe, figure locale aux multiples talents. Cette collection représente, à elle seule, près d’1/3 des œuvres du musée.
Ce fonds reflète la polyvalence de l’artiste avec ses huiles sur toiles, gravures, affiches, céramiques…, mais nous renseigne aussi sur ses méthodes de travail avec ses croquis, esquisses, modèles, photographies, bois et linos gravés… Le Festival des Jeux du Théâtre : des premières affiches dessinées par Alain Carrier aux 12 lithographies des différents artistes exposants dans les années 1960/1970 pendant le festival, parmi lesquels Weisbush, Carzou, ou encore Gen Paul, quelques œuvres majeures racontent l’évènement culturel le plus ancien de Sarlat.
Ses atouts principaux : Sources iconographiques ou documentaires apportent des informations essentielles sur l’histoire récente de la ville. Des photographies et cartes postales anciennes offrent une vision de la ville au tournant du XXe siècle.
Des journaux anciens, « Le Glaneur », « L’Union Sarladaise » et « Le Sarladais », témoignent de la vie locale de 1881 à 1939 tandis que L’Information Sarladaise restitue le quotidien des années 1948 à 1962.
Des livres anciens et de nombreuses brochures concernent différents aspects de la ville : religion, histoire, tourisme, culture. Le fonds Gary, acquis en 1993, complète les collections de dizaines de portraits de personnages périgourdins illustres, monuments et cartes anciennes.
Le fonds muséal s'articule autour de : Archéologie, Arts décoratifs, Beaux-arts, Ethnologie, Histoire, Photographie, Sciences fondamentales, Technique et industrie. Adresse : mairie, Sarlat-la-Canéda. Pour toute information, appeler le 05 53 29 82 98.
Le site internet du musée : webmuseo.com/ws/sarlat/app/collection/expo/13.
历史
Les collections déclinent en divers domaines allant de la préhistoire à l’art sacré en passant par les beaux-arts et l’ethnographie. Cette présentation des fonds, non exhaustive, tient compte des collections les plus marquantes, sans entrer dans le détail des œuvres et objets plus anecdotiques.
Préhistoire : un fonds préhistorique important provenant des fouilles archéologiques de Bernard Mortureux sur le territoire sarladais, des années 1926 à 1928, mais surtout des années 1950 à 1960, couvre toute la période préhistorique.
Ce mobilier archéologique provient essentiellement de 4 sites locaux : Pech de l’Azè à la frontière entre Sarlat et Carsac, matériel acheuléen et moustérien, La Gane sur la commune de Groléjac, matériel moustérien, Les Borderies sur la commune de Carsac, matériel solutréen, Les Pandoyes sur la commune de Cénac et Saint-Julien, matériel de l’Age du Fer et l’Age du Bronze.
Lapidaire : une collection lapidaire abondante, provenant notamment des Enfeux et de l’hôtel Plamon, offre un témoignage précieux de sculpture et d’architecture médiévales.
Objets : des éléments hétéroclites, allant des céramiques médiévales aux boulets de canon, en passant par une épée du XIXe siècle, sont le fruit de découvertes fortuites lors de travaux d’aménagements dans la vieille ville.
Art sacré : les collections présentent un certain nombre de retables et de tabernacles provenant des églises de Sarlat, mais aussi des communes alentours.
Des éléments dissociés, sauvés des anciens retables des pénitents blancs et des pénitents bleus, complètent ce riche ensemble, témoin de l’art baroque régional, et notamment de l’atelier Tournier.
De nombreux objets liturgiques du XIXe siècle ont été rassemblés pour éviter les vols et les disparitions, complétant ainsi la collection d’arts sacrés. La collection paramentique, collectée dans les églises de la paroisse de Sarlat et celles alentours, est le fruit de la même volonté de sauvegarde.
Collection ethnographique : elle est principalement le résultat d’acquisitions plus récentes pour répondre à la volonté de créer un musée de société.
La définition d’une culture locale passe ainsi par plusieurs fonds d’objets du quotidien et de vêtements de la fin du XIXe et du début du XXe siècle, mais aussi d’outils agricoles de la même période et divers fonds d’ateliers d’artisans locaux du XXe siècle (menuisier, tailleur de pierre, lauzier, etc...) Patrimoine scientifique et technique : un ensemble de quatre instruments scientifiques ont été acquis en 1996, pour étayer le propos autour de Jean Tardes, érudit sarladais.
Un anneau astronomique, une lunette à l’italienne, un graphomètre à pinnules et un cadran solaire dyptique illustrent ainsi les travaux d’astronomie de cet illustre personnage local. Beaux-Arts : elles sont, elles aussi, hétéroclites pour les mêmes raisons liées à l’histoire singulière du musée.
Les fonds Emmanuel Lasserre et Robert Couzinou : ces deux fonds primitifs offrent un certain nombre d’huiles sur toile et d’arts graphiques d’auteurs variés, d’une qualité longtemps sous-estimée.
Ces œuvres, de la fin du XIXe et du début du XXe siècle, sont essentiellement des portraits et des paysages, malheureusement pas toujours identifiés.
Le fonds Dukercy : Acquis en 1996, grâce à Alain Carrier, ce fonds riche de centaines de journaux, affiches, dessins et croquis de l’artiste sarladais Dukercy, offre un témoignage précieux de la vie politique de l’entre-deux guerres.
Le fonds Maurice Albe : en 2004, la municipalité acquiert le fonds d’atelier de l’artiste Maurice Albe, figure locale aux multiples talents. Cette collection représente, à elle seule, près d’1/3 des œuvres du musée.
Ce fonds reflète la polyvalence de l’artiste avec ses huiles sur toiles, gravures, affiches, céramiques…, mais nous renseigne aussi sur ses méthodes de travail avec ses croquis, esquisses, modèles, photographies, bois et linos gravés… Le Festival des Jeux du Théâtre : des premières affiches dessinées par Alain Carrier aux 12 lithographies des différents artistes exposants dans les années 1960/1970 pendant le festival, parmi lesquels Weisbush, Carzou, ou encore Gen Paul, quelques œuvres majeures racontent l’évènement culturel le plus ancien de Sarlat.
馆藏亮点
Sources iconographiques ou documentaires apportent des informations essentielles sur l’histoire récente de la ville. Des photographies et cartes postales anciennes offrent une vision de la ville au tournant du XXe siècle.
Des journaux anciens, « Le Glaneur », « L’Union Sarladaise » et « Le Sarladais », témoignent de la vie locale de 1881 à 1939 tandis que L’Information Sarladaise restitue le quotidien des années 1948 à 1962.
Des livres anciens et de nombreuses brochures concernent différents aspects de la ville : religion, histoire, tourisme, culture. Le fonds Gary, acquis en 1993, complète les collections de dizaines de portraits de personnages périgourdins illustres, monuments et cartes anciennes.
领域与收藏
馆藏作品

Atlas national de France / Département de la Dordogne /…
estampe, cartes - plans
Dioecesis Sarlatensis vernacule Le Dioecèse de Sarlat
estampe, cartes - plans附近博物馆
博物馆简介
位于 Sarlat-la-Canéda (Dordogne),musée de Sarlat et du Périgord noir 是文化部“法国博物馆”标签博物馆网络的一部分。该标签保证其收藏的质量以及机构在保护、无障碍和文化传播方面的承诺。博物馆是本地和区域文化生活的重要参考地点。
收藏与领域
musée de Sarlat et du Périgord noir 保存多个领域的藏品:Archéologie, Arts décoratifs, Beaux-arts, Ethnologie, Histoire, Photographie, Sciences fondamentales, Technique et industrie。这种多样性让访客可以探索遗产的不同方面,从古代艺术到现代作品,从日常用品到珍稀展品。根据“法国博物馆”标签的要求,藏品目录会定期更新。
实用信息
musée de Sarlat et du Périgord noir 位于 地址::adresse, 24206 Sarlat-la-Canéda。开放时间和门票价格可能会根据季节变化。建议在访日前直接联系博物馆或访问其官方网站。机构可能提供导览、教育工作坊和适合所有公众的活动。
博物馆及其区域
musée de Sarlat et du Périgord noir 的存在有助于提升 Sarlat-la-Canéda 和 Dordogne 的文化影响力。博物馆与地区内的其他文化机构保持联系,并参加国家级活动,如“博物馆之夜”或“欧洲文化遗产日”。
“法国博物馆”标签
“法国博物馆”标签由2002年1月4日颁布的关于法国博物馆的法律管理。该标签授予那些收藏具有公共利益、并承诺遵守保护、修复、盘点和无障碍等义务的博物馆。musée de Sarlat et du Périgord noir 满足这些要求,从而保障其藏品的保存,惠及未来世代。
数据来源
本页面提供的信息来自文化部的 Muséofile 数据库,发布在 data.culture.gouv.fr 的开放授权 v2.0(Etalab)下。与本博物馆相关的作品来自 Joconde 数据库。这些数据会定期更新。
另请参阅
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常见问题
您需要了解的一切
musée de Sarlat et du Périgord noir 位于 Sarlat-la-Canéda,属于 Dordogne 省。请查看博物馆页面以获取完整地址和联系方式。
musée de Sarlat et du Périgord noir 的收藏已被列入文化部的 Muséofile 数据库。请查看博物馆页面了解其馆藏涵盖的主题领域。
是的,musée de Sarlat et du Périgord noir 拥有文化部授予的"法国博物馆"标签,该标签保证其收藏的质量和可访问性。
musée de Sarlat et du Périgord noir 的部分作品已数字化,可通过我们网站上的 Joconde 数据库查看。在线可用的作品数量可能有所不同。
开放时间因季节和星期不同而异。请直接联系博物馆或查阅其官方网站以获取最新开放时间。
票价取决于具体机构。许多博物馆提供优惠票价,并为某些类别的访客提供免费入场条件。
无障碍设施因机构和场地布局而异。请在参观前向博物馆咨询可用的便利设施。
其他获得标签认证的博物馆位于 Sarlat-la-Canéda 或附近的城镇。请查看城市或省份页面以了解所有博物馆资源。
许多获得标签认证的博物馆提供导览、工作坊和活动。请直接联系机构了解当前的活动安排。
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