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Musée de la résistance et de la déportation

法国博物馆
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Le musée de la résistance et de la déportation se trouve à Besançon en Bourgogne-Franche-Comté et bénéficie du label « Musée de France ». Retour sur l'histoire du musée : Le musée de la Résistance et de la déportation est créé à l'initiative d'une ancienne déportée, Denise Lorach.

C’est un musée pionnier qui présente à travers ses collections uniques l’engagement résistant et atteste de la réalité concentrationnaire.

Les objectifs qui ont présidés à la collecte sont énoncés clairement dans les deux devises qui introduisent la visite : « Ne pas témoigner serait trahir » ; « Ceux qui ne souviennent pas du passé sont condamnés à le revivre ».

A partir de 1969, l'Association des Amis du Musée de la Résistance et de la Déportation fédère résistants et déportés et collecte sur le territoire comtois des archives et des objets témoignant de l'occupation et de la Résistance en Franche-Comté.

La qualité du propos historique incitera les nombreux visiteurs, mais également artistes et chercheurs à enrichir les collections au fil des ans. Ce sont des collections soumises aux statuts des musées de France, inaliénables et imprescriptibles.

Elles sont dans la très grande majorité des biens affectés émanant presque exclusivement de dons à titre gracieux.

Pour toutes les collections intégrées au musée avant la date de leur dévolution à la Ville de Besançon (de 1969 à 2001), on parle de cessions (au franc symbolique) puis de dons après 2001.

Une des caractéristiques du musée est l’hétérogénéité apparente des collections (dessins, objets, affiches, photographies, livres et brochures, cartes et plans). Toute la richesse du musée provient aussi bien de ces collections « muséales » que des archives qu’il conserve.

Collections et archives se renseignent et s’illustrent les unes les autres et cette complémentarité est l'une des singularités et l'une des forces du musée.

Les collections révèlent la diversité des donateurs (associations ou privés), des origines (français, étrangers), des thématiques et de l’intérêt qu’elles suscitent pour différents territoires, du local à l’international (européen notamment).

La collecte a été engagée sur les deux axes forts que sont la Résistance et la déportation, souvent consécutifs dans les parcours individuels.

La Résistance apparaît comme un axe de collecte structurant, documentant l'organisation de la résistance intérieure dans ces différents aspects (mouvements et réseaux) aussi bien que la Résistance extérieure.

La spécificité géographique de la région, à la confluence de toutes les zones d'occupation permet d'illustrer toutes les actions de résistance : presse clandestine (petite imprimerie, et collections d'originaux de cette presse et des tracts), passage (carnets de passeurs, faux papier), maquis dont les maquis école Périclès, actions armées.

La répression subie par les résistants est largement évoquée également par les collections : affiche de condamnation, dernières lettres de fusillés, objets témoignant de la survie en prison.

Pour ceux qui échappent à la condamnation sur le sol français c'est le départ vers l'inconnu de la déportation. En témoignent ces petits billets jetés des trains attestant de la présence de l'être aimé dans tel ou tel convois.

Lors de la conception du musée, les rencontres et les contacts pris par Denise Lorach ont orienté la collecte vers des pièces en lien avec la déportation NN (Nacht und Nebel, nuit et brouillard), une déportation par mesure de répression, ce qui a contribué à forger l’identité du musée.

Les collections liées à la déportation témoignent surtout ce type de déportation par mesure de répression (incluant la déportation NN) plutôt que la déportation ayant trait à la Solution finale : témoignages fragiles que sont les dessins et objets réalisés au camp pour conserver un peu d'humanité, faire un présent à un camarade, se remémorer le moment le passé ou l'on mangeait à satiété (petits carnets de cuisine) ou conserver une vie spirituelle (chapelet ou ciboire confectionné au camp).

Il se distingue par : Cette liaison intime entre résistance et déportation trouve son expression la plus sensible dans ce qui constitue la grande richesse du musée : la collection d'art dit concentrationnaire.

Rassemblée dès l’origine par Denise Lorach, elle est l’une des plus importantes d’Europe pour ce qui concerne la déportation par mesure de répression.

Cette définition exclut les productions réalisées dans le cadre de la déportation juive dont le musée de Yad Vashem conserve actuellement la plus importante collection.

La collection du musée de la Résistance et de la déportation rassemble de nombreux dessins, sculptures et peintures, véritables trésors réalisés clandestinement dans les camps et les prisons nazis.

Elle s’est constituée progressivement d’abord grâce à l’entremise de l’abbé de la Martinière pour la collection Jean Daligault.

L’œuvre de Jean Daligault, prêtre, résistant et artiste français né en 1899 à Caen et mort à Dachau le 28 avril 1945, d’importance internationale, fait intégralement partie du patrimoine national de la déportation.

L’autre collection phare est l’œuvre de Léon Delarbre, ancien conservateur du musée de Belfort, résistant déporté, qui a fait don de la plus grande partie de ses dessins via le musée national d’Art moderne (MNAM).

L’œuvre d’une femme complète ce triptyque, Jeannette l’Herminier, résistante déportée qui a fait de son vivant le don de ses croquis réalisés au camp de Ravensbrück et au Kommando d’Holleischen.

D’autres fonds numériquement moins importants, mais tout aussi enrichissants, sont venus, au fil des ans, enrichir cette collection. Les collections Lou Blazer, Lazare Bertrand, Joseph Soos et Odette Élina.

Le Verfügbar aux Enfers, document majeur de la littérature concentrationnaire complète admirablement la collection. Écrit par Germaine Tillion à Ravensbrück, peu valorisé jusqu’alors et quasiment inconnu, est entré dans les collections en 2009.

Dépôt par le Centre National des Arts Plastiques (CNAP) d’un ensemble de 25 dessins de Suzanne Besniée. Son intérêt principal : Partie du bâtiment des Cadets de la Citadelle édifiée par Vauban à la fin du XVIIe siècle. Les collections permanentes relèvent de : Art moderne et contemporain, Histoire.

Le musée est installé au 99 rue des fusillés à Besançon. Pour toute information, appeler le 03 81 87 83 12. Le site internet du musée : www.citadelle.com/fr/le-musee-de-la-resistance-et-de-la-deportation.html.

历史

Le musée de la Résistance et de la déportation est créé à l'initiative d'une ancienne déportée, Denise Lorach. C’est un musée pionnier qui présente à travers ses collections uniques l’engagement résistant et atteste de la réalité concentrationnaire.

Les objectifs qui ont présidés à la collecte sont énoncés clairement dans les deux devises qui introduisent la visite : « Ne pas témoigner serait trahir » ; « Ceux qui ne souviennent pas du passé sont condamnés à le revivre ».

A partir de 1969, l'Association des Amis du Musée de la Résistance et de la Déportation fédère résistants et déportés et collecte sur le territoire comtois des archives et des objets témoignant de l'occupation et de la Résistance en Franche-Comté.

La qualité du propos historique incitera les nombreux visiteurs, mais également artistes et chercheurs à enrichir les collections au fil des ans. Ce sont des collections soumises aux statuts des musées de France, inaliénables et imprescriptibles.

Elles sont dans la très grande majorité des biens affectés émanant presque exclusivement de dons à titre gracieux.

Pour toutes les collections intégrées au musée avant la date de leur dévolution à la Ville de Besançon (de 1969 à 2001), on parle de cessions (au franc symbolique) puis de dons après 2001.

Une des caractéristiques du musée est l’hétérogénéité apparente des collections (dessins, objets, affiches, photographies, livres et brochures, cartes et plans). Toute la richesse du musée provient aussi bien de ces collections « muséales » que des archives qu’il conserve.

Collections et archives se renseignent et s’illustrent les unes les autres et cette complémentarité est l'une des singularités et l'une des forces du musée.

Les collections révèlent la diversité des donateurs (associations ou privés), des origines (français, étrangers), des thématiques et de l’intérêt qu’elles suscitent pour différents territoires, du local à l’international (européen notamment).

La collecte a été engagée sur les deux axes forts que sont la Résistance et la déportation, souvent consécutifs dans les parcours individuels.

La Résistance apparaît comme un axe de collecte structurant, documentant l'organisation de la résistance intérieure dans ces différents aspects (mouvements et réseaux) aussi bien que la Résistance extérieure.

La spécificité géographique de la région, à la confluence de toutes les zones d'occupation permet d'illustrer toutes les actions de résistance : presse clandestine (petite imprimerie, et collections d'originaux de cette presse et des tracts), passage (carnets de passeurs, faux papier), maquis dont les maquis école Périclès, actions armées.

La répression subie par les résistants est largement évoquée également par les collections : affiche de condamnation, dernières lettres de fusillés, objets témoignant de la survie en prison.

Pour ceux qui échappent à la condamnation sur le sol français c'est le départ vers l'inconnu de la déportation. En témoignent ces petits billets jetés des trains attestant de la présence de l'être aimé dans tel ou tel convois.

Lors de la conception du musée, les rencontres et les contacts pris par Denise Lorach ont orienté la collecte vers des pièces en lien avec la déportation NN (Nacht und Nebel, nuit et brouillard), une déportation par mesure de répression, ce qui a contribué à forger l’identité du musée.

Les collections liées à la déportation témoignent surtout ce type de déportation par mesure de répression (incluant la déportation NN) plutôt que la déportation ayant trait à la Solution finale : témoignages fragiles que sont les dessins et objets réalisés au camp pour conserver un peu d'humanité, faire un présent à un camarade, se remémorer le moment le passé ou l'on mangeait à satiété (petits carnets de cuisine) ou conserver une vie spirituelle (chapelet ou ciboire confectionné au camp).

馆藏亮点

Cette liaison intime entre résistance et déportation trouve son expression la plus sensible dans ce qui constitue la grande richesse du musée : la collection d'art dit concentrationnaire.

Rassemblée dès l’origine par Denise Lorach, elle est l’une des plus importantes d’Europe pour ce qui concerne la déportation par mesure de répression.

Cette définition exclut les productions réalisées dans le cadre de la déportation juive dont le musée de Yad Vashem conserve actuellement la plus importante collection.

La collection du musée de la Résistance et de la déportation rassemble de nombreux dessins, sculptures et peintures, véritables trésors réalisés clandestinement dans les camps et les prisons nazis.

Elle s’est constituée progressivement d’abord grâce à l’entremise de l’abbé de la Martinière pour la collection Jean Daligault.

L’œuvre de Jean Daligault, prêtre, résistant et artiste français né en 1899 à Caen et mort à Dachau le 28 avril 1945, d’importance internationale, fait intégralement partie du patrimoine national de la déportation.

L’autre collection phare est l’œuvre de Léon Delarbre, ancien conservateur du musée de Belfort, résistant déporté, qui a fait don de la plus grande partie de ses dessins via le musée national d’Art moderne (MNAM).

L’œuvre d’une femme complète ce triptyque, Jeannette l’Herminier, résistante déportée qui a fait de son vivant le don de ses croquis réalisés au camp de Ravensbrück et au Kommando d’Holleischen.

D’autres fonds numériquement moins importants, mais tout aussi enrichissants, sont venus, au fil des ans, enrichir cette collection. Les collections Lou Blazer, Lazare Bertrand, Joseph Soos et Odette Élina.

Le Verfügbar aux Enfers, document majeur de la littérature concentrationnaire complète admirablement la collection. Écrit par Germaine Tillion à Ravensbrück, peu valorisé jusqu’alors et quasiment inconnu, est entré dans les collections en 2009.

Dépôt par le Centre National des Arts Plastiques (CNAP) d’un ensemble de 25 dessins de Suzanne Besniée.

建筑

Partie du bâtiment des Cadets de la Citadelle édifiée par Vauban à la fin du XVIIe siècle.

Protégé au titre des Monuments historiques Au sein du Réseau des sites majeurs de Vauban, les fortifications ont été inscrites sur la Liste du Patrimoine mondial de l’UNESCO.

领域与收藏

收藏主题

Histoire : Période historique (XXe siècle et Deuxième Guerre Mondiale)

博物馆简介

位于 Besançon,位于 Doubs 部门中心,musée de la résistance et de la déportation 获得文化部授予的“法国博物馆”标签。该机构履行公共服务使命,向大众开放藏品,并促进地区的艺术和文化教育。

收藏与领域

musée de la résistance et de la déportation 保存多个领域的藏品:Art moderne et contemporain, Histoire。这种多样性让访客可以探索遗产的不同方面,从古代艺术到现代作品,从日常用品到珍稀展品。根据“法国博物馆”标签的要求,藏品目录会定期更新。

实用信息

musée de la résistance et de la déportation 位于 地址::adresse, 25042 Besançon。开放时间和门票价格可能会根据季节变化。建议在访日前直接联系博物馆或访问其官方网站。机构可能提供导览、教育工作坊和适合所有公众的活动。

博物馆及其区域

musée de la résistance et de la déportation 的存在有助于提升 Besançon 和 Doubs 的文化影响力。博物馆与地区内的其他文化机构保持联系,并参加国家级活动,如“博物馆之夜”或“欧洲文化遗产日”。

“法国博物馆”标签

“法国博物馆”标签由2002年1月4日颁布的关于法国博物馆的法律管理。该标签授予那些收藏具有公共利益、并承诺遵守保护、修复、盘点和无障碍等义务的博物馆。musée de la résistance et de la déportation 满足这些要求,从而保障其藏品的保存,惠及未来世代。

数据来源

本页面提供的信息来自文化部的 Muséofile 数据库,发布在 data.culture.gouv.fr 的开放授权 v2.0(Etalab)下。与本博物馆相关的作品来自 Joconde 数据库。这些数据会定期更新。

常见问题

您需要了解的一切

musée de la résistance et de la déportation 位于 Besançon,属于 Doubs 省。请查看博物馆页面以获取完整地址和联系方式。

musée de la résistance et de la déportation 的收藏已被列入文化部的 Muséofile 数据库。请查看博物馆页面了解其馆藏涵盖的主题领域。

是的,musée de la résistance et de la déportation 拥有文化部授予的"法国博物馆"标签,该标签保证其收藏的质量和可访问性。

musée de la résistance et de la déportation 的部分作品已数字化,可通过我们网站上的 Joconde 数据库查看。在线可用的作品数量可能有所不同。

开放时间因季节和星期不同而异。请直接联系博物馆或查阅其官方网站以获取最新开放时间。

票价取决于具体机构。许多博物馆提供优惠票价,并为某些类别的访客提供免费入场条件。

无障碍设施因机构和场地布局而异。请在参观前向博物馆咨询可用的便利设施。

其他获得标签认证的博物馆位于 Besançon 或附近的城镇。请查看城市或省份页面以了解所有博物馆资源。

许多获得标签认证的博物馆提供导览、工作坊和活动。请直接联系机构了解当前的活动安排。

数据来自文化部的 Muséofile 数据库 (data.culture.gouv.fr),依据开放许可证 v2.0 发布。