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Scène de cirque

Zack Léon (1892-1980) — Nijni-Novgorod (Russie), 1892 ; Vanves (Hauts-de-Seine), 1980. Peintre, créateur de vitraux.#Léon Zack est né en Russie en 1892. Depuis son enfance, il a le désir de peindre et partage ses études entre les lettres et le dessin. Il fuit la Russie pendant la Révolution et s’installe à Florence en 1920. Au cours d’un voyage à Paris en 1921, il expose au Salon des indépendants et au Salon d’hiver où il rencontre Picasso et Larioniv. En 1923 il s’installe définitivement à Paris, exposant au Salon d'automne, au Salon des Indépendants et au Salon des Surindépendants dont il est en 1929 l'un des fondateurs. Vers 1930, il appartient au groupe des néo-humanistes auquel s'intéresse Waldemar George, aux côtés de Christian Bérard, Tchelitchev, Eugène Bermann, Jean-Francis Laglenne. Il est naturalisé français en 1936. Sa peinture est figurative jusqu’en 1946 ; peu à peu, il s’oriente vers l’expressionnisme avant de se tourner vers l’abstraction. Son langage pictural évolue, dans la période d’avant-guerre, en se débarrassant dans un premier temps de la description, puis de la figure en tant qu’apparence, « sans autre signification que son contour dense et expressif » selon l’expression de Pierre Cabanne en 1993. Il participe de nouveau à de nombreux salons et illustre plusieurs livres. En 1947, il réalise les décors et costumes du ballet Concerto et expose en 1950 à la galerie Billiet-Caputo. Parallèlement, sa peinture continue à s’alléger, d’abord en se géométrisant et cette géométrie, s’appuyant sur une écriture inventée, a valeur d’ascèse. Au cours des années 1950, son mode d’expression devient de plus en plus laconique tandis que sur la toile, ne sont plus représentés que des conflagrations de rythmes et de couleurs. Converti dès 1941, il transforme en 1951 les intérieurs de plusieurs églises d'Alsace. Dans les décennies suivantes, il crée des vitraux pour une trentaine d’édifices, ainsi que des tapisseries réalisées par l'atelier Plasse Le Caisne. Sa peinture devient résolument spirituelle sans nier la figuration, mais cherchant à découvrir la réalité cachée des choses. Ses toiles parlent désormais par leurs propres moyens, sans avoir besoin d’emprunter au réel ses formes et ses signes. Elles évoquent l’émotion pure, les choses intérieures. Après une vie entière dédiée à la peinture, mais aussi aux lettres, Léon Zack est mort à Vanves en 1980. — 2e quart 20e siècle

Description

aquarelle et encre à la plume sur papier

Sujet représenté

char,course,cirque romain

À propos de cette œuvre

L'œuvre intitulée « Scène de cirque », attribuée à Zack Léon (1892-1980), est conservée au musée Estrine. Référencée dans la base Joconde, cette œuvre participe au patrimoine artistique national conservé dans les musées labellisés.

Technique et matériaux

Cette œuvre relève du domaine : peinture. Elle a été réalisée avec les matériaux et techniques suivants : papier, aquarelle. Sa période de création est identifiée comme : 2e quart 20e siècle.

Le musée conservateur

Le musée Estrine conserve cette œuvre dans ses collections. En tant que musée labellisé « Musée de France », l'établissement s'engage à préserver et à mettre en valeur les pièces qui lui sont confiées.

Sources des données

Les informations relatives à cette œuvre proviennent de la base Joconde du ministère de la Culture, diffusée sur data.gouv.fr sous Licence Ouverte v2.0 (Etalab).

À propos de cette œuvre

Scène de cirque, oeuvre de peinture, est due à Zack Léon (1892-1980) et conservée au musée Estrine. Zack Léon (1892-1980) a utilisé ici papier, aquarelle. Format : H. 16, l. 25 (sans cadre). Le motif représenté : char,course,cirque romain. L'oeuvre date de la 2e quart 20e siècle. Note sur cette oeuvre : Nijni-Novgorod (Russie), 1892 ; Vanves (Hauts-de-Seine), 1980. Peintre, créateur de vitraux.#Léon Zack est né en Russie en 1892. Depuis son enfance, il a le désir de peindre et partage ses études entre les lettres et le dessin. Il fuit la Russie pendant la Révolution et s’installe à Florence en 1920. Au cours d’un voyage à Paris en 1921, il expose au Salon des indépendants et au Salon d’hiver où il rencontre Picasso et Larioniv. En 1923 il s’installe définitivement à Paris, exposant au Salon d'automne, au Salon des Indépendants et au Salon des Surindépendants dont il est en 1929 l'un des fondateurs. Vers 1930, il appartient au groupe des néo-humanistes auquel s'intéresse Waldemar George, aux côtés de Christian Bérard, Tchelitchev, Eugène Bermann, Jean-Francis Laglenne. Il est naturalisé français en 1936. Sa peinture est figurative jusqu’en 1946 ; peu à peu, il s’oriente vers l’expressionnisme avant de se tourner vers l’abstraction. Son langage pictural évolue, dans la période d’avant-guerre, en se débarrassant dans un premier temps de la description, puis de la figure en tant qu’apparence, « sans autre signification que son contour dense et expressif » selon l’expression de Pierre Cabanne en 1993. Il participe de nouveau à de nombreux salons et illustre plusieurs livres. En 1947, il réalise les décors et costumes du ballet Concerto et expose en 1950 à la galerie Billiet-Caputo. Parallèlement, sa peinture continue à s’alléger, d’abord en se géométrisant et cette géométrie, s’appuyant sur une écriture inventée, a valeur d’ascèse. Au cours des années 1950, son mode d’expression devient de plus en plus laconique tandis que sur la toile, ne sont plus représentés que des conflagrations de rythmes et de couleurs. Converti dès 1941, il transforme en 1951 les intérieurs de plusieurs églises d'Alsace. Dans les décennies suivantes, il crée des vitraux pour une trentaine d’édifices, ainsi que des tapisseries réalisées par l'atelier Plasse Le Caisne. Sa peinture devient résolument spirituelle sans nier la figuration, mais cherchant à découvrir la réalité cachée des choses. Ses toiles parlent désormais par leurs propres moyens, sans avoir besoin d’emprunter au réel ses formes et ses signes. Elles évoquent l’émotion pure, les choses intérieures. Après une vie entière dédiée à la peinture, mais aussi aux lettres, Léon Zack est mort à Vanves en 1980.

Contexte de création

Zack Léon (1892-1980), immergé dans la 2e quart 20e siècle, livre avec Scène de cirque une œuvre qui transcende son contexte de création tout en l'incarnant pleinement. Le musée Estrine a su préserver cette pièce dont la pertinence artistique traverse les siècles et continue de susciter l'intérêt des amateurs d'art.

Questions fréquentes

Tout ce que vous devez savoir

L'œuvre « Scène de cirque » est conservée au musée Estrine, un établissement portant le label « Musée de France ». Ce label garantit la qualité de conservation des collections et leur accessibilité au public.

Cette œuvre est attribuée à Zack Léon (1892-1980) d'après la base Joconde du ministère de la Culture. Consultez la fiche de l'artiste sur DellArte pour découvrir son parcours, ses autres œuvres et les musées qui conservent ses créations.

Les données proviennent de la base Joconde du ministère de la Culture (data.gouv.fr), diffusées sous Licence Ouverte v2.0 (Etalab). Les notices sont renseignées par les musées conservateurs et validées par le Service des musées de France.

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