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Neige à Murol
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Neige à Murol

Charreton Victor (1864-1936) — Bourgoin-Jallieu, 1864 ; Clermont-Ferrand, 1936 ; Adolescent issu d'une famille aisée, il aime déjà la poésie et la peinture. Doté d'une grande sensibilité et très cultivé, ses compagnons de peintures se nomment Ernest Hareux, Armand Balouzet et Louis Japy. Il poursuit des études de droit et devient avoué à la Cour d'appel de Lyon. Il se marie en 1893 avec Elmy Chatin fille d'un entrepreneur de La Sauvetat (Puy-de-Dôme). C'est avec une vue de Montpeyroux (Puy-de-Dôme) qu'il expose la première fois en 1894 au salon de la Société lyonnaise des Beaux-Arts. L'acquisition d'une maison à Saint-Ammand-Tallende (Puy-de Dôme) renforce encore ses liens avec l'Auvergne. En 1902, il vend son étude pour se consacrer à son art. Utilisant aussi bien le carton que la toile, il se sert autant le couteau que de pinceau. En 1903 il co-fonde avec le peintre Bonnard, le salon d'Automne. Son succès est rapide et sa réputation dépasse vite le cercle des salons. Il est décoré de la légion d'honneur au titre de peintre en 1914. Président de nombreux jurys d'exposition, il travaille à la rédaction d'articles sur la finalité de l'art et les théories des couleurs. Il se penche par ailleurs sur les techniques de conservation des oeuvres. Ces recherches lui permettent de découvrir la peinture sur “finette” (étoffe pelucheuse qui lui permet de renforcer le caractère vaporeux de ses peintures). C'est pendant la guerre qu'il réside le plus longtemps en Auvergne où il se concentre sur la neige et tente d'en extraire tous les aspects (glacé, poudreux, etc.). Son oeuvre est marquée par le traitement intimiste du paysage, préférant aux vastes espaces, des détails et n'accordant que peu de place aux points forts du paysage murolais, tels que le château, le lac, la Dent du Marais. Paysagiste de la tradition lyonnaise, avec le goût des empâtements pigmentaires sensuels, recherchant les effets momentanés qu'avaient su saisir les impressionnistes. Au cours de son évolution, il donna de plus en plus d'importance à la lumière et à la couleur, se plaçant alors comme un précurseur du fauvisme (sans toutefois verser dans les excès de celui-ci). Artiste de premier plan, son succès se vérifie toujours aujourd'hui. Il côtoyait de nombreuses personnalités (critiques d'art, politiques, peintres, etc.). Il décède à Clermont-Ferrand, le 26 novembre 1936. — 1ère moitié 20e siècle

École : France

Sujet représenté

paysage (Puy-de-Dôme d, ville : Murol, maison, église, pommier, neige)

À propos de cette œuvre

L'œuvre intitulée « Neige à Murol », attribuée à Charreton Victor (1864-1936), est conservée au musée d'art Roger-Quillot. Cette pièce figure dans la base Joconde du ministère de la Culture, qui recense les œuvres des musées de France.

Technique et matériaux

Cette œuvre relève du domaine : beaux-arts, peinture. Elle a été réalisée avec les matériaux et techniques suivants : carton, peinture à l'huile. Sa période de création est identifiée comme : 1ère moitié 20e siècle.

Le musée conservateur

« Neige à Murol » est conservée au musée d'art Roger-Quillot, un établissement portant le label « Musée de France ». Ce label garantit que les collections font l'objet d'une gestion rigoureuse en matière de conservation, d'inventaire et d'accessibilité au public.

Sources des données

Les informations relatives à cette œuvre proviennent de la base Joconde du ministère de la Culture, diffusée sur data.culture.gouv.fr sous Licence Ouverte v2.0 (Etalab).

À propos de cette œuvre

On doit Neige à Murol à Charreton Victor (1864-1936) ; l'oeuvre est au musée d'art Roger-Quillot. Charreton Victor (1864-1936) a utilisé ici carton, peinture à l'huile. L'oeuvre présente les dimensions suivantes : H. 75.5 cm ; l. 91 cm (77,4 x 93,4 x 2,5 cm avec cadre). On y reconnaît : paysage (Puy-de-Dôme d, ville : Murol, maison, église, pommier, neige). L'oeuvre date de la 1ère moitié 20e siècle. Détail à relever : Bourgoin-Jallieu, 1864 ; Clermont-Ferrand, 1936 ; Adolescent issu d'une famille aisée, il aime déjà la poésie et la peinture. Doté d'une grande sensibilité et très cultivé, ses compagnons de peintures se nomment Ernest Hareux, Armand Balouzet et Louis Japy. Il poursuit des études de droit et devient avoué à la Cour d'appel de Lyon. Il se marie en 1893 avec Elmy Chatin fille d'un entrepreneur de La Sauvetat (Puy-de-Dôme). C'est avec une vue de Montpeyroux (Puy-de-Dôme) qu'il expose la première fois en 1894 au salon de la Société lyonnaise des Beaux-Arts. L'acquisition d'une maison à Saint-Ammand-Tallende (Puy-de Dôme) renforce encore ses liens avec l'Auvergne. En 1902, il vend son étude pour se consacrer à son art. Utilisant aussi bien le carton que la toile, il se sert autant le couteau que de pinceau. En 1903 il co-fonde avec le peintre Bonnard, le salon d'Automne. Son succès est rapide et sa réputation dépasse vite le cercle des salons. Il est décoré de la légion d'honneur au titre de peintre en 1914. Président de nombreux jurys d'exposition, il travaille à la rédaction d'articles sur la finalité de l'art et les théories des couleurs. Il se penche par ailleurs sur les techniques de conservation des oeuvres. Ces recherches lui permettent de découvrir la peinture sur “finette” (étoffe pelucheuse qui lui permet de renforcer le caractère vaporeux de ses peintures). C'est pendant la guerre qu'il réside le plus longtemps en Auvergne où il se concentre sur la neige et tente d'en extraire tous les aspects (glacé, poudreux, etc.). Son oeuvre est marquée par le traitement intimiste du paysage, préférant aux vastes espaces, des détails et n'accordant que peu de place aux points forts du paysage murolais, tels que le château, le lac, la Dent du Marais. Paysagiste de la tradition lyonnaise, avec le goût des empâtements pigmentaires sensuels, recherchant les effets momentanés qu'avaient su saisir les impressionnistes. Au cours de son évolution, il donna de plus en plus d'importance à la lumière et à la couleur, se plaçant alors comme un précurseur du fauvisme (sans toutefois verser dans les excès de celui-ci). Artiste de premier plan, son succès se vérifie toujours aujourd'hui. Il côtoyait de nombreuses personnalités (critiques d'art, politiques, peintres, etc.). Il décède à Clermont-Ferrand, le 26 novembre 1936.

Contexte de création

Charreton Victor (1864-1936), immergé dans la 1ère moitié 20e siècle, livre avec Neige à Murol une œuvre qui transcende son contexte de création tout en l'incarnant pleinement. Le musée d'art Roger-Quillot a su préserver cette pièce dont la pertinence artistique traverse les siècles et continue de susciter l'intérêt des amateurs d'art.

Questions fréquentes

Tout ce que vous devez savoir

L'œuvre « Neige à Murol » est conservée au musée d'art Roger-Quillot, un établissement portant le label « Musée de France ». Ce label garantit la qualité de conservation des collections et leur accessibilité au public.

Cette œuvre est attribuée à Charreton Victor (1864-1936) d'après la base Joconde du ministère de la Culture. Consultez la fiche de l'artiste sur DellArte pour découvrir son parcours, ses autres œuvres et les musées qui conservent ses créations.

Les données proviennent de la base Joconde du ministère de la Culture (data.culture.gouv.fr), diffusées sous Licence Ouverte v2.0 (Etalab). Les notices sont renseignées par les musées conservateurs et validées par le Service des musées de France.

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