Lamellophone "kisaanj"
Description
Description des éléments : La table de résonance est une planchette en bois dur de 1 à 2 cm d'épaisseur, le plus souvent ornée de motifs incisés, percée d'un trou sous le clavier permettant la fixation d'un corps de résonance et pourvue à sa tranche antérieure d'une tringle munie d'anneaux vibrants faisant office de sonnailles. Les douze languettes métalliques dont l'extrémité inférieure est en forme de spatule, reposent sur un premier chevalet de bois taillé dans le même bloc de bois que la table. Elles passent ensuite sous une barre de pression avant de reposer à nouveau sur un second chevalet constitué d'une lame de fer posée sur le champ, pliée en U et dont les extrémités sont fixées sur les deux montants qui maintiennent la barre de pression. Les languettes sont disposées en deux groupes de six. Le clavier ainsi constitué fait alterner une languette courte avec une longue, déterminant ainsi une rangée de touches en retrait légèrement incurvées vers le haut afin d'en faciliter le jeu. Ce type de clavier est dit "en terrasse". Ces languettes sont le plus souvent accordées grâce à de petites boulettes de cire ou de résine, collées sous les extrémités que vient pincer l'un ou l'autre des deux pouces de l'instrumentiste. Ici, ces éléments d'accordage au maintien fragile sont absents, ayant probablement disparu au cours des années. Décor : La particularité de cette sanza concerne le motif incisé sur la table qui représente un visage inscrit dans un losange quadrangulaire alors que la plupart des instruments tshokwe comportent des motifs géométriques très diversifiés, composés de lignes courbes ou brisées, de triangles et de losanges. Ces motifs qui reproduisent le dessin de scarifications corporelles ont une fonction symbolique. Notes sur la description : Lieu de création incertain.
À propos de cette œuvre
L'œuvre intitulée « Lamellophone "kisaanj" », attribuée à anonyme, est conservée au musée de la musique. Cette pièce figure dans la base Joconde du ministère de la Culture, qui recense les œuvres des musées de France.
Technique et matériaux
Cette œuvre relève du domaine : musique - chant - danse, ethnologie, Afrique subsaharienne, ethnologie. Sa période de création est identifiée comme : 4e quart 19e siècle;1er quart 20e siècle.
Le musée conservateur
« Lamellophone "kisaanj" » est conservée au musée de la musique, un établissement portant le label « Musée de France ». Ce label garantit que les collections font l'objet d'une gestion rigoureuse en matière de conservation, d'inventaire et d'accessibilité au public.
Sources des données
Les informations relatives à cette œuvre proviennent de la base Joconde du ministère de la Culture, diffusée sur data.culture.gouv.fr sous Licence Ouverte v2.0 (Etalab).
À propos de cette œuvre
anonyme est l'auteur de Lamellophone "kisaanj", oeuvre conservée au musée de la musique. Cette pièce mesure Longueur totale : 270 mm. Cette réalisation date de la 4e quart 19e siècle;1er quart 20e siècle.
Contexte de création
anonyme crée Lamellophone "kisaanj" à une époque où la 4e quart 19e siècle;1er quart 20e siècle transforme en profondeur le paysage artistique. Le musée de la musique, qui abrite cette œuvre, offre au visiteur la possibilité de mesurer l'influence du contexte historique et culturel sur la démarche de l'artiste. Les circonstances de la création éclairent le sens et la portée de cette pièce remarquable.
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Questions fréquentes
Tout ce que vous devez savoir
L'œuvre « Lamellophone "kisaanj" » est conservée au musée de la musique, un établissement portant le label « Musée de France ». Ce label garantit la qualité de conservation des collections et leur accessibilité au public.
Cette œuvre est attribuée à anonyme d'après la base Joconde du ministère de la Culture. Consultez la fiche de l'artiste sur DellArte pour découvrir son parcours, ses autres œuvres et les musées qui conservent ses créations.
Les données proviennent de la base Joconde du ministère de la Culture (data.culture.gouv.fr), diffusées sous Licence Ouverte v2.0 (Etalab). Les notices sont renseignées par les musées conservateurs et validées par le Service des musées de France.
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