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Guanyin à la robe blanche
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Guanyin à la robe blanche

Description

Cette sculpture représente en pied le bodhisattva Guanyin portant un enfant. Cette forme est appelée « Guanyin à la robe blanche » (Baiyi Guanyin ). La divinité se tient debout, chaque pied posé sur une tête de lion gardien fantastique. Malheureusement, les doigts de la main droite et la tête de l’enfant manquent. Sa longue robe blanche enveloppe le bodhisattva ainsi que son chignon noué au sommet de sa tête. Un ornement de perles cruciforme orne sa poitrine . ; L’appellation « porcelaine de Dehua » ou « blanc de Chine » est propre à l’Occident. En Chine, on parle de « blanc de graisse de porc » (zhuyoubai) ou « blanc d’ivoire » (xiangyabai) pour qualifier la couleur particulière de cette production. Les fours de Dehua prennent leur essor au milieu de la dynastie Ming et atteignent leur apogée au milieu du XVIIe siècle. Encore aujourd’hui, cette région continue de produire des blancs de Chine, bien que les techniques aient considérablement évolué. Une des théories formulées par les spécialistes consiste à dire que ce sont les figures sculptées dans les défenses d’éléphant qui ont inspiré cette production ; en effet, le port de Yuegang au sud de Dehua était l’une des portes d’entrée de produits exotiques comme les cornes de rhinocéros ou l’ivoire brut. Grâce aux réseaux fluviaux reliant Dehua à la mer, une partie importante de la production est exportée vers l’Europe à partir du XVIIe siècle. Elle est mentionnée sous le nom de « blanc de neige » par François-Xavier d’Entrecolles, missionnaire jésuite arrivée en Chine en 1698. Rapidement, les blancs de Dehua sont devenus une source d’inspiration au XVIIIe siècle pour les manufactures royales anglaises, allemandes (Meissen) et françaises (Saint-Cloud, Vincennes, Chantilly). Les sculptures religieuses vont avoir du succès en Europe et les Guanyin rappelant le culte marial feront même l’objet de commandes spéciales à partir de la fin du XVIIe siècle. Ces sculptures étaient moulées à la main ou plus fréquemment à l’aide d’un moule bivalve, c’est-à-dire deux moules d’argile réfractaires pressés d’un seul tenant permettant de donner à la motte de terre une forme générale. Les parties en saillie comme la tête, les mains et les accessoires étaient rajoutées ensuite. Les détails comme les drapés des vêtements étaient ajustés à l’aide d’outils en fer ou en bambou. Le moule bivalve permettait une certaine rapidité d’exécution. La technique du coulage en barbotine, qui consiste à verser une pâte d’argile délayée dans de l’eau (la barbotine) dans un moule en plâtre apparaît à partir de 1930.

Sujet représenté

divinité chinoise

À propos de cette œuvre

L'œuvre intitulée « Guanyin à la robe blanche » est conservée au château musées. Référencée dans la base Joconde, cette œuvre participe au patrimoine artistique national conservé dans les musées labellisés.

Technique et matériaux

Cette œuvre relève du domaine : céramique, sculpture, Asie orientale, croyances - coutumes. Elle a été réalisée avec les matériaux et techniques suivants : porcelaine, glaçure, sSculpture en ronde-bosse. Sa période de création est identifiée comme : 17e siècle;18e siècle.

Le musée conservateur

« Guanyin à la robe blanche » est conservée au château musées, un établissement portant le label « Musée de France ». Ce label garantit que les collections font l'objet d'une gestion rigoureuse en matière de conservation, d'inventaire et d'accessibilité au public.

Sources des données

Les informations relatives à cette œuvre proviennent de la base Joconde du ministère de la Culture, diffusée sur data.culture.gouv.fr sous Licence Ouverte v2.0 (Etalab).

À propos de cette œuvre

Guanyin à la robe blanche est conservée au château musées dans le domaine céramique, sculpture, Asie orientale, croyances - coutumes. L'oeuvre a été exécutée en porcelaine, glaçure, sSculpture en ronde-bosse. Ses dimensions sont H. 44 cm ; l. 10,5 cm ; P. 7,8 cm ; Vol. 0,0036. On y reconnaît : divinité chinoise. Cette pièce remonte à la 17e siècle;18e siècle.

Contexte de création

La 17e siècle;18e siècle offre à le terreau fertile pour concevoir Guanyin à la robe blanche. Cette œuvre, désormais joyau du château musées, est le fruit d'un dialogue constant entre l'artiste et les idées de son siècle. Le contexte de création confère à la pièce une dimension historique qui enrichit considérablement sa lecture.

Questions fréquentes

Tout ce que vous devez savoir

L'œuvre « Guanyin à la robe blanche » est conservée au château musées, un établissement portant le label « Musée de France ». Ce label garantit la qualité de conservation des collections et leur accessibilité au public.

Cette œuvre est attribuée à d'après la base Joconde du ministère de la Culture. Consultez la fiche de l'artiste sur DellArte pour découvrir son parcours, ses autres œuvres et les musées qui conservent ses créations.

Les données proviennent de la base Joconde du ministère de la Culture (data.culture.gouv.fr), diffusées sous Licence Ouverte v2.0 (Etalab). Les notices sont renseignées par les musées conservateurs et validées par le Service des musées de France.

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