Feuillage
Description
Ruban en soie, satin damassé noir et sergé (bandes), le tout broché avec effets de franges en couleurs
Sujet représenté
représentation végétale (feuille, branche)
À propos de cette œuvre
L'œuvre intitulée « feuillage », attribuée à Rebour Charles (1831-1897) (dessinateur);REBOUR & COIGNET (fabricant), est conservée au musée d'art et industrie. Référencée dans la base Joconde, cette œuvre participe au patrimoine artistique national conservé dans les musées labellisés.
Technique et matériaux
Cette œuvre relève du domaine : textile. Elle a été réalisée avec les matériaux et techniques suivants : soie, satin à aspect damassé, sergé, broché. Sa période de création est identifiée comme : 4e quart 19e siècle.
Le musée conservateur
« feuillage » est conservée au musée d'art et industrie, un établissement portant le label « Musée de France ». Ce label garantit que les collections font l'objet d'une gestion rigoureuse en matière de conservation, d'inventaire et d'accessibilité au public.
Sources des données
Les informations relatives à cette œuvre proviennent de la base Joconde du ministère de la Culture, diffusée sur data.culture.gouv.fr sous Licence Ouverte v2.0 (Etalab).
À propos de cette œuvre
feuillage est une oeuvre de textile par Rebour Charles (1831-1897) (dessinateur);REBOUR & COIGNET (fabricant), visible au musée d'art et industrie. L'oeuvre a été exécutée en soie, satin à aspect damassé, sergé, broché. Dimensions de l'oeuvre : hauteur en cm 464 ; largeur en cm 27. On y reconnaît : représentation végétale (feuille, branche). Elle est datée de la 4e quart 19e siècle. Informations complémentaires : REBOUR : ?, 1831 ; ?, 1897#REBOUR & COIGNET : Fabrique de ruban de 1876 à 1881 Dépot dans les PH entre 1876 et 1881 A l'exposition Universelle de 1878, la maison Rebour et Coignet reçoit la grande médaille et dans le rapport de J. Lafond, Le département de la Loire à l'exposition universelle de 1878, on peut noter : Une maison surtout, celle de MM. Rebour et Coignet en se plaçant de haute lutte au premier rang, a mis Saint-Etienne en relief et donné un nouvel éclat à son antique réputation. L'exposition de MM. Rebour et Coignet attire à elle tous les visiteurs et les laisse émerveillés. Il est difficile en effet de trouver réunies autant de richesses artistiques. Il a fallu pour les concevoir le génie de M. Rebour et pour les faire naître l'incomparable habileté de son pinceau. C'est d'abord une magnifique robe de tours anglais où sont semées çà et là des roses où les tons les plus fins, les nuances les plus délicates de la nature ont été retrouvées et fondues avec un rare bonheur. Puis des flots de rubans qui reproduisent, les uns les capricieuses arabesques du cachemire, les autres ces grandes ramures aux tons à demi-effacés, comme ceux qu'on obtient par l'impression des étoffes ; ceux-ci portent sur un fond de satin blanc des boutons fermés et entourés d'un feuillage dont la soie par un artifice habile reproduit le duvet ; ceux-là au contraire, étincèlent de l'éclat brillant des fleurs épanouies. Puis c'est un fouillis de cravates mignonnes, variées à l'infini ; ici, c'est entre deux palmiers une échappée sur un paysage d'Egypte : une pyramide au fond sous un ciel brûlant, et au premier plan une petite caravane avec ses chameaux ; l'oeil étonné se demande le secret de cette perspective dans un cadre aussi restreint ; là c'est dans une gerbe de fleurs des champs, un serpent fait de brillants, qui s'échappe et déroule ses gracieux anneaux. Je ne saurais donner même une faible idée de l'invention originale et constante de cet artiste de premier ordre. Le jury, ce n'est un secret pour personne, a décerné à M. Rebour un des 150 premiers grands prix destinés à récompenser les oeuvres exceptionnelles. Mais on attend et on espère davantage ; je dis plus, on compte sur une de ces distinctions flatteuses qui consacrent le mérite aux yeux de tous. L'artiste en M. Rebour est doublé d'un homme de bien. A la hauteur de toutes les épreuves, au-dessus de toutes les ambitions, il a conquis toutes les sympathies de ses compatriotes. Je ne puis en donner au lecteur une preuve plus concluante que ces mots que plusieurs fabricants m'ont répété : nous sommes 250 fabricants de rubans à Saint-Etienne ; il n'en est pas un qui ne fut heureux d'attacher la croix à la boutonnière de M. Rebour en lui disant : vous l'avez bien gagnée. Lors de l'exposition Universelle de 1889, Charles Rebour est hors concours en qualité de membre du jury.
Contexte de création
La 4e quart 19e siècle offre à Rebour Charles (1831-1897) (dessinateur);REBOUR & COIGNET (fabricant) le terreau fertile pour concevoir feuillage. Cette œuvre, désormais joyau du musée d'art et industrie, est le fruit d'un dialogue constant entre l'artiste et les idées de son siècle. Le contexte de création confère à la pièce une dimension historique qui enrichit considérablement sa lecture.
Voir aussi
Questions fréquentes
Tout ce que vous devez savoir
L'œuvre « feuillage » est conservée au musée d'art et industrie, un établissement portant le label « Musée de France ». Ce label garantit la qualité de conservation des collections et leur accessibilité au public.
Cette œuvre est attribuée à Rebour Charles (1831-1897) (dessinateur);REBOUR & COIGNET (fabricant) d'après la base Joconde du ministère de la Culture. Consultez la fiche de l'artiste sur DellArte pour découvrir son parcours, ses autres œuvres et les musées qui conservent ses créations.
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