Etude pour Vercingétorix
École : France
Sujet représenté
figure (homme : Vercingétorix, nu, flèche)
À propos de cette œuvre
L'œuvre intitulée « Etude pour Vercingétorix », attribuée à Chassériau Théodore (1819-1856), est conservée au musée d'art Roger-Quillot. Cette pièce figure dans la base Joconde du ministère de la Culture, qui recense les œuvres des musées de France.
Technique et matériaux
Cette œuvre relève du domaine : beaux-arts, peinture. Elle a été réalisée avec les matériaux et techniques suivants : toile, peinture à l'huile. Sa période de création est identifiée comme : 3e quart 19e siècle.
Le musée conservateur
« Etude pour Vercingétorix » est conservée au musée d'art Roger-Quillot, un établissement portant le label « Musée de France ». Ce label garantit que les collections font l'objet d'une gestion rigoureuse en matière de conservation, d'inventaire et d'accessibilité au public.
Sources des données
Les informations relatives à cette œuvre proviennent de la base Joconde du ministère de la Culture, diffusée sur data.culture.gouv.fr sous Licence Ouverte v2.0 (Etalab).
À propos de cette œuvre
L'oeuvre intitulée Etude pour Vercingétorix est attribuée à Chassériau Théodore (1819-1856) et se trouve au musée d'art Roger-Quillot. Elle est réalisée avec la technique suivante : toile, peinture à l'huile. L'oeuvre présente les dimensions suivantes : H. 65 cm ; l. 53,2 cm (75 x 63,8 x 7 cm avec cadre) ; avec cadre ; cm. Le sujet représenté est : figure (homme : Vercingétorix, nu, flèche). Cette réalisation date de la 3e quart 19e siècle. Note sur cette oeuvre : Sainte Barbe de Panama, 1819 ; Paris, 1856 ; Théodore Chassériau demeura, parmi les peintres majeurs de l'époque romantique, l'une des figures les moins connues du grand public. Fils d'un diplomate que les activités consulaires avaient entraîné dans les Caraïbes, le jeune Théodore, né d'une mère créole, ne devait demeurer que peu de temps dans l'île de Saint-Domingue. De retour à Paris dès 1821, il affirma très rapidement son goût pour le dessin, ce qui lui permit d'entrer à l'âge de onze ans dans l'atelier de formation le plus en vue de l'époque, celui d'Ingres, installé à Paris depuis 1824. Très vite repéré comme un des élèves les plus doués, il connut le succès dès le Salon de 1839 avec deux de ses chefs-d'oeuvre, Vénus marine et Suzanne au bain. Après un séjour de huit mois en Italie en 1840-1841, il prit conscience de la distance qui le séparait désormais de « l'ingrisme » orthodoxe, et se tourna vers un style de peinture plus poétique, dans lequel s'affirma sa personnalité imaginative et son goût pour les sujets littéraires. Un voyage en Algérie en 1846 renforça les colorations audacieuses de sa palette, ce que lui reprocherait une partie de la critique, l'accusant de passer du camp d'Ingres (celui de la ligne) à celui de son grand rival Delacroix. La critique moderne tenta de démontrer qu'il se situait en fait ailleurs qu'entre ces deux grandes tendances du milieu du siècle, et que c'était un tout autre romantisme qu'il entendait cultiver. Mort très jeune, Chassériau a laissé de nombreux tableaux de chevalet, mais aussi d'importantes décorations à Paris. Grâce à l'inlassable action de son neveu, le baron Arthur Chassériau, une grande partie de son oeuvre est entrée dans les musées français en 1934.
Contexte de création
Etude pour Vercingétorix prend forme dans l'atelier de Chassériau Théodore (1819-1856) en pleine 3e quart 19e siècle, à un moment où les artistes redéfinissent les frontières de leur art. Les circonstances de sa création, profondément liées à son époque, confèrent à cette œuvre du musée d'art Roger-Quillot une résonance historique considérable qui dépasse le cadre purement esthétique.
Voir aussi
Technique
Domaine
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Questions fréquentes
Tout ce que vous devez savoir
L'œuvre « Etude pour Vercingétorix » est conservée au musée d'art Roger-Quillot, un établissement portant le label « Musée de France ». Ce label garantit la qualité de conservation des collections et leur accessibilité au public.
Cette œuvre est attribuée à Chassériau Théodore (1819-1856) d'après la base Joconde du ministère de la Culture. Consultez la fiche de l'artiste sur DellArte pour découvrir son parcours, ses autres œuvres et les musées qui conservent ses créations.
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