Préparation de votre contenu personnalisé

DIJON- Musée de la Vie Bourguignonne Perrin de Puycousin  / Reconstitution de la Chapellerie Masi / (...)
Cliquer pour agrandir

DIJON- Musée de la Vie Bourguignonne Perrin de Puycousin / Reconstitution de la Chapellerie Masi / (...)

Anonyme;;Darantière (Imprimerie) (imprimerie) — Darantière (Imprimerie) : Fondée en 1820 par Noellat qui fit paraître de nombreuses publications locales, l'imprimerie fut reprise par Nicolas Odobé et cédée en 1830 à Charles Brugnot, qui édita plusieurs ouvrages de Piron. Sa veuve lui succéda. En 1838, Mme Brugnot épousa un typographe, M. Duvallet, dont les ateliers furent installés place d'Armes. En 1844 , Duvallet vendit son imprimerie. Loireau-Feuchot, son successeur, employa le premier à Dijon, les presses mécaniques et contribua puissamment à donner à l'imprimerie dijonnaise l'impulsion importante qu'elle a prise aujourd'hui. En 1859, J.E. Rabutot lui succéda, place Saint-Jean, où depuis 1850 l'imprimerie avait été transportée ; ses impressions en plusieurs couleurs furent citées. Victor Darantière reprit les presses de Rabutot en 1871 et alla habiter l'ancien hôtel de Chabot-Charny (cf. 2011.6.2) Maurice Darantière transfère la société au 13 rue Paul Cabet. Bernard d'Avout reprend l'imprimerie en 1928. Claude d'Arbaumont la déménage à Quetigny en 1960. — 20 e siècle, quatrième quart

Description

Carte postale d'une vue en couleur de la reconstitution de la chapellerie Masi au Musée de la Vie Bourguignonne à Dijon (21). En vitrine sont présentés des chapeaux. La porte est ouverte et permet de voir l'intérieur de la boutique.

Sujet représenté

vue d'intérieur,vue d'intérieur,musée de la vie Bourguignonne,chapelier,magasin,tourisme

À propos de cette œuvre

L'œuvre intitulée « DIJON- Musée de la Vie Bourguignonne Perrin de Puycousin / Reconstitution de la Chapellerie Masi / (...) », attribuée à anonyme;;Darantière (Imprimerie) (imprimerie), est conservée au musée de la vie bourguignonne. Référencée dans la base Joconde, cette œuvre participe au patrimoine artistique national conservé dans les musées labellisés.

Technique et matériaux

Cette œuvre relève du domaine : vie sociale - culturelle, photographie. Elle a été réalisée avec les matériaux et techniques suivants : papier, phototypie, imprimé (papier/carton-pâte). Sa période de création est identifiée comme : 20 e siècle, quatrième quart.

Le musée conservateur

« DIJON- Musée de la Vie Bourguignonne Perrin de Puycousin / Reconstitution de la Chapellerie Masi / (...) » est conservée au musée de la vie bourguignonne, un établissement portant le label « Musée de France ». Ce label garantit que les collections font l'objet d'une gestion rigoureuse en matière de conservation, d'inventaire et d'accessibilité au public.

Sources des données

Les informations relatives à cette œuvre proviennent de la base Joconde du ministère de la Culture, diffusée sur data.culture.gouv.fr sous Licence Ouverte v2.0 (Etalab).

À propos de cette œuvre

DIJON- Musée de la Vie Bourguignonne Perrin de Puycousin / Reconstitution de la Chapellerie Masi / (..) est une oeuvre de vie sociale - culturelle, photographie par anonyme;;Darantière (Imprimerie) (imprimerie), visible au musée de la vie bourguignonne. anonyme;;Darantière (Imprimerie) (imprimerie) a utilisé ici papier, phototypie, imprimé (papier/carton-pâte). Ses dimensions sont Hauteur en cm 14,9 ; Largeur en cm 10,5. On y reconnaît : vue d'intérieur,vue d'intérieur,musée de la vie Bourguignonne,chapelier,magasin,tourisme. Elle a été créée durant la 20 e siècle, quatrième quart. Détail à relever : Darantière (Imprimerie) : Fondée en 1820 par Noellat qui fit paraître de nombreuses publications locales, l'imprimerie fut reprise par Nicolas Odobé et cédée en 1830 à Charles Brugnot, qui édita plusieurs ouvrages de Piron. Sa veuve lui succéda. En 1838, Mme Brugnot épousa un typographe, M. Duvallet, dont les ateliers furent installés place d'Armes. En 1844 , Duvallet vendit son imprimerie. Loireau-Feuchot, son successeur, employa le premier à Dijon, les presses mécaniques et contribua puissamment à donner à l'imprimerie dijonnaise l'impulsion importante qu'elle a prise aujourd'hui. En 1859, J.E. Rabutot lui succéda, place Saint-Jean, où depuis 1850 l'imprimerie avait été transportée ; ses impressions en plusieurs couleurs furent citées. Victor Darantière reprit les presses de Rabutot en 1871 et alla habiter l'ancien hôtel de Chabot-Charny (cf. 2011.6.2) Maurice Darantière transfère la société au 13 rue Paul Cabet. Bernard d'Avout reprend l'imprimerie en 1928. Claude d'Arbaumont la déménage à Quetigny en 1960.

Contexte de création

anonyme;;Darantière (Imprimerie) (imprimerie), immergé dans la 20 e siècle, quatrième quart, livre avec DIJON- Musée de la Vie Bourguignonne Perrin de Puycousin / Reconstitution de la Chapellerie Masi / (...) une œuvre qui transcende son contexte de création tout en l'incarnant pleinement. Le musée de la vie bourguignonne a su préserver cette pièce dont la pertinence artistique traverse les siècles et continue de susciter l'intérêt des amateurs d'art.

Questions fréquentes

Tout ce que vous devez savoir

L'œuvre « DIJON- Musée de la Vie Bourguignonne Perrin de Puycousin / Reconstitution de la Chapellerie Masi / (...) » est conservée au musée de la vie bourguignonne, un établissement portant le label « Musée de France ». Ce label garantit la qualité de conservation des collections et leur accessibilité au public.

Cette œuvre est attribuée à anonyme;;Darantière (Imprimerie) (imprimerie) d'après la base Joconde du ministère de la Culture. Consultez la fiche de l'artiste sur DellArte pour découvrir son parcours, ses autres œuvres et les musées qui conservent ses créations.

Les données proviennent de la base Joconde du ministère de la Culture (data.culture.gouv.fr), diffusées sous Licence Ouverte v2.0 (Etalab). Les notices sont renseignées par les musées conservateurs et validées par le Service des musées de France.

L'œuvre fait partie des collections d'un musée labellisé « Musée de France ». Contactez le musée conservateur pour vérifier si l'œuvre est actuellement exposée dans les salles ou conservée en réserve. Les horaires d'ouverture et les tarifs sont disponibles sur le site officiel du musée.

Les droits d'utilisation des images dépendent de l'œuvre, de l'artiste et du musée. Si l'auteur est décédé depuis plus de 70 ans, l'œuvre est dans le domaine public en France. Les données textuelles (titre, technique, dimensions) sont sous Licence Ouverte et réutilisables librement.

La fiche de l'œuvre contient les informations de la base Joconde : titre, auteur, technique et matériaux utilisés, dimensions, période de création, domaine artistique, numéro d'inventaire, musée conservateur et, quand elle est disponible, une image numérisée.

Utilisez la page de contact de DellArte pour nous signaler l'erreur. Les données étant issues de la base Joconde, les corrections majeures (attribution, datation, technique) doivent être signalées au ministère de la Culture via data.culture.gouv.fr.

La base Joconde recense plus de 700 000 notices d'œuvres. Utilisez la barre de recherche pour trouver des œuvres du même artiste, de la même technique ou de la même période. Chaque fiche de musée donne accès à l'ensemble de ses collections numérisées.

La résolution de l'image dépend du programme de numérisation du musée conservateur. Certains musées proposent des images en haute résolution via leurs propres plateformes numériques. L'image affichée sur DellArte provient de la base Joconde dans sa résolution de diffusion.

Les boutiques des musées proposent souvent des reproductions de leurs œuvres principales (cartes postales, affiches, livres d'art). Pour les œuvres du domaine public, des services comme la RMN-Grand Palais (photo.rmn.fr) commercialisent des reproductions photographiques professionnelles.