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déesse dans son temple
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Déesse dans son temple

Description

Argile rose riche en silice. Engobe épais, clair. Temple: devant et revers assemblés sur le côté, raccords visibles. Déesse: Moulée en deux parties, devant et dos, raccords visibles. Les côtés de l'édicule, non décorés, sont percés, vers la façade, d'un trou à 7 cm du soubassement. Peut-être s'agit-il, à l'imitation d'édifices de plus grandes dimensions, d'un orifice ménagé pour passer un bâton et porter cet édicule en procession. Le revers est plat. La partie centrale du fronton semble avoir été décorée à la peinture si l'on en juge par les traces rouges subsistantes. ; L'édicule, dont la façade est inclinée vers l'arrière, a un fronton cintré et une large ouverture rectangulaire qui laisse apparaître le corps de la divinité, la tête de celle-ci étant cachée derrière le fronton. Le soubassement du naiskos, incurvé, supporte un socle marqué d'une rainure horizontale et sur lequel repose, de chaque côté de l'ouverture, une colonne marquée de stries et cannelures et dont la base et le chapiteau sont représentés par des rainures horizontales. L'entablement, sur l'ouverture, est divisé en trois parties, également par des rainures horizontales qui se poursuivent sur les côtés. La partie centrale du fronton, dont la courbure est marquée par des incisions, semble avoir été décorée à la peinture, si l'on en juge par les traces rouges subsistantes. La statuette repose sur un socle ovale. La divinité, assise sur un trône au dossier arrondi, porte un vêtement au drapé plissé qui enveloppe le corps sans en laisser deviner les formes. Les pieds reposent sur un piédestal. Les bras et les mains (informes) reposent sur les accoudoirs. La coiffure, travaillée à l'ébauchoir pour représenter des tresses, se présente comme un coussin rapporté et posé sur une chevelure bouclée de faible épaisseur. Ce style de coiffure, adopté par les romaines à l'époque sévérienne.

À propos de cette œuvre

L'œuvre intitulée « déesse dans son temple » est conservée au musée d'art et d'archéologie du Pays de Laon. Référencée dans la base Joconde, cette œuvre participe au patrimoine artistique national conservé dans les musées labellisés.

Technique et matériaux

Cette œuvre relève du domaine : archéologie, chypriote, céramique. Elle a été réalisée avec les matériaux et techniques suivants : argile, cuisson, moulé, peint, engobe. Sa période de création est identifiée comme : 3e siècle;4e siècle.

Le musée conservateur

Le musée d'art et d'archéologie du Pays de Laon conserve cette œuvre dans ses collections. En tant que musée labellisé « Musée de France », l'établissement s'engage à préserver et à mettre en valeur les pièces qui lui sont confiées.

Sources des données

Les informations relatives à cette œuvre proviennent de la base Joconde du ministère de la Culture, diffusée sur data.gouv.fr sous Licence Ouverte v2.0 (Etalab).

À propos de cette œuvre

Le musée d'art et d'archéologie du Pays de Laon conserve déesse dans son temple. Le procédé technique employé est argile, cuisson, moulé, peint, engobe. L'oeuvre présente les dimensions suivantes : H.14.1 ; la.8 ; Ep.7.6 ; H.10.2 ; la.3.5 ; Ep.4.7. Sa période de création est la 3e siècle;4e siècle.

Contexte de création

Comment le contexte de la 3e siècle;4e siècle a-t-il influencé la création de déesse dans son temple ? travaille à cette époque dans un climat de renouveau qui irrigue sa pratique et oriente ses choix formels. Le musée d'art et d'archéologie du Pays de Laon offre au visiteur l'occasion de saisir cette dimension contextuelle essentielle à la compréhension de l'œuvre.

Questions fréquentes

Tout ce que vous devez savoir

L'œuvre « déesse dans son temple » est conservée au musée d'art et d'archéologie du Pays de Laon, un établissement portant le label « Musée de France ». Ce label garantit la qualité de conservation des collections et leur accessibilité au public.

Cette œuvre est attribuée à d'après la base Joconde du ministère de la Culture. Consultez la fiche de l'artiste sur DellArte pour découvrir son parcours, ses autres œuvres et les musées qui conservent ses créations.

Les données proviennent de la base Joconde du ministère de la Culture (data.gouv.fr), diffusées sous Licence Ouverte v2.0 (Etalab). Les notices sont renseignées par les musées conservateurs et validées par le Service des musées de France.

L'œuvre fait partie des collections d'un musée labellisé « Musée de France ». Contactez le musée conservateur pour vérifier si l'œuvre est actuellement exposée dans les salles ou conservée en réserve. Les horaires d'ouverture et les tarifs sont disponibles sur le site officiel du musée.

Les droits d'utilisation des images dépendent de l'œuvre, de l'artiste et du musée. Si l'auteur est décédé depuis plus de 70 ans, l'œuvre est dans le domaine public en France. Les données textuelles (titre, technique, dimensions) sont sous Licence Ouverte et réutilisables librement.

La fiche de l'œuvre contient les informations de la base Joconde : titre, auteur, technique et matériaux utilisés, dimensions, période de création, domaine artistique, numéro d'inventaire, musée conservateur et, quand elle est disponible, une image numérisée.

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