Carreau de pavement aux armes de Luxembourg.
Description
Remontage et reconstitution d'un grand carreau polylobé qui comportait originellement treize lobes. Avec d'autres éléments, il composait l’un des tapis héraldiques au sol de la chapelle du château-résidence de Mehun. Il représente les armes de Bonne de Luxembourg et fait partie du groupe typologique L.5.a, ainsi désigné dans l'ouvrage Les premiers "Bleus de France (Ph. Bon, 1991).#Cf. description du décor à découvrir dans l'espace précisions des inscriptions.
À propos de cette œuvre
L'œuvre intitulée « Carreau de pavement aux armes de Luxembourg. » est conservée au musée du château Charles VII. Référencée dans la base Joconde, cette œuvre participe au patrimoine artistique national conservé dans les musées labellisés.
Technique et matériaux
Cette œuvre relève du domaine : archéologie, céramique. Elle a été réalisée avec les matériaux et techniques suivants : céramique (émail (bleu)), plâtre. Sa période de création est identifiée comme : 4e quart 14e siècle.
Le musée conservateur
Le musée du château Charles VII conserve cette œuvre dans ses collections. En tant que musée labellisé « Musée de France », l'établissement s'engage à préserver et à mettre en valeur les pièces qui lui sont confiées.
Sources des données
Les informations relatives à cette œuvre proviennent de la base Joconde du ministère de la Culture, diffusée sur data.culture.gouv.fr sous Licence Ouverte v2.0 (Etalab).
À propos de cette œuvre
Carreau de pavement aux armes de Luxembourg., oeuvre conservée au musée du château Charles VII. Cette pièce est en céramique (émail (bleu)), plâtre. L'oeuvre présente les dimensions suivantes : L. 24.7 cm ; l. 21.5 cm ; E. 1.4 cm. Cette pièce remonte à la 4e quart 14e siècle. Informations complémentaires : - Atelier mis en place par Jean de Valence. Même si l’œil semble repérer deux types de fabrication, c'est bien la même production qui est organisée par l'artiste. #- Jean de Valence était un artiste potier mudéjar de la région de Valence en Espagne qui était venu avec Jean de Girone. La technique utilisée est exceptionnelle pour la France médiévale. Il s’agit d’une apparition sporadique du bleu, associée aux techniques arabo-espagnoles. C’est la première fois, à Poitiers, à Bourges et Mehun-sur-Yèvre, mais aussi et certainement à Dijon et à Hesdin, que va être fabriqué d’une façon sérielle ce genre de production artistique. #- Les couleurs sont déposées (bleu principalement) sur la terre séchée, voire dégourdie, puis recouverte d’un émail stannifère (à base d’étain et de plomb). La couleur bleue, relativement sombre transparait alors par reflux translucide dans l’émail et devient à l’œil un très beau bleu roi. #- Ici, le bleu a été saturé ou s'est oxydé avant cuisson, il reste alors relativement sombre, voire noirâtre. C'est peut-être un effet recherché pour accentuer le contraste entre les motifs et le fond. #- Les registres des comptabilités nous apprennent que certains ingrédients venaient de très loin, comme le cobalt de l’Est de l’Europe.
Contexte de création
La genèse de Carreau de pavement aux armes de Luxembourg. par est indissociable de l'atmosphère culturelle de la 4e quart 14e siècle, moment de grands changements dans l'histoire de l'art. Conservée au musée du château Charles VII, cette œuvre renferme les échos d'un monde en pleine transformation, où les artistes cherchent de nouvelles manières de représenter la réalité.
Voir aussi
Technique
Domaine
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Questions fréquentes
Tout ce que vous devez savoir
L'œuvre « Carreau de pavement aux armes de Luxembourg. » est conservée au musée du château Charles VII, un établissement portant le label « Musée de France ». Ce label garantit la qualité de conservation des collections et leur accessibilité au public.
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