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Autoportrait
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Autoportrait

Gleizes Albert (1881-1953) — Paris, 1881 ; Saint-Rémy-de-Provence (Bouches-du-Rhône), 1953. Peintre, dessinateur.#Il travaille dans l’atelier de dessin d’ameublement de son père. En 1906 il est membre fondateur du groupe de l’Abbaye de Créteil, maison d’écrivains et d’artistes. En 1908, il rencontre Delaunay et Metzinger avec lequel il écrira en 1912 un traité « Du cubisme ». Démobilisé en 1915 il épouse Juliette Roche et séjourne à New-York. Il expose à Barcelone en 1916 avec les Picabia et Marie Laurencin. De retour en France en 1919 il enseigne à quelques élèves « La peinture et ses lois » afin de transmettre et de développer les découvertes du Cubisme en peinture. De 1923 à 1926 il va développer ses théories sur les Translations-Rotations et les Cadences en peinture. En 1927 il relance à Moly-Sabata dans le Rhône l’expérience de l’Abbaye de Créteil avec la participation d’artistes-artisans. La céramiste Anne Dangar et le peintre Pouyaud s’y installent. En 1931 il fonde le groupe Abstraction-Création et donne une série de conférences à Varsovie, Londres et au Bauhaus. En 1939 il s’installe de façon définitive dans sa propriété des Méjades à Saint-Rémy-de-Provence où de nombreux intellectuels et artistes viendront le rencontrer. En 1950 il illustre les « Pensées de Pascal », qu’il considère comme son testament artistique. Le musée Estrine expose en permanence une rétrospective de ses œuvres et il détient plusieurs œuvres de cet artiste considéré comme un important représentant du mouvement cubiste français. — 2e quart 20e siècle

Description

encre sur papier

Sujet représenté

autoportrait

À propos de cette œuvre

L'œuvre intitulée « Autoportrait », attribuée à Gleizes Albert (1881-1953), est conservée au musée Estrine. Cette pièce figure dans la base Joconde du ministère de la Culture, qui recense les œuvres des musées de France.

Technique et matériaux

Cette œuvre relève du domaine : dessin, beaux-arts. Elle a été réalisée avec les matériaux et techniques suivants : papier (encre). Sa période de création est identifiée comme : 2e quart 20e siècle.

Le musée conservateur

Le musée Estrine conserve cette œuvre dans ses collections. En tant que musée labellisé « Musée de France », l'établissement s'engage à préserver et à mettre en valeur les pièces qui lui sont confiées.

Sources des données

Les informations relatives à cette œuvre proviennent de la base Joconde du ministère de la Culture, diffusée sur data.culture.gouv.fr sous Licence Ouverte v2.0 (Etalab).

À propos de cette œuvre

De Gleizes Albert (1881-1953), Autoportrait est conservée au musée Estrine dans le domaine dessin, beaux-arts. Gleizes Albert (1881-1953) a utilisé ici papier (encre). La pièce a pour dimensions H. 19.5, l. 13.5. Sujet représenté : autoportrait. Cette pièce remonte à la 2e quart 20e siècle. Informations complémentaires : Paris, 1881 ; Saint-Rémy-de-Provence (Bouches-du-Rhône), 1953. Peintre, dessinateur.#Il travaille dans l’atelier de dessin d’ameublement de son père. En 1906 il est membre fondateur du groupe de l’Abbaye de Créteil, maison d’écrivains et d’artistes. En 1908, il rencontre Delaunay et Metzinger avec lequel il écrira en 1912 un traité « Du cubisme ». Démobilisé en 1915 il épouse Juliette Roche et séjourne à New-York. Il expose à Barcelone en 1916 avec les Picabia et Marie Laurencin. De retour en France en 1919 il enseigne à quelques élèves « La peinture et ses lois » afin de transmettre et de développer les découvertes du Cubisme en peinture. De 1923 à 1926 il va développer ses théories sur les Translations-Rotations et les Cadences en peinture. En 1927 il relance à Moly-Sabata dans le Rhône l’expérience de l’Abbaye de Créteil avec la participation d’artistes-artisans. La céramiste Anne Dangar et le peintre Pouyaud s’y installent. En 1931 il fonde le groupe Abstraction-Création et donne une série de conférences à Varsovie, Londres et au Bauhaus. En 1939 il s’installe de façon définitive dans sa propriété des Méjades à Saint-Rémy-de-Provence où de nombreux intellectuels et artistes viendront le rencontrer. En 1950 il illustre les « Pensées de Pascal », qu’il considère comme son testament artistique. Le musée Estrine expose en permanence une rétrospective de ses œuvres et il détient plusieurs œuvres de cet artiste considéré comme un important représentant du mouvement cubiste français.

Contexte de création

Gleizes Albert (1881-1953) crée Autoportrait à une époque où la 2e quart 20e siècle transforme en profondeur le paysage artistique. Le musée Estrine, qui abrite cette œuvre, offre au visiteur la possibilité de mesurer l'influence du contexte historique et culturel sur la démarche de l'artiste. Les circonstances de la création éclairent le sens et la portée de cette pièce remarquable.

Questions fréquentes

Tout ce que vous devez savoir

L'œuvre « Autoportrait » est conservée au musée Estrine, un établissement portant le label « Musée de France ». Ce label garantit la qualité de conservation des collections et leur accessibilité au public.

Cette œuvre est attribuée à Gleizes Albert (1881-1953) d'après la base Joconde du ministère de la Culture. Consultez la fiche de l'artiste sur DellArte pour découvrir son parcours, ses autres œuvres et les musées qui conservent ses créations.

Les données proviennent de la base Joconde du ministère de la Culture (data.culture.gouv.fr), diffusées sous Licence Ouverte v2.0 (Etalab). Les notices sont renseignées par les musées conservateurs et validées par le Service des musées de France.

L'œuvre fait partie des collections d'un musée labellisé « Musée de France ». Contactez le musée conservateur pour vérifier si l'œuvre est actuellement exposée dans les salles ou conservée en réserve. Les horaires d'ouverture et les tarifs sont disponibles sur le site officiel du musée.

Les droits d'utilisation des images dépendent de l'œuvre, de l'artiste et du musée. Si l'auteur est décédé depuis plus de 70 ans, l'œuvre est dans le domaine public en France. Les données textuelles (titre, technique, dimensions) sont sous Licence Ouverte et réutilisables librement.

La fiche de l'œuvre contient les informations de la base Joconde : titre, auteur, technique et matériaux utilisés, dimensions, période de création, domaine artistique, numéro d'inventaire, musée conservateur et, quand elle est disponible, une image numérisée.

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