Arrêt du Conseil d'Etat du Roi qui permet aux bâtimens étrangers arrivans directement des côtes d'Afrique, avec descargaisons de cent quatre-vingts Noirs, au moins, d'aborder dans le port principal de chacune des îles de la Martinique, la Guadeloupe, Sainte-Lucie et Tabago, jusqu'au 1er août 1786, et d'y vendre lesdits Noirs, en payant pour chaque tête de Noirs, Négresses, Négrillons ou Négrites, un droit de cent livres argent de France, dont le produit sera employé en primes sur les Noirs, provenant de la Traite françoise, qui seront introduits pendant le même temps audites Isles du Vent. Du 28 juin 1783. (feuillet, titre inscrit)
À propos de cette œuvre
L'œuvre intitulée « Arrêt du Conseil d'Etat du Roi qui permet aux bâtimens étrangers arrivans directement des côtes d'Afrique, avec descargaisons de cent quatre-vingts Noirs, au moins, d'aborder dans le port principal de chacune des îles de la Martinique, la Guadeloupe, Sainte-Lucie et Tabago, jusqu'au 1er août 1786, et d'y vendre lesdits Noirs, en payant pour chaque tête de Noirs, Négresses, Négrillons ou Négrites, un droit de cent livres argent de France, dont le produit sera employé en primes sur les Noirs, provenant de la Traite françoise, qui seront introduits pendant le même temps audites Isles du Vent. Du 28 juin 1783. (feuillet, titre inscrit) » est conservée au musée Schoelcher. Référencée dans la base Joconde, cette œuvre participe au patrimoine artistique national conservé dans les musées labellisés.
Technique et matériaux
Cette œuvre relève du domaine : imprimé, vie politique - administrative, mémoire de l'esclavage. Elle a été réalisée avec les matériaux et techniques suivants : papier, encre (imprimé). Sa période de création est identifiée comme : 4e quart 18e siècle.
Le musée conservateur
« Arrêt du Conseil d'Etat du Roi qui permet aux bâtimens étrangers arrivans directement des côtes d'Afrique, avec descargaisons de cent quatre-vingts Noirs, au moins, d'aborder dans le port principal de chacune des îles de la Martinique, la Guadeloupe, Sainte-Lucie et Tabago, jusqu'au 1er août 1786, et d'y vendre lesdits Noirs, en payant pour chaque tête de Noirs, Négresses, Négrillons ou Négrites, un droit de cent livres argent de France, dont le produit sera employé en primes sur les Noirs, provenant de la Traite françoise, qui seront introduits pendant le même temps audites Isles du Vent. Du 28 juin 1783. (feuillet, titre inscrit) » est conservée au musée Schoelcher, un établissement portant le label « Musée de France ». Ce label garantit que les collections font l'objet d'une gestion rigoureuse en matière de conservation, d'inventaire et d'accessibilité au public.
Sources des données
Les informations relatives à cette œuvre proviennent de la base Joconde du ministère de la Culture, diffusée sur data.culture.gouv.fr sous Licence Ouverte v2.0 (Etalab).
À propos de cette œuvre
Arrêt du Conseil d'Etat du Roi qui permet aux bâtimens étrangers arrivans directement des côtes d'Afrique, avec descargaisons de cent quatre-vingts Noirs, au moins, d'aborder dans le port principal de chacune des îles de la Martinique, la Guadeloupe, Sainte-Lucie et Tabago, jusqu'au 1er août 1786, et d'y vendre lesdits Noirs, en payant pour chaque tête de Noirs, Négresses, Négrillons ou Négrites, un droit de cent livres argent de France, dont le produit sera employé en primes sur les Noirs, provenant de la Traite françoise, qui seront introduits pendant le même temps audites Isles du Vent. Du 28 juin 1783. (feuillet, titre inscrit) est conservée au musée Schoelcher dans le domaine imprimé, vie politique - administrative, mémoire de l'esclavage. La réalisation fait appel à papier, encre (imprimé). Mesures : H. 27 cm ; l. 21 cm. Cette pièce remonte à la 4e quart 18e siècle.
Contexte de création
C'est durant la 4e quart 18e siècle que conçoit Arrêt du Conseil d'Etat du Roi qui permet aux bâtimens étrangers arrivans directement des côtes d'Afrique, avec descargaisons de cent quatre-vingts Noirs, au moins, d'aborder dans le port principal de chacune des îles de la Martinique, la Guadeloupe, Sainte-Lucie et Tabago, jusqu'au 1er août 1786, et d'y vendre lesdits Noirs, en payant pour chaque tête de Noirs, Négresses, Négrillons ou Négrites, un droit de cent livres argent de France, dont le produit sera employé en primes sur les Noirs, provenant de la Traite françoise, qui seront introduits pendant le même temps audites Isles du Vent. Du 28 juin 1783. (feuillet, titre inscrit), porté par un élan de renouvellement artistique qui traverse alors le monde de la création. Le musée Schoelcher conserve aujourd'hui cette pièce née d'un moment historique singulier, où les conventions esthétiques sont remises en question et où de nouvelles voies s'ouvrent aux artistes les plus audacieux.
Voir aussi
Technique
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Questions fréquentes
Tout ce que vous devez savoir
L'œuvre « Arrêt du Conseil d'Etat du Roi qui permet aux bâtimens étrangers arrivans directement des côtes d'Afrique, avec descargaisons de cent quatre-vingts Noirs, au moins, d'aborder dans le port principal de chacune des îles de la Martinique, la Guadeloupe, Sainte-Lucie et Tabago, jusqu'au 1er août 1786, et d'y vendre lesdits Noirs, en payant pour chaque tête de Noirs, Négresses, Négrillons ou Négrites, un droit de cent livres argent de France, dont le produit sera employé en primes sur les Noirs, provenant de la Traite françoise, qui seront introduits pendant le même temps audites Isles du Vent. Du 28 juin 1783. (feuillet, titre inscrit) » est conservée au musée Schoelcher, un établissement portant le label « Musée de France ». Ce label garantit la qualité de conservation des collections et leur accessibilité au public.
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