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Alfa Roméo P2 (titre d'usage)
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Alfa Roméo P2 (titre d'usage)

Compagnie industrielle du jouet — C.I.J pour "La Compagnie Industrielle du Jouet" (1920- 1967) CIJ est un fabricant de jouets miniatures créé en 1920 par Fernand Migault (rue de la Roquette à Paris). En 1927, Fernand Migault s'associe à son cousin Marcel Gourdet pour fonder les Établissements Migault S.A. En 1929, le siège est transféré rue d'Hauteville à Paris, dans l'immeuble des émaux de Briare. C'est le moment où les descendants de Jean-Félix Bapterosses prennent le contrôle de la société. Pendant la guerre de 1939-1940, l'usine dut se reconvertir pour fabriquer des masques à gaz. Le 27 décembre 1964, une nouvelle usine est inaugurée, cependant la société CIJ disparaît pratiquement en 1967, après avoir racheté les stocks de la société JRD. L'usine est alors reprise par une filiale d'ITT pour fabriquer des cadrans, tandis qu'une fabrication artisanale de jouets perdure encore un peu. En vertu des accords signés avec André Citroën en 1922, la société fabrique en exclusivité des jouets en tôle et en bois au 1/10e, dont la 5 CV Trèfle et la B14 Citroën. L'accord et la fabrication des miniatures Citroën cessèrent en 1934, à la suite de la faillite de cette société et lorsque la famille Michelin prit le contrôle de Citroën. Un accord plus souple est passé avec Louis Renault et de nombreux modèles de véhicules miniatures Renault, en tôle lithographiée et en zamak à des échelles allant du 1/10e au 1/43e, sont fabriqués. Dans les années 1950, un nouvel accord avec Shell donne des miniatures de stations d'essence et de la camionnette Shell Berre en zamac (alliage d'aluminium, de cuivre, de zinc et de magnésium). Les jouets initialement en tôle et bois, motorisés ou non (échelles 1/6e au 1/43e) étaient de qualité et eurent beaucoup de succès. La fabrication était tout à fait concurrentielle avec les productions de l'époque comme Dinky Toys et Norev. — 2e quart 20e siècle;1ère moitié 20e siècle

Description

Voiture de course mécanique "Alfa Romeo" en métal rouge et avec des roues à rayons noirs. Elle s'active avec un mécanisme à clé. Celle-ci manque.

À propos de cette œuvre

L'œuvre intitulée « Alfa Roméo P2 (titre d'usage) », attribuée à Compagnie industrielle du jouet, est conservée au musée du jouet. Cette pièce figure dans la base Joconde du ministère de la Culture, qui recense les œuvres des musées de France.

Technique et matériaux

Cette œuvre relève du domaine : jeux - jouets. Elle a été réalisée avec les matériaux et techniques suivants : métal, peau, assemblé, peint. Sa période de création est identifiée comme : 2e quart 20e siècle;1ère moitié 20e siècle.

Le musée conservateur

Le musée du jouet conserve cette œuvre dans ses collections. En tant que musée labellisé « Musée de France », l'établissement s'engage à préserver et à mettre en valeur les pièces qui lui sont confiées.

Sources des données

Les informations relatives à cette œuvre proviennent de la base Joconde du ministère de la Culture, diffusée sur data.gouv.fr sous Licence Ouverte v2.0 (Etalab).

À propos de cette œuvre

Alfa Roméo P2 (titre d'usage) est une oeuvre de jeux - jouets par Compagnie industrielle du jouet, visible au musée du jouet. Elle est réalisée avec la technique suivante : métal, peau, assemblé, peint. Format : L. 51,5 cm ; H. 14,5 cm ; P. 19 cm ; Vol. 0,0142. Elle est datée de la 2e quart 20e siècle;1ère moitié 20e siècle. À propos de cette pièce : C.I.J pour "La Compagnie Industrielle du Jouet" (1920- 1967) CIJ est un fabricant de jouets miniatures créé en 1920 par Fernand Migault (rue de la Roquette à Paris). En 1927, Fernand Migault s'associe à son cousin Marcel Gourdet pour fonder les Établissements Migault S.A. En 1929, le siège est transféré rue d'Hauteville à Paris, dans l'immeuble des émaux de Briare. C'est le moment où les descendants de Jean-Félix Bapterosses prennent le contrôle de la société. Pendant la guerre de 1939-1940, l'usine dut se reconvertir pour fabriquer des masques à gaz. Le 27 décembre 1964, une nouvelle usine est inaugurée, cependant la société CIJ disparaît pratiquement en 1967, après avoir racheté les stocks de la société JRD. L'usine est alors reprise par une filiale d'ITT pour fabriquer des cadrans, tandis qu'une fabrication artisanale de jouets perdure encore un peu. En vertu des accords signés avec André Citroën en 1922, la société fabrique en exclusivité des jouets en tôle et en bois au 1/10e, dont la 5 CV Trèfle et la B14 Citroën. L'accord et la fabrication des miniatures Citroën cessèrent en 1934, à la suite de la faillite de cette société et lorsque la famille Michelin prit le contrôle de Citroën. Un accord plus souple est passé avec Louis Renault et de nombreux modèles de véhicules miniatures Renault, en tôle lithographiée et en zamak à des échelles allant du 1/10e au 1/43e, sont fabriqués. Dans les années 1950, un nouvel accord avec Shell donne des miniatures de stations d'essence et de la camionnette Shell Berre en zamac (alliage d'aluminium, de cuivre, de zinc et de magnésium). Les jouets initialement en tôle et bois, motorisés ou non (échelles 1/6e au 1/43e) étaient de qualité et eurent beaucoup de succès. La fabrication était tout à fait concurrentielle avec les productions de l'époque comme Dinky Toys et Norev.

Contexte de création

La 2e quart 20e siècle;1ère moitié 20e siècle fournit à Compagnie industrielle du jouet le cadre propice pour imaginer Alfa Roméo P2 (titre d'usage). Cette œuvre, aujourd'hui trésor du musée du jouet, est l'aboutissement d'un échange fécond entre le créateur et les mouvements de pensée de son temps. Le contexte intellectuel et artistique se lit dans chaque choix formel de la composition.

Questions fréquentes

Tout ce que vous devez savoir

L'œuvre « Alfa Roméo P2 (titre d'usage) » est conservée au musée du jouet, un établissement portant le label « Musée de France ». Ce label garantit la qualité de conservation des collections et leur accessibilité au public.

Cette œuvre est attribuée à Compagnie industrielle du jouet d'après la base Joconde du ministère de la Culture. Consultez la fiche de l'artiste sur DellArte pour découvrir son parcours, ses autres œuvres et les musées qui conservent ses créations.

Les données proviennent de la base Joconde du ministère de la Culture (data.gouv.fr), diffusées sous Licence Ouverte v2.0 (Etalab). Les notices sont renseignées par les musées conservateurs et validées par le Service des musées de France.

L'œuvre fait partie des collections d'un musée labellisé « Musée de France ». Contactez le musée conservateur pour vérifier si l'œuvre est actuellement exposée dans les salles ou conservée en réserve. Les horaires d'ouverture et les tarifs sont disponibles sur le site officiel du musée.

Les droits d'utilisation des images dépendent de l'œuvre, de l'artiste et du musée. Si l'auteur est décédé depuis plus de 70 ans, l'œuvre est dans le domaine public en France. Les données textuelles (titre, technique, dimensions) sont sous Licence Ouverte et réutilisables librement.

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