A ce que l'auge soit remplie
Description
« Le domaine du musée historique de Villèle est pour moi depuis de nombreuses années un lieu privilégié de promenades et de réflexion. Au fil du temps, ses jardins m'ont attirée par leur lumière et par leur histoire. Le lien qui existe entre la femme et le jardin est évident mais c'est à la lecture du Testament de Madame Desbassayns que le thème de cette exposition a émergé : "Aurélie, jardinière", "Zélie, négresse de pioche" ou "Vénus, négresse de cour"... "Betzy, cuisinière" qui devait préparer les légumes du potager... De l'esclavage à nos jours, ces terres ont connu la culture du coton, du café puis celle de la canne à sucre avant de devenir au début de ce siècle un jardin d'agrément. Combien de femmes ont hanté cet espace ? Si elles sont tombées dans l'oubli, leurs "portraits" se sont imposés à moi. Leur regard est digne comme il pouvait l'être car au-delà des souffrances, ces femmes ont aimé, ont été aimées, et certaines étaient libres malgré leurs chaînes. Elles ont labouré la terre, porté ses fruits, semé les graines pour que la vie des plantes, tout comme celle des hommes, ne cesse d'évoluer. Nous jouissons de leur héritage Au seuil du nouveau millénaire, la femme qui traverse les jardins du Domaine est indépendante, sur le chemin d'une "égalité" toujours contestée, mais elle semble déjà apaisée. La Vénus soumise aux lois des maîtres et à la Lune pourra-t-elle enfin assumer son titre de "Déesse"?" Ann Marie Valencia
Sujet représenté
figure (esclave, femme, activité domestique, eau),(mémoire de l'esclavage),(fonds local d'art contemporain)
À propos de cette œuvre
L'œuvre intitulée « A ce que l'auge soit remplie », attribuée à Valencia Ann Marie (peintre), est conservée au musée de Villèle. Cette pièce figure dans la base Joconde du ministère de la Culture, qui recense les œuvres des musées de France.
Technique et matériaux
Cette œuvre relève du domaine : peinture, art contemporain, mémoire de l'esclavage. Elle a été réalisée avec les matériaux et techniques suivants : (peinture acrylique), toile, papier (marouflé). Sa période de création est identifiée comme : 4e quart 20e siècle.
Le musée conservateur
Le musée de Villèle conserve cette œuvre dans ses collections. En tant que musée labellisé « Musée de France », l'établissement s'engage à préserver et à mettre en valeur les pièces qui lui sont confiées.
Sources des données
Les informations relatives à cette œuvre proviennent de la base Joconde du ministère de la Culture, diffusée sur data.culture.gouv.fr sous Licence Ouverte v2.0 (Etalab).
À propos de cette œuvre
A ce que l'auge soit remplie est une oeuvre de peinture, art contemporain, mémoire de l'esclavage par Valencia Ann Marie (peintre), visible au musée de Villèle. Le procédé technique employé est (peinture acrylique), toile, papier (marouflé). Elle mesure Hauteur en cm 36,5 ; Largeur en cm 31,5. Le sujet de cette oeuvre : figure (esclave, femme, activité domestique, eau),(mémoire de l'esclavage),(fonds local d'art contemporain). Cette réalisation date de la 4e quart 20e siècle. Note sur cette oeuvre : Valencia Ann Marie : Grande-Bretagne, 1950 ; Notre-Dame-de-Riez, 2012 ; femme ; nationalité : Anglaise.
Contexte de création
Valencia Ann Marie (peintre) conçoit A ce que l'auge soit remplie dans un environnement artistique façonné par la 4e quart 20e siècle. Cette pièce, conservée au musée de Villèle, porte l'empreinte des débats esthétiques et des innovations techniques qui animent alors la scène culturelle. Comprendre ce contexte permet d'apprécier pleinement la portée de l'œuvre.
Voir aussi
Questions fréquentes
Tout ce que vous devez savoir
L'œuvre « A ce que l'auge soit remplie » est conservée au musée de Villèle, un établissement portant le label « Musée de France ». Ce label garantit la qualité de conservation des collections et leur accessibilité au public.
Cette œuvre est attribuée à Valencia Ann Marie (peintre) d'après la base Joconde du ministère de la Culture. Consultez la fiche de l'artiste sur DellArte pour découvrir son parcours, ses autres œuvres et les musées qui conservent ses créations.
Les données proviennent de la base Joconde du ministère de la Culture (data.culture.gouv.fr), diffusées sous Licence Ouverte v2.0 (Etalab). Les notices sont renseignées par les musées conservateurs et validées par le Service des musées de France.
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