Œuvre sans titre
École : Chine
Description
Imari chinois. La forme conique de cette erseuse à café est désignée, dans les pays anglophones, par le terme « Lighthouse ». Elle suggère une ressemblance avec la forme des phares. Le bec s’achève par une tête d’oiseau. Le couvercle en dôme se termine par un bouton de préhension en bulbe. L’harmonie colorée de la cafetière repose sur le contraste produit par l’application sur le blanc immaculé de la porcelaine, du bleu de cobalt sous la couverte et du rouge de fer sur la couverte sublimés par les fins rehauts d’or. L’émail de la tête de l’oiseau est bleu turquoise. Le haut du couvercle reçoit un cerclage en argent composé d’une frise de feuilles en forme de lance, sur laquelle vient se fixer une charnière surmontée d’un motif de coquille. Elle permet d’actionner l’ouverture du couvercle. Elle est solidaire d’une monture, en forme de balustre, gravée d’un motif de fleur qui rejoint et enserre l’anse. Au milieu du XVIIe siècle, la Chine connaît une période de troubles politiques et les fours de Jingdezhen sont détruits. Les Européens s’orientent alors vers le Japon, où est produite une porcelaine à trois couleurs nommée « Imari ». Lorsque les Chinois reprennent leur production, ils s’adaptent à l’engouement des Européens pour l’Imari et produisent à meilleur coût des pièces inspirées de la porcelaine japonaise. Les Imari chinois connaissent un grand succès en Europe et sont copiés par de nombreuses manufactures françaises et anglaises. Les décors Imari présentent le plus souvent des motifs en bleu de cobalt sous la glaçure, et en rouge de fer et or sur la glaçure.
Sujet représenté
fleur orn
À propos de cette œuvre
L'œuvre intitulée « Cette œuvre » est conservée au musée de la Compagnie des Indes. Cette pièce figure dans la base Joconde du ministère de la Culture, qui recense les œuvres des musées de France.
Technique et matériaux
Cette œuvre relève du domaine : arts décoratifs, vie domestique, céramique, Asie orientale. Elle a été réalisée avec les matériaux et techniques suivants : porcelaine (décor sous couverte (bleu de cobalt), décor sur couverte (émail)), argent. Sa période de création est identifiée comme : 1ère moitié 18e siècle.
Le musée conservateur
Le musée de la Compagnie des Indes conserve cette œuvre dans ses collections. En tant que musée labellisé « Musée de France », l'établissement s'engage à préserver et à mettre en valeur les pièces qui lui sont confiées.
Sources des données
Les informations relatives à cette œuvre proviennent de la base Joconde du ministère de la Culture, diffusée sur data.culture.gouv.fr sous Licence Ouverte v2.0 (Etalab).
À propos de cette œuvre
Le procédé technique employé est porcelaine (décor sous couverte (bleu de cobalt), décor sur couverte (émail)), argent. Dimensions : L. 19,6 cm ; H. 26,7 cm ; D. 14,1 cm ; Pds. 1,150 kg ; Vol. 0,0042. Elle figure : fleur orn. Elle est datée de la 1ère moitié 18e siècle.
Contexte de création
La création de par s'inscrit dans le climat culturel et intellectuel de la 1ère moitié 18e siècle. Conservée au musée de la Compagnie des Indes, cette œuvre porte en elle les empreintes d'un moment charnière de l'histoire de l'art, où les artistes explorent de nouvelles formes d'expression et repoussent les limites de leur pratique.
Questions fréquentes
Tout ce que vous devez savoir
L'œuvre « Œuvre sans titre » est conservée au musée de la Compagnie des Indes, un établissement portant le label « Musée de France ». Ce label garantit la qualité de conservation des collections et leur accessibilité au public.
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Les données proviennent de la base Joconde du ministère de la Culture (data.culture.gouv.fr), diffusées sous Licence Ouverte v2.0 (Etalab). Les notices sont renseignées par les musées conservateurs et validées par le Service des musées de France.
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