Œuvre sans titre
À propos de cette œuvre
L'œuvre intitulée « Cette œuvre », attribuée à Giboin Alphonse (1828-1921), est conservée au musée des beaux-arts et d'archéologie. Cette pièce figure dans la base Joconde du ministère de la Culture, qui recense les œuvres des musées de France.
Technique et matériaux
Cette œuvre relève du domaine : arts décoratifs, vie domestique, verrerie. Elle a été réalisée avec les matériaux et techniques suivants : verre (émaillé). Sa période de création est identifiée comme : 1er quart 20e siècle.
Le musée conservateur
Le musée des beaux-arts et d'archéologie conserve cette œuvre dans ses collections. En tant que musée labellisé « Musée de France », l'établissement s'engage à préserver et à mettre en valeur les pièces qui lui sont confiées.
Sources des données
Les informations relatives à cette œuvre proviennent de la base Joconde du ministère de la Culture, diffusée sur data.culture.gouv.fr sous Licence Ouverte v2.0 (Etalab).
À propos de cette œuvre
Le procédé technique employé est verre (émaillé). La pièce a pour dimensions l. 27 cm ; H. 34 cm. Elle est datée de la 1er quart 20e siècle. On sait de cette oeuvre que : La Valette, 1828 ; Libourne, 1921#A l'âge de 23 ans, Nicolas Giboin, fils de médecin parisien, entre en tant que surnuméraire au Ministère des Finances. En 1865, il embarque pour le Mexique à bord du bateau Le Nouveau Monde, en qualité de Payeur adjoint attaché à la Trésorerie du corps expéditionnaire du Mexique. Il est de retour à Paris en 1867. Sa carrière administrative se poursuit alors sans incident majeur. En 1881 -il a alors 53 ans- il épouse Augustine Proche. Nommé Percepteur en 1883, il prend sa retraite en 1892 et apparaît sur les listes électorales de Libourne à partir de 1894. Il possède une propriété, héritée de sa mère, à Génissac, canton de Branne (Gironde). D'abord domicilié rue Orbe à Libourne, il s'installe à partir de 1907 rue Jean-Jacques Rousseau. L'employé au Ministère des Finances a commencé parallèlement une carrière artistique. Il est vraisemblable que Giboin fréquente à Paris, dès le début des années 1860, non seulement le milieu de la peinture moderne mais également celui des artistes émailleurs en vogue, tels Brocard ou Deck qui redécouvrent dans les formes et les procédés de décoration du Proche-Orient, de nouveaux moyens d'expression. Il est également collectionneur de peintures, dessins et gravures. Toutefois, c'est lorsqu'il prend sa retraite à Libourne qu'il développe et met en pratique ses connaissances techniques de l'émail sur verre. Il installe un four dans sa maison et se lance dans une production de grande exigence. La fabrication des émaux sur verre présente en effet bon nombre d'obstacles. Les émaux utilisés par Giboin consistent généralement en un mélange de flux de verre incolore (cristal à très bas point de fusion et pouvant contenir jusqu'à 70% d'oxyde de plomb) et d'oxydes broyés donnant la couleur. Deux mois avant sa mort, Nicolas Giboin fait une donation au musée de Libourne : une série de dessins et de gravures, ainsi qu'un ensemble de verres émaillés. Il s'éteint le 6 octobre 1921, à l'âge de 93 ans. En 2010, la Ville de Libourne acquiert avec l'aide du FRAM (Fonds Régional d'Acquisition pour les Musées) et de l'association des Amis des musées de Libourne, un nouvel ensemble qui vient renforcer la collection.
Contexte de création
C'est sous l'influence de la 1er quart 20e siècle que Giboin Alphonse (1828-1921) donne vie à . Aujourd'hui parmi les pièces les plus visitées du musée des beaux-arts et d'archéologie, cette œuvre rappelle un chapitre fondamental de l'histoire artistique, celui d'une époque où la création se réinvente en permanence.
Voir aussi
Technique
Pages liées
Questions fréquentes
Tout ce que vous devez savoir
L'œuvre « Œuvre sans titre » est conservée au musée des beaux-arts et d'archéologie, un établissement portant le label « Musée de France ». Ce label garantit la qualité de conservation des collections et leur accessibilité au public.
Cette œuvre est attribuée à Giboin Alphonse (1828-1921) d'après la base Joconde du ministère de la Culture. Consultez la fiche de l'artiste sur DellArte pour découvrir son parcours, ses autres œuvres et les musées qui conservent ses créations.
Les données proviennent de la base Joconde du ministère de la Culture (data.culture.gouv.fr), diffusées sous Licence Ouverte v2.0 (Etalab). Les notices sont renseignées par les musées conservateurs et validées par le Service des musées de France.
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