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Œuvre sans titre
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Œuvre sans titre

CESSIER Jean-Baptiste (armurier) — CESSIER : CESSIER Jean-Baptiste - Nacquit à Saint Etienne (Loire - France) le 3 novembre 1781. Son grand-père et son père, Charles, avaient été armuriers avant lui, tout comme ses deux frères Charles et Pierre. Installé à Paris à la fin du XVIIIe siècle, il travailla quelques années à la célèbre manufacture de Versailles où se fabriquaient les armes d'honneur accordées en récompense par le gouvernement. De retour à Saint Etienne en 1805, il s'associa dans un premier temps à Pierre Auguste BIZALION (lettre à entête de 1811), négociant en armes de luxe, et fit profiter l'armurerie de ses découvertes, notamment: la trempe jaspée, l'incrustation d'or sur les canons et pièces diverses. On lui devrait également l'introduction dans notre pays des canons dits 'Damas frisé'. Inventeur de plusieurs systèmes de fusils, il prit six brevets d'invention. Le 3 juin 1816, il déposa un brevet pour un fusil à percussion à poudre au muriate de potasse oxygénée et continua à apporter des améliorations au système à fulminate et à ses amorces. Il présenta des armes de luxe à l'exposition de Paris en 1819 où il fut primé. Il déposa d'autres brevets le 30 janvier 1821, le 15 novembre 1822 et le 10 novembre 1826 pour une amélioration du système Pauly. Il épousa une fille de la bourgeoisie stéphanoise, Julie RAVEROT, le 4 février 1822. A cette époque, il avait une échoppe à Paris au 10 boulevard Montmartre. Il participa à l'Exposition de Paris en 1826. Il déposa encore deux brevets le 16 août 1835 sous le n° 7229 pour un fusil à percussion et le 13 décembre 1838 pour un fusil à percussion sur capsule. Il mourrut à Saint Etienne le 2 novembre 1855. Son nom fut attribué à une rue de Saint Etienne (BMStE Ms n° 360, Descreux p. 87-90, BREVETS, Bourelier M.) — 2e quart 19e siècle

Description

Pistolet à percussion sur capsules par en dessous, système Cessier à Saint-Etienne vers 1840-1850. Canon rond lisse dévissable poli blanc. Système de coffre sur lequel vient se fixer la cheminée en dessous. Système de chien attenant à la queue de détente. Sur le côté gauche de la queue de détente et de la base du chien sont insculpés, sur chacune de ces parties, un point. Crosse en noyer en forme de goutte d'eau. La crosse est endommagée sur la parie basse, côté gauche. Oxydation ancienne autour de la cheminée

À propos de cette œuvre

L'œuvre intitulée « Cette œuvre », attribuée à CESSIER Jean-Baptiste (armurier), est conservée au musée d'art et industrie. Cette pièce figure dans la base Joconde du ministère de la Culture, qui recense les œuvres des musées de France.

Technique et matériaux

Cette œuvre relève du domaine : vie militaire. Elle a été réalisée avec les matériaux et techniques suivants : métal, blanc, poli, noyer. Sa période de création est identifiée comme : 2e quart 19e siècle.

Le musée conservateur

Le musée d'art et industrie conserve cette œuvre dans ses collections. En tant que musée labellisé « Musée de France », l'établissement s'engage à préserver et à mettre en valeur les pièces qui lui sont confiées.

Sources des données

Les informations relatives à cette œuvre proviennent de la base Joconde du ministère de la Culture, diffusée sur data.culture.gouv.fr sous Licence Ouverte v2.0 (Etalab).

À propos de cette œuvre

Cette pièce est en métal, blanc, poli, noyer. Ses dimensions sont longueur totale (en mm) 170 ; poids total (en grammes) 260 ; longueur canon (en mm) 48 ; diamètre canon (en mm) 12.4. Cette pièce remonte à la 2e quart 19e siècle. Complément d'information : CESSIER : CESSIER Jean-Baptiste - Nacquit à Saint Etienne (Loire - France) le 3 novembre 1781. Son grand-père et son père, Charles, avaient été armuriers avant lui, tout comme ses deux frères Charles et Pierre. Installé à Paris à la fin du XVIIIe siècle, il travailla quelques années à la célèbre manufacture de Versailles où se fabriquaient les armes d'honneur accordées en récompense par le gouvernement. De retour à Saint Etienne en 1805, il s'associa dans un premier temps à Pierre Auguste BIZALION (lettre à entête de 1811), négociant en armes de luxe, et fit profiter l'armurerie de ses découvertes, notamment: la trempe jaspée, l'incrustation d'or sur les canons et pièces diverses. On lui devrait également l'introduction dans notre pays des canons dits 'Damas frisé'. Inventeur de plusieurs systèmes de fusils, il prit six brevets d'invention. Le 3 juin 1816, il déposa un brevet pour un fusil à percussion à poudre au muriate de potasse oxygénée et continua à apporter des améliorations au système à fulminate et à ses amorces. Il présenta des armes de luxe à l'exposition de Paris en 1819 où il fut primé. Il déposa d'autres brevets le 30 janvier 1821, le 15 novembre 1822 et le 10 novembre 1826 pour une amélioration du système Pauly. Il épousa une fille de la bourgeoisie stéphanoise, Julie RAVEROT, le 4 février 1822. A cette époque, il avait une échoppe à Paris au 10 boulevard Montmartre. Il participa à l'Exposition de Paris en 1826. Il déposa encore deux brevets le 16 août 1835 sous le n° 7229 pour un fusil à percussion et le 13 décembre 1838 pour un fusil à percussion sur capsule. Il mourrut à Saint Etienne le 2 novembre 1855. Son nom fut attribué à une rue de Saint Etienne (BMStE Ms n° 360, Descreux p. 87-90, BREVETS, Bourelier M.).

Contexte de création

C'est durant la 2e quart 19e siècle que CESSIER Jean-Baptiste (armurier) conçoit , porté par un élan de renouvellement artistique qui traverse alors le monde de la création. Le musée d'art et industrie conserve aujourd'hui cette pièce née d'un moment historique singulier, où les conventions esthétiques sont remises en question et où de nouvelles voies s'ouvrent aux artistes les plus audacieux.

Questions fréquentes

Tout ce que vous devez savoir

L'œuvre « Œuvre sans titre » est conservée au musée d'art et industrie, un établissement portant le label « Musée de France ». Ce label garantit la qualité de conservation des collections et leur accessibilité au public.

Cette œuvre est attribuée à CESSIER Jean-Baptiste (armurier) d'après la base Joconde du ministère de la Culture. Consultez la fiche de l'artiste sur DellArte pour découvrir son parcours, ses autres œuvres et les musées qui conservent ses créations.

Les données proviennent de la base Joconde du ministère de la Culture (data.culture.gouv.fr), diffusées sous Licence Ouverte v2.0 (Etalab). Les notices sont renseignées par les musées conservateurs et validées par le Service des musées de France.

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