Œuvre sans titre
Description
Pistolet à silex 'Queen Ann' par Jean-Baptiste Cessier à St Etienne vers 1820. Canon rond dévissable, rayures cheveux, coffre rond signé à gauche 'Cessier' et à droite 'à St Etienne'. Crosse en noyer, détente escamotable
À propos de cette œuvre
L'œuvre intitulée « Cette œuvre », attribuée à CESSIER Jean-Baptiste (armurier), est conservée au musée d'art et industrie. Référencée dans la base Joconde, cette œuvre participe au patrimoine artistique national conservé dans les musées labellisés.
Technique et matériaux
Cette œuvre relève du domaine : vie militaire. Elle a été réalisée avec les matériaux et techniques suivants : noyer. Sa période de création est identifiée comme : 1er quart 19e siècle.
Le musée conservateur
« Cette œuvre » est conservée au musée d'art et industrie, un établissement portant le label « Musée de France ». Ce label garantit que les collections font l'objet d'une gestion rigoureuse en matière de conservation, d'inventaire et d'accessibilité au public.
Sources des données
Les informations relatives à cette œuvre proviennent de la base Joconde du ministère de la Culture, diffusée sur data.culture.gouv.fr sous Licence Ouverte v2.0 (Etalab).
À propos de cette œuvre
Il s'agit d'une oeuvre en noyer. L'oeuvre présente les dimensions suivantes : longueur totale (en mm) 143 ; poids total (en grammes) 270 ; longueur canon (en mm) 30 ; diamètre canon (en mm) 15. L'oeuvre appartient à la 1er quart 19e siècle. Concernant cette pièce : CESSIER : CESSIER Jean-Baptiste - Nacquit à Saint Etienne (Loire - France) le 3 novembre 1781. Son grand-père et son père, Charles, avaient été armuriers avant lui, tout comme ses deux frères Charles et Pierre. Installé à Paris à la fin du XVIIIe siècle, il travailla quelques années à la célèbre manufacture de Versailles où se fabriquaient les armes d'honneur accordées en récompense par le gouvernement. De retour à Saint Etienne en 1805, il s'associa dans un premier temps à Pierre Auguste BIZALION (lettre à entête de 1811), négociant en armes de luxe, et fit profiter l'armurerie de ses découvertes, notamment: la trempe jaspée, l'incrustation d'or sur les canons et pièces diverses. On lui devrait également l'introduction dans notre pays des canons dits 'Damas frisé'. Inventeur de plusieurs systèmes de fusils, il prit six brevets d'invention. Le 3 juin 1816, il déposa un brevet pour un fusil à percussion à poudre au muriate de potasse oxygénée et continua à apporter des améliorations au système à fulminate et à ses amorces. Il présenta des armes de luxe à l'exposition de Paris en 1819 où il fut primé. Il déposa d'autres brevets le 30 janvier 1821, le 15 novembre 1822 et le 10 novembre 1826 pour une amélioration du système Pauly. Il épousa une fille de la bourgeoisie stéphanoise, Julie RAVEROT, le 4 février 1822. A cette époque, il avait une échoppe à Paris au 10 boulevard Montmartre. Il participa à l'Exposition de Paris en 1826. Il déposa encore deux brevets le 16 août 1835 sous le n° 7229 pour un fusil à percussion et le 13 décembre 1838 pour un fusil à percussion sur capsule. Il mourrut à Saint Etienne le 2 novembre 1855. Son nom fut attribué à une rue de Saint Etienne (BMStE Ms n° 360, Descreux p. 87-90, BREVETS, Bourelier M.).
Contexte de création
Comment le contexte de la 1er quart 19e siècle a-t-il influencé la création de ? CESSIER Jean-Baptiste (armurier) travaille à cette époque dans un climat de renouveau qui irrigue sa pratique et oriente ses choix formels. Le musée d'art et industrie offre au visiteur l'occasion de saisir cette dimension contextuelle essentielle à la compréhension de l'œuvre.
Voir aussi
Technique
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Questions fréquentes
Tout ce que vous devez savoir
L'œuvre « Œuvre sans titre » est conservée au musée d'art et industrie, un établissement portant le label « Musée de France ». Ce label garantit la qualité de conservation des collections et leur accessibilité au public.
Cette œuvre est attribuée à CESSIER Jean-Baptiste (armurier) d'après la base Joconde du ministère de la Culture. Consultez la fiche de l'artiste sur DellArte pour découvrir son parcours, ses autres œuvres et les musées qui conservent ses créations.
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