Œuvre sans titre
Description
Pistolet à percussion sur capsules par en dessous par Jean-Baptiste Cessier à St Etienne vers 1840 (Cessier Jean-Baptiste, arquebusier stéphanois, voir notice catalogue 1). Canon octogonal lisse, marqué sur le pan supérieur (poinçonné un peu de travers et à l'inverse du 2009.0.317) ' PAR BREVET JB.C ' et sur le pan latéral gauche poinçon d'épreuve de Saint-Etienne. Le pan inférieur porte la cheminée visée. Longue queue de culasse. Système de percussion par en dessous composé d'un long chien actionné par la queue de détente. La base du chien porte le n° ' 5 ' (?) et la queue de détente ' C ' sur le côté gauche. Crosse en noyer en forme de goutte d'eau. Fait partie d'une suite de pistolets (identique au 2009.0.317)
À propos de cette œuvre
L'œuvre intitulée « Cette œuvre », attribuée à CESSIER Jean-Baptiste (armurier), est conservée au musée d'art et industrie. Référencée dans la base Joconde, cette œuvre participe au patrimoine artistique national conservé dans les musées labellisés.
Technique et matériaux
Cette œuvre relève du domaine : vie militaire. Elle a été réalisée avec les matériaux et techniques suivants : noyer. Sa période de création est identifiée comme : 2e quart 19e siècle.
Le musée conservateur
Le musée d'art et industrie conserve cette œuvre dans ses collections. En tant que musée labellisé « Musée de France », l'établissement s'engage à préserver et à mettre en valeur les pièces qui lui sont confiées.
Sources des données
Les informations relatives à cette œuvre proviennent de la base Joconde du ministère de la Culture, diffusée sur data.culture.gouv.fr sous Licence Ouverte v2.0 (Etalab).
À propos de cette œuvre
Cette oeuvre est réalisée en noyer. Dimensions : longueur totale (en mm) 170 ; poids total (en grammes) 210 ; longueur canon (en mm) 80 ; diamètre canon (en mm) 12. Elle a été créée durant la 2e quart 19e siècle. Précisions sur cette oeuvre : CESSIER : CESSIER Jean-Baptiste - Nacquit à Saint Etienne (Loire - France) le 3 novembre 1781. Son grand-père et son père, Charles, avaient été armuriers avant lui, tout comme ses deux frères Charles et Pierre. Installé à Paris à la fin du XVIIIe siècle, il travailla quelques années à la célèbre manufacture de Versailles où se fabriquaient les armes d'honneur accordées en récompense par le gouvernement. De retour à Saint Etienne en 1805, il s'associa dans un premier temps à Pierre Auguste BIZALION (lettre à entête de 1811), négociant en armes de luxe, et fit profiter l'armurerie de ses découvertes, notamment: la trempe jaspée, l'incrustation d'or sur les canons et pièces diverses. On lui devrait également l'introduction dans notre pays des canons dits 'Damas frisé'. Inventeur de plusieurs systèmes de fusils, il prit six brevets d'invention. Le 3 juin 1816, il déposa un brevet pour un fusil à percussion à poudre au muriate de potasse oxygénée et continua à apporter des améliorations au système à fulminate et à ses amorces. Il présenta des armes de luxe à l'exposition de Paris en 1819 où il fut primé. Il déposa d'autres brevets le 30 janvier 1821, le 15 novembre 1822 et le 10 novembre 1826 pour une amélioration du système Pauly. Il épousa une fille de la bourgeoisie stéphanoise, Julie RAVEROT, le 4 février 1822. A cette époque, il avait une échoppe à Paris au 10 boulevard Montmartre. Il participa à l'Exposition de Paris en 1826. Il déposa encore deux brevets le 16 août 1835 sous le n° 7229 pour un fusil à percussion et le 13 décembre 1838 pour un fusil à percussion sur capsule. Il mourrut à Saint Etienne le 2 novembre 1855. Son nom fut attribué à une rue de Saint Etienne (BMStE Ms n° 360, Descreux p. 87-90, BREVETS, Bourelier M.).
Contexte de création
CESSIER Jean-Baptiste (armurier) conçoit dans un environnement artistique façonné par la 2e quart 19e siècle. Cette pièce, conservée au musée d'art et industrie, porte l'empreinte des débats esthétiques et des innovations techniques qui animent alors la scène culturelle. Comprendre ce contexte permet d'apprécier pleinement la portée de l'œuvre.
Voir aussi
Technique
Domaine
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Questions fréquentes
Tout ce que vous devez savoir
L'œuvre « Œuvre sans titre » est conservée au musée d'art et industrie, un établissement portant le label « Musée de France ». Ce label garantit la qualité de conservation des collections et leur accessibilité au public.
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