Œuvre sans titre
Description
Calcaire gravé ; Cette stèle funéraire, de forme rectangulaire avec une partie supérieure cintrée, provient de la chapelle funéraire située dans la tombe à pyramide de Mès, un sculpteur faisant partie des artistes travaillant pour les Pharaons de Deir-el-Medineh, également connue sous le nom de « Place de la Vérité ». Le défunt est représenté agenouillé dans l'angle inférieur droit, portant une coiffe de lin et vêtu d'un pagne long et plissé, le torse nu et les bras levés en acte d'adoration. Dans la lunette qui surplombe le texte se trouve la barque solaire de Rê, avec le disque solaire au centre. Les Égyptiens croyaient que la barque du dieu solaire naviguait à travers la voûte céleste. Au Nouvel Empire, les stèles dédiées aux individus de statut privé continuaient de jouer un rôle significatif dans la culture funéraire. Ces stèles, souvent érigées dans les tombes des particuliers plutôt que dans celles des membres de la royauté, étaient des éléments clés de l'expression artistique et commémorative de l'époque. Les stèles du Nouvel Empire étaient généralement des plaques de pierre ornées d'inscriptions hiéroglyphiques et d'images symboliques. Elles étaient élevées sur des socles ou placées à l'intérieur des tombes pour honorer la mémoire des défunts. Les inscriptions pouvaient inclure des détails biographiques, des prières pour la vie après la mort, et des expressions de dévotion envers les divinités funéraires. Elles pouvaient comporter des représentations détaillées du défunt, de sa famille, de scènes de la vie quotidienne, ou de rituels funéraires. Ces éléments visuels visaient à capturer l'essence de la personne décédée et à fournir des témoignages visuels de sa vie terrestre. Certaines stèles privées du Nouvel Empire étaient également ornées de polychromie, utilisant une palette de couleurs vives pour accentuer les détails et ajouter une dimension esthétique. Ces œuvres contribuaient à perpétuer la mémoire du défunt et à assurer son bien-être spirituel dans l'au-delà, tout en servant de support rituel pour les cérémonies funéraires et les cultes commémoratifs. En somme, les stèles des particuliers au Nouvel Empire étaient des expressions artistiques complexes qui témoignaient de la piété, de l'identité et du statut social des individus.
À propos de cette œuvre
L'œuvre intitulée « Cette œuvre » est conservée au musée d'archéologie méditerranéenne. Référencée dans la base Joconde, cette œuvre participe au patrimoine artistique national conservé dans les musées labellisés.
Technique et matériaux
Cette œuvre relève du domaine : égyptien, archéologie, sculpture, croyances - coutumes. Elle a été réalisée avec les matériaux et techniques suivants : calcaire (taillé).
Le musée conservateur
Le musée d'archéologie méditerranéenne conserve cette œuvre dans ses collections. En tant que musée labellisé « Musée de France », l'établissement s'engage à préserver et à mettre en valeur les pièces qui lui sont confiées.
Sources des données
Les informations relatives à cette œuvre proviennent de la base Joconde du ministère de la Culture, diffusée sur data.culture.gouv.fr sous Licence Ouverte v2.0 (Etalab).
À propos de cette œuvre
Cette pièce est en calcaire (taillé). L'oeuvre présente les dimensions suivantes : Hauteur en cm 34 ; Largeur en cm 22,5 ; Profondeur en cm 5,5.
Contexte de création
Comment le contexte de la a-t-il influencé la création de ? travaille à cette époque dans un climat de renouveau qui irrigue sa pratique et oriente ses choix formels. Le musée d'archéologie méditerranéenne offre au visiteur l'occasion de saisir cette dimension contextuelle essentielle à la compréhension de l'œuvre.
Voir aussi
Technique
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Questions fréquentes
Tout ce que vous devez savoir
L'œuvre « Œuvre sans titre » est conservée au musée d'archéologie méditerranéenne, un établissement portant le label « Musée de France ». Ce label garantit la qualité de conservation des collections et leur accessibilité au public.
Cette œuvre est attribuée à d'après la base Joconde du ministère de la Culture. Consultez la fiche de l'artiste sur DellArte pour découvrir son parcours, ses autres œuvres et les musées qui conservent ses créations.
Les données proviennent de la base Joconde du ministère de la Culture (data.culture.gouv.fr), diffusées sous Licence Ouverte v2.0 (Etalab). Les notices sont renseignées par les musées conservateurs et validées par le Service des musées de France.
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