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Œuvre sans titre
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Œuvre sans titre

Société Société Jumeau et cie (fabricant) — JUMEAU : Emile Jumeau, sucesseur de Pierre François Jumeau en 1873, installe une usine à Montreuil (93) la même année. En 1899 fusion au sein de la S.F.B.J. JUMEAU - 1842 - 1899. La maison Jumeau, fabrique de poupées en porcelaine, est fondée à Paris en 1845. Son usine s’installe à Montreuil-sous-Bois en 1869. En 1871, l’usine d’assemblage et de conditionnement s’étend sur 2100 m², puis atteint 5000m² en 1885. Les têtes en biscuit sont cuites dans une autre usine abritant les fours. L’entreprise emploie jusqu’à 1000 ouvriers en 1880. Jumeau remporte de nombreux prix qui viennent couronner sa production comme la médaille d’argent de l’exposition universelle de 1867. Les nombreuses nouveautés proposées permettent de rester performant dans un secteur extrêmement concurrentiel. Ainsi le « bébé incassable », est lancé en 1873. Il est constitué d’un corps en carton moulé à tête de porcelaine, de membres en bois évidé, puis d’articulations et de rotules par juxtaposition de pièces tournées, de mains dites incassables, grâce à une composition de silicate de potasse mélangée de colle et de sciure de bois. Dans les années 1880, Emile Jumeau commande au sculpteur Albert-Ernest Carrier-Belleuse, une « tête artistique », appelée « Jumeau triste », pour continuer à séduire sa clientèle aisée. En 1893, la poupée-phonographe est mise au point avec l’ingénieur Henri Lioret : la poupée devient parlante. Commercial avisé, Emile Jumeau sait également comment fidéliser les grands magasins, principaux distributeurs de ses produits : il lance des séries spéciales telles que Bébés Louvre, Bébés Samaritaine, Bébés Printemps… En 1899, afin d'éviter une faillite générale des entreprises de jouets français et lutter contre la concurrence allemande en abaissant les prix de revient, Jumeau s’associe au consortium de la Société française de bébés et jouets, S.F.B.J. — 4e quart 19e siècle

Description

composition ; Cette poupée Jumeau de taille 11 est marquée à la tête d’un tampon rouge « Déposé tête Jumeau 11 » et sur le corps d’un tampon bleu « Bébé Jumeau S.G.D.G Déposé ». Elle a été achetée par l’ancienne propriétaire avec ses chaussures d’origine à l’abeille et rhabillée avec un rousseau complet de la même époque.

À propos de cette œuvre

L'œuvre intitulée « Cette œuvre », attribuée à Société Société Jumeau et cie (fabricant), est conservée au musée du jouet Pierre Pinel. Référencée dans la base Joconde, cette œuvre participe au patrimoine artistique national conservé dans les musées labellisés.

Technique et matériaux

Cette œuvre relève du domaine : jeux - jouets. Elle a été réalisée avec les matériaux et techniques suivants : biscuit, matériau d'origine diverse, mohair (peint). Sa période de création est identifiée comme : 4e quart 19e siècle.

Le musée conservateur

Le musée du jouet Pierre Pinel conserve cette œuvre dans ses collections. En tant que musée labellisé « Musée de France », l'établissement s'engage à préserver et à mettre en valeur les pièces qui lui sont confiées.

Sources des données

Les informations relatives à cette œuvre proviennent de la base Joconde du ministère de la Culture, diffusée sur data.culture.gouv.fr sous Licence Ouverte v2.0 (Etalab).

À propos de cette œuvre

Le procédé technique employé est biscuit, matériau d'origine diverse, mohair (peint). Dimensions de l'oeuvre : Hauteur en cm 63. Elle a été créée durant la 4e quart 19e siècle. On sait de cette oeuvre que : JUMEAU : Emile Jumeau, sucesseur de Pierre François Jumeau en 1873, installe une usine à Montreuil (93) la même année. En 1899 fusion au sein de la S.F.B.J. JUMEAU - 1842 - 1899. La maison Jumeau, fabrique de poupées en porcelaine, est fondée à Paris en 1845. Son usine s’installe à Montreuil-sous-Bois en 1869. En 1871, l’usine d’assemblage et de conditionnement s’étend sur 2100 m², puis atteint 5000m² en 1885. Les têtes en biscuit sont cuites dans une autre usine abritant les fours. L’entreprise emploie jusqu’à 1000 ouvriers en 1880. Jumeau remporte de nombreux prix qui viennent couronner sa production comme la médaille d’argent de l’exposition universelle de 1867. Les nombreuses nouveautés proposées permettent de rester performant dans un secteur extrêmement concurrentiel. Ainsi le « bébé incassable », est lancé en 1873. Il est constitué d’un corps en carton moulé à tête de porcelaine, de membres en bois évidé, puis d’articulations et de rotules par juxtaposition de pièces tournées, de mains dites incassables, grâce à une composition de silicate de potasse mélangée de colle et de sciure de bois. Dans les années 1880, Emile Jumeau commande au sculpteur Albert-Ernest Carrier-Belleuse, une « tête artistique », appelée « Jumeau triste », pour continuer à séduire sa clientèle aisée. En 1893, la poupée-phonographe est mise au point avec l’ingénieur Henri Lioret : la poupée devient parlante. Commercial avisé, Emile Jumeau sait également comment fidéliser les grands magasins, principaux distributeurs de ses produits : il lance des séries spéciales telles que Bébés Louvre, Bébés Samaritaine, Bébés Printemps… En 1899, afin d'éviter une faillite générale des entreprises de jouets français et lutter contre la concurrence allemande en abaissant les prix de revient, Jumeau s’associe au consortium de la Société française de bébés et jouets, S.F.B.J.

Contexte de création

C'est sous l'influence de la 4e quart 19e siècle que Société Société Jumeau et cie (fabricant) donne vie à . Aujourd'hui parmi les pièces les plus visitées du musée du jouet Pierre Pinel, cette œuvre rappelle un chapitre fondamental de l'histoire artistique, celui d'une époque où la création se réinvente en permanence.

Questions fréquentes

Tout ce que vous devez savoir

L'œuvre « Œuvre sans titre » est conservée au musée du jouet Pierre Pinel, un établissement portant le label « Musée de France ». Ce label garantit la qualité de conservation des collections et leur accessibilité au public.

Cette œuvre est attribuée à Société Société Jumeau et cie (fabricant) d'après la base Joconde du ministère de la Culture. Consultez la fiche de l'artiste sur DellArte pour découvrir son parcours, ses autres œuvres et les musées qui conservent ses créations.

Les données proviennent de la base Joconde du ministère de la Culture (data.culture.gouv.fr), diffusées sous Licence Ouverte v2.0 (Etalab). Les notices sont renseignées par les musées conservateurs et validées par le Service des musées de France.

L'œuvre fait partie des collections d'un musée labellisé « Musée de France ». Contactez le musée conservateur pour vérifier si l'œuvre est actuellement exposée dans les salles ou conservée en réserve. Les horaires d'ouverture et les tarifs sont disponibles sur le site officiel du musée.

Les droits d'utilisation des images dépendent de l'œuvre, de l'artiste et du musée. Si l'auteur est décédé depuis plus de 70 ans, l'œuvre est dans le domaine public en France. Les données textuelles (titre, technique, dimensions) sont sous Licence Ouverte et réutilisables librement.

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