Œuvre sans titre
École : France
Description
Fontaine d'applique zoomorphe représentant un dauphin. La queue amovible, permet le remplissage d’eau qui s’écoule par un robinet en étain.
Sujet représenté
représentation animalière (dauphin, zoomorphe)
À propos de cette œuvre
L'œuvre intitulée « Cette œuvre », attribuée à POTERIE-FAÏENCERIE LA MONTAGNE (exécutant);POTERIE-FAÏENCERIE LA MONTAGNE (exécutant), est conservée au musée de la faïence Frédéric Blandin. Référencée dans la base Joconde, cette œuvre participe au patrimoine artistique national conservé dans les musées labellisés.
Technique et matériaux
Cette œuvre relève du domaine : arts décoratifs, céramique. Elle a été réalisée avec les matériaux et techniques suivants : céramique, terre cuite, étain (barbotine). Sa période de création est identifiée comme : 3e quart 19e siècle;2e moitié 19e siècle.
Le musée conservateur
« Cette œuvre » est conservée au musée de la faïence Frédéric Blandin, un établissement portant le label « Musée de France ». Ce label garantit que les collections font l'objet d'une gestion rigoureuse en matière de conservation, d'inventaire et d'accessibilité au public.
Sources des données
Les informations relatives à cette œuvre proviennent de la base Joconde du ministère de la Culture, diffusée sur data.culture.gouv.fr sous Licence Ouverte v2.0 (Etalab).
À propos de cette œuvre
Cette oeuvre est réalisée en céramique, terre cuite, étain (barbotine). Ses dimensions sont H. en cm 31 ; L. en cm 57. Le motif représenté : représentation animalière (dauphin, zoomorphe). La création de cette oeuvre remonte à la 3e quart 19e siècle;2e moitié 19e siècle. Concernant cette pièce : POTERIE-FAÏENCERIE LA MONTAGNE : En activité de 1835 à 1926 En 1835 la famille d'Espeuilles, propriétaire de la terre de "la Montagne" à Saint-Honoré-Les-Bains fit appel aux frères Meyer, qui vinrent s'installer dans un petit atelier et procédèrent à des essais de grès. En 1840, une poterie fut édifiée à "La Montagne", où il existait déjà une tuillerie. En 1856, Charles-Frédéric Fischer, artiste céramiste originaire de Strasbourg, prit la direction de la fabrique. Les Fischer, au départ plus artistes que céramistes, furent probablement à l'origine des terres vernissées artistiques dites "barbotines" fabriquées à Saint-Honoré-Les-Bains. Au départ de Fischer vers 1860, des contacts furent établis entre Meyer, régisseur de "La Montagne" et Louis Deblaye, propriétaire de la manufacture de Niderviller, qui envoya des recettes pour faire des essais de faïence blanche et brune. On fabriquait alors essentiellement de la poterie de grès en tout genre, porcelaine opaque, tuyaux, drains etc. Seguin reprit la poterie en 1869, Edmond Burlin lui succéde en 1895. Edmond Burlin meurt en 1900, sa femme Marie Burlin née Gauthé reprend la poterie jusqu'en 1908. Louis Jolivet loua la poterie et en prit la direction de 1908 à 1914, il produisit de la faïence stanifère. En 1914, les Jolivet furent mobilisés et l'atelier ferma. En 1920, Louis Martin, tourneur, reprit la direction de la fabrique. Il liquida les stocks d'avant-guerre, réutilisa les formes classiques, et produisit des grès en émaux colorés et flammés. La fabrique ferma définitivement en 1926. Depuis 1835, la poterie de Saint-Honoré-Les-Bains a produit des grès utilitaires et d'art. En 1856, sous l'influence des Fisher, on a commencé une production de "barbotines" c'est à dire de terres vernissées. De 1860 à 1914, de la faïence dans le style de Nevers et de 1920 à 1926 des émaux flammés et coulés. Jean Rosen : Faïences françaises du Grand-est Edition du Comité des Travaux historiques et scientifiques 2001#POTERIE-FAÏENCERIE LA MONTAGNE : En activité de 1835 à 1926 En 1835 la famille d'Espeuilles, propriétaire de la terre de "la Montagne" à Saint-Honoré-Les-Bains fit appel aux frères Meyer, qui vinrent s'installer dans un petit atelier et procédèrent à des essais de grès. En 1840, une poterie fut édifiée à "La Montagne", où il existait déjà une tuillerie. En 1856, Charles-Frédéric Fischer, artiste céramiste originaire de Strasbourg, prit la direction de la fabrique. Les Fischer, au départ plus artistes que céramistes, furent probablement à l'origine des terres vernissées artistiques dites "barbotines" fabriquées à Saint-Honoré-Les-Bains. Au départ de Fischer vers 1860, des contacts furent établis entre Meyer, régisseur de "La Montagne" et Louis Deblaye, propriétaire de la manufacture de Niderviller, qui envoya des recettes pour faire des essais de faïence blanche et brune. On fabriquait alors essentiellement de la poterie de grès en tout genre, porcelaine opaque, tuyaux, drains etc. Seguin reprit la poterie en 1869, Edmond Burlin lui succéde en 1895. Edmond Burlin meurt en 1900, sa femme Marie Burlin née Gauthé reprend la poterie jusqu'en 1908. Louis Jolivet loua la poterie et en prit la direction de 1908 à 1914, il produisit de la faïence stanifère. En 1914, les Jolivet furent mobilisés et l'atelier ferma. En 1920, Louis Martin, tourneur, reprit la direction de la fabrique. Il liquida les stocks d'avant-guerre, réutilisa les formes classiques, et produisit des grès en émaux colorés et flammés. La fabrique ferma définitivement en 1926. Depuis 1835, la poterie de Saint-Honoré-Les-Bains a produit des grès utilitaires et d'art. En 1856, sous l'influence des Fisher, on a commencé une production de "barbotines" c'est à dire de terres vernissées. De 1860 à 1914, de la faïence dans le style de Nevers et de 1920 à 1926 des émaux flammés et coulés. Jean Rosen : Faïences françaises du Grand-est Edition du Comité des Travaux historiques et scientifiques 2001.
Contexte de création
de POTERIE-FAÏENCERIE LA MONTAGNE (exécutant);POTERIE-FAÏENCERIE LA MONTAGNE (exécutant) voit le jour dans le contexte bouillonnant de la 3e quart 19e siècle;2e moitié 19e siècle, une époque de profondes transformations artistiques et culturelles. Aujourd'hui conservée au musée de la faïence Frédéric Blandin, cette œuvre reflète les aspirations et les questionnements esthétiques de son temps. L'artiste puise dans l'effervescence créatrice de son époque les ressources nécessaires pour forger une œuvre qui dialogue avec les courants dominants tout en affirmant une voix personnelle.
Voir aussi
Questions fréquentes
Tout ce que vous devez savoir
L'œuvre « Œuvre sans titre » est conservée au musée de la faïence Frédéric Blandin, un établissement portant le label « Musée de France ». Ce label garantit la qualité de conservation des collections et leur accessibilité au public.
Cette œuvre est attribuée à POTERIE-FAÏENCERIE LA MONTAGNE (exécutant);POTERIE-FAÏENCERIE LA MONTAGNE (exécutant) d'après la base Joconde du ministère de la Culture. Consultez la fiche de l'artiste sur DellArte pour découvrir son parcours, ses autres œuvres et les musées qui conservent ses créations.
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