Musée de la Mine
Établissement culturel labellisé « Musée de France », le musée de la Mine est implanté à Saint-Etienne dans le Loire.
Le parcours historique de ce musée est le suivant : Edifié à partir de 1913, Couriot est devenu dans les années 1940 le plus grand puits d'extraction de charbon du bassin minier. Il est visible aujourd'hui tel qu'il l'était lors de sa fermeture en 1973.
Placé en lisière de la ville en bordure du chemin de fer par lequel était expédié le charbon, il domine Saint-Étienne avec ses deux crassiers, qui rappellent le rôle majeur de la houille dans l'aventure industrielle du bassin. Il ouvre au public en 1991.
Il se distingue par : Le parcours dans les bâtiments du puits permet de découvrir le travail des hommes et leur vie quotidienne. Simplement aménagées, les salles semblent avoir juste été abandonnées par les mineurs.
Quarante ans après la fermeture du puits, les odeurs de graisse et de charbon sont toujours là. Où que le regard se porte, l'on ressent ainsi partout la présence des hommes et de leur travail, même si les machines sont maintenant endormies, et la mine définitivement refermée.
Édifié en 1948, le grand lavabo est l'espace majeur du parcours patrimonial. Ce vestiaire des mineurs ne laisse personne indifférent. Des centaines de paniers suspendus habillés de vêtements et des bancs métalliques évoquent les mineurs qui s'y pressaient à chaque changement de poste.
Les uns s'y mettaient en tenue de travail avant de descendre au fond, et les autres s'y douchaient pour reprendre leur tenue de ville.
La salle bruissait des plaisanteries des hommes, des nouvelles des familles qu'ils s'échangeaient et de la satisfaction du travail accompli.. en dépit de la fatigue. A deux pas du lavabo, la lampisterie est l'espace où les hommes recevaient leur lampe allumée avant la descente.
Ce passage obligé permettait le pointage des hommes. Les mineurs remettaient un jeton portant leur numéro de matricule en échange de leur lampe, et au retour y déposaient leur lampe contre ce dernier. Il était ainsi possible de savoir à chaque instant qui était au fond.
Dans les derniers temps de Couriot, de manière autonome, les mineurs y prenaient leur lampe électrique qu'ils fixaient sur leur casque et la batterie qui l'accompagnait. C'est dans cet espace qu'est présentée une partie de la collection de lampes du musée.
La salle de la machine d'extraction est un autre espace majeur du puits. C'est d'ici que le machiniste commandait les va-et-vient des deux cages du puits qui reliait le « jour » et le « fond », à 720 m de profondeur.
Avec ses deux gros moteurs électriques, la machine est restée dans sa position d'avril 1973, date de la fermeture du puits. Bennes de charbon remontées du fond contre bennes vides dans un ballet incessant.
Puis à chaque changement de poste, descente de la nouvelle équipe et remontée de celle qui a achevé son travail. Le travail du machiniste demandait une attention de tous les instants et une parfaite coordination avec les deux "recettes", où s'effectuait le chargement des cages.
En léger écart des autres bâtiments, la salle des compresseurs mérite également d'être découverte. Dans une salle entièrement carrelée, deux énormes machines assoupies y produisaient l'air comprimé nécessaire au fond.
L'impressionnant pont roulant permettait en cas de nécessité de manutentionner les pièces lourdes qui les composent. On peut aussi découvrir non loin de celle-ci l'atelier de réparation des locomotives électriques.
Son intérêt principal : Élégante tour de métal de 35 mètres de haut posée juste au-dessus de la colonne du puits, le chevalement signalait au loin la présence de la mine.
Les deux "molettes" placées à son sommet portent encore le câble d'extraction qui reliait la machine aux deux cages.
La "recette" jour est l'espace où les hommes "décageaient" les bennes remontées du fond, avant de glisser à leur place les bennes vides qui redescendaient.
Juste en-dessous, au niveau du "plâtre", aujourd'hui aménagé en parc, la recette à matériel spécial mérite également le détour. Ses fonds sont consacrés à : Ethnologie, Histoire, Technique et industrie. Le musée se trouve au 3 boulevard Franchet d'Esperey à Saint-Etienne.
Code postal : 42000. Consultez le site du musée : www.musee-mine.saint-etienne.fr/. Par téléphone : 04 77 43 83 23.
Histoire
Edifié à partir de 1913, Couriot est devenu dans les années 1940 le plus grand puits d'extraction de charbon du bassin minier. Il est visible aujourd'hui tel qu'il l'était lors de sa fermeture en 1973.
Placé en lisière de la ville en bordure du chemin de fer par lequel était expédié le charbon, il domine Saint-Étienne avec ses deux crassiers, qui rappellent le rôle majeur de la houille dans l'aventure industrielle du bassin. Il ouvre au public en 1991.
Points forts de la collection
Le parcours dans les bâtiments du puits permet de découvrir le travail des hommes et leur vie quotidienne. Simplement aménagées, les salles semblent avoir juste été abandonnées par les mineurs. Quarante ans après la fermeture du puits, les odeurs de graisse et de charbon sont toujours là.
Où que le regard se porte, l'on ressent ainsi partout la présence des hommes et de leur travail, même si les machines sont maintenant endormies, et la mine définitivement refermée. Édifié en 1948, le grand lavabo est l'espace majeur du parcours patrimonial.
Ce vestiaire des mineurs ne laisse personne indifférent. Des centaines de paniers suspendus habillés de vêtements et des bancs métalliques évoquent les mineurs qui s'y pressaient à chaque changement de poste.
Les uns s'y mettaient en tenue de travail avant de descendre au fond, et les autres s'y douchaient pour reprendre leur tenue de ville.
La salle bruissait des plaisanteries des hommes, des nouvelles des familles qu'ils s'échangeaient et de la satisfaction du travail accompli... en dépit de la fatigue. A deux pas du lavabo, la lampisterie est l'espace où les hommes recevaient leur lampe allumée avant la descente.
Ce passage obligé permettait le pointage des hommes. Les mineurs remettaient un jeton portant leur numéro de matricule en échange de leur lampe, et au retour y déposaient leur lampe contre ce dernier. Il était ainsi possible de savoir à chaque instant qui était au fond.
Dans les derniers temps de Couriot, de manière autonome, les mineurs y prenaient leur lampe électrique qu'ils fixaient sur leur casque et la batterie qui l'accompagnait. C'est dans cet espace qu'est présentée une partie de la collection de lampes du musée.
La salle de la machine d'extraction est un autre espace majeur du puits. C'est d'ici que le machiniste commandait les va-et-vient des deux cages du puits qui reliait le « jour » et le « fond », à 720 m de profondeur.
Avec ses deux gros moteurs électriques, la machine est restée dans sa position d'avril 1973, date de la fermeture du puits. Bennes de charbon remontées du fond contre bennes vides dans un ballet incessant.
Puis à chaque changement de poste, descente de la nouvelle équipe et remontée de celle qui a achevé son travail. Le travail du machiniste demandait une attention de tous les instants et une parfaite coordination avec les deux "recettes", où s'effectuait le chargement des cages.
En léger écart des autres bâtiments, la salle des compresseurs mérite également d'être découverte. Dans une salle entièrement carrelée, deux énormes machines assoupies y produisaient l'air comprimé nécessaire au fond.
L'impressionnant pont roulant permettait en cas de nécessité de manutentionner les pièces lourdes qui les composent. On peut aussi découvrir non loin de celle-ci l'atelier de réparation des locomotives électriques.
Le bâtiment
Élégante tour de métal de 35 mètres de haut posée juste au-dessus de la colonne du puits, le chevalement signalait au loin la présence de la mine. Les deux "molettes" placées à son sommet portent encore le câble d'extraction qui reliait la machine aux deux cages.
La "recette" jour est l'espace où les hommes "décageaient" les bennes remontées du fond, avant de glisser à leur place les bennes vides qui redescendaient.
Juste en-dessous, au niveau du "plâtre", aujourd'hui aménagé en parc, la recette à matériel spécial mérite également le détour.
Domaines et collections
Thèmes des collections
Ethnologie : Métiers et Outils;Histoire : Musée thématique;Sciences et techniques : Industrie
Musées à proximité
Présentation du musée
Situé à Saint-Etienne (Loire), musée de la Mine fait partie du réseau des musées labellisés « Musée de France » par le ministère de la Culture. Ce label garantit la qualité de ses collections et l'engagement de l'établissement en matière de conservation, d'accessibilité et de médiation culturelle.
Le musée constitue un lieu de référence pour la vie culturelle locale et régionale.
Collections et domaines
musée de la Mine conserve des collections relevant de plusieurs domaines : Ethnologie, Histoire, Technique et industrie. Cette diversité permet au visiteur de consulter différentes facettes du patrimoine, de l'art ancien aux créations plus récentes, des objets du quotidien aux pièces d'exception.
L'inventaire des collections est régulièrement mis à jour conformément aux obligations du label « Musée de France ».
Informations pratiques
musée de la Mine se situe au 3 boulevard Franchet d'Esperey, 42000 Saint-Etienne. Les horaires d'ouverture et les tarifs peuvent varier selon la saison. Il est recommandé de contacter directement le musée ou de consulter son site officiel avant votre visite.
L'établissement peut proposer des visites guidées, des ateliers pédagogiques et des animations pour tous les publics.
Le musée et son territoire
La présence de musée de la Mine contribue au rayonnement culturel de Saint-Etienne et du département Loire. Le musée entretient des liens avec les autres institutions culturelles du territoire et participe aux événements nationaux comme la Nuit des musées ou les Journées européennes du patrimoine.
Le label « Musée de France »
Le label « Musée de France » est régi par la loi du 4 janvier 2002 relative aux musées de France.
Il est attribué aux musées dont les collections présentent un intérêt public et qui s'engagent à respecter des obligations en matière de conservation, de restauration, d'inventaire et d'accessibilité. musée de la Mine répond à ces exigences et garantit ainsi la préservation de ses collections pour les générations futures.
Sources des données
Les informations présentées sur cette page sont issues de la base Muséofile du ministère de la Culture, diffusée sur data.culture.gouv.fr sous Licence Ouverte v2.0 (Etalab). Les œuvres associées à ce musée proviennent de la base Joconde. Ces données sont mises à jour régulièrement.
Voir aussi
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Questions fréquentes
Tout ce que vous devez savoir
musée de la Mine se situe à Saint-Etienne, dans le département Loire. Consultez la fiche du musée pour obtenir l'adresse complète et les coordonnées.
Les collections de musée de la Mine sont répertoriées dans la base Muséofile du ministère de la Culture. Consultez la page du musée pour voir les domaines thématiques couverts par ses fonds.
Oui, musée de la Mine porte le label « Musée de France » attribué par le ministère de la Culture, qui garantit la qualité et l'accessibilité de ses collections.
Une partie des œuvres de musée de la Mine est numérisée et consultable sur notre site via la base Joconde. Le nombre d'œuvres disponibles en ligne peut varier.
Les horaires d'ouverture varient selon la saison et les jours de la semaine. Contactez directement le musée ou consultez son site officiel pour obtenir les horaires actuels.
Les tarifs dépendent de l'établissement. Beaucoup de musées proposent des tarifs réduits et des conditions de gratuité pour certaines catégories de visiteurs.
L'accessibilité varie selon l'établissement et la configuration des locaux. Renseignez-vous auprès du musée avant votre visite pour connaître les aménagements disponibles.
D'autres musées labellisés sont situés à Saint-Etienne ou dans les communes voisines. Consultez la page de la ville ou du département pour voir l'ensemble de l'offre muséale.
De nombreux musées labellisés proposent des visites guidées, des ateliers et des animations. Contactez directement l'établissement pour connaître le programme en cours.
Les données sont issues de la base Muséofile du ministère de la Culture (data.culture.gouv.fr), diffusées sous Licence Ouverte v2.0.