Musée Benoît-De-Puydt
Le musée Benoît-De-Puydt se trouve à Bailleul en Hauts-de-France et bénéficie du label « Musée de France ».
Son histoire : Natif de la ville de Bailleul et riche notable, Benoît De Puydt rassemble sa vie durant un important ensemble d'objets d'art témoins de la culture flamande du XVe au XIXe siècles.
En 1861, il donne sa collection à la ville de Bailleul, à charge pour elle de créer un musée et une académie de dessin, de peinture et d'architecture. Le musée voit le jour en 1862, dans la rue des choux, aujourd'hui rue du musée De Puydt.
Dès son ouverture, le musée est géré par l'ami du défunt, Charles Allo, qui rédige le premier inventaire.
Le revenu des propriétés gérées par la fondation De Puydt, les dépôts de l’État et la générosité de nombreux donateurs (Louis-Henri Hans, Camille Debert, Ignace de Coussemaker, le commandant Klémer, Rosa De Winter …) permettent au musée d’accroître le fonds initial et d’ouvrir de nouvelles sections : numismatique, archéologie, histoire naturelle.
En 1881, Edouard Swynghedauw accepte la charge de conservateur du musée. Il rédige le deuxième inventaire du musée en le complétant de descriptions précises de la collection initiale à laquelle il ajoute les dons et legs survenus depuis l'ouverture de l'établissement.
D'octobre 1914 au printemps 1918, des soldats britanniques s’installent à Bailleul. Le musée est qualifié de « Petit Cluny du Nord » par les soldats qui le visitent.
Devant la menace de la grande offensive allemande en mars 1918, vingt pour cent des collections du musée peuvent être évacuées vers la Normandie grâce à Émile Théodore, conservateur du musée des Beaux-Arts de Lille et responsable, depuis 1912, des collections du musée de Bailleul.
Les œuvres restées sur place sont pillées ou détruites. Les pertes subies en 1918 sont énormes et irrémédiables. Dès 1919, la ville de Bailleul bénéficie de la loi de réparation des dommages de guerre, qui permet la reconstitution partielle des collections.
Sur les conseils d’Émile Théodore, des œuvres flamandes de petites dimensions sont acquises chez les grands antiquaires de Lille et d'Anvers. Dans l'esprit du collectionneur éclectique sont également acquises des œuvres dans de nombreux autres domaines, dont les arts décoratifs.
En 1927, on inaugure un musée provisoire dans les locaux de la Caisse d’Épargne et de l’usine Émile Hié. La maison du collectionneur est reconstruite et ouvre à nouveau en 1934. Les collections n’ont pas souffert de la Seconde Guerre mondiale.
A partir de 1947 et jusqu'en 1990, plusieurs notables de la ville, dont Léon Lotthé, sont nommés responsable du musée. L’Association des Amis du Musée est créée en 1974, elle se donne pour mission de soutenir le projet municipal.
Elle s’investit beaucoup dans la restauration et l’acquisition d’œuvres, dans les expositions, les visites guidées et les animations. Plusieurs acquisitions sont faites pendant cette période.
Deux legs importants sont à noter : celui de Rosa de Winter (legs 1984 : 23 peintures, quelques estampes, du mobilier et arts décoratifs) et de Emile Hié (legs 1987 : 16 objets, majoritairement en céramique).
Grâce à une véritable volonté municipale, portée par le Maire de Bailleul, Jean Delobel, un conservateur payé par le Département du Nord, Laurent Guillaut, est nommé pour les musées de Bailleul et de Cassel et exerce entre 1991 et 1999. Ce conservateur donne un nouvel élan à la vie du musée.
Une petite équipe est alors formée.
Des expositions temporaires de grande envergure sont organisées : « Bailleul en dentelles » (1992), « Le temps des Sirènes » (1993), « Pharaon De Winter Histoires de l'âme flamande » (1994), « Nouvelles orientales » (1995), « Le monde de Jacques Trovic » (1995), « Les vaches de : » (1997), « Les regards de Jacques Quecq d'Henripret » (1998), « (re)construire sa ville – Bailleul 1918 – 1934 » (1999).
Depuis 1991, trois grands principes guident la politique d’enrichissement des collections : 1/ compléter les domaines artistiques déjà représentés dans l'esprit d'une maison de collectionneur du XIXe siècle et les œuvres disparues pendant la Grande Guerre, notamment la peinture flamande et l'école belge du XIXe siècle ; 2/ éclairer l’œuvre de Marguerite Yourcenar, très attachée à la Flandre de son enfance et accueillie par le député-maire de Bailleul en 1981.
Plusieurs œuvres illustrant son roman « L’œuvre au Noir » sont achetées ; 3/ poursuivre l’illustration du siècle durant lequel a vécu Benoît De Puydt. Aujourd’hui encore, la générosité assure l’essentiel de l’accroissement des collections.
En 1995 le peintre Pei Zhang Yang a fait don de 15 peintures et 15 calligraphies illustrant « Comment Wang Fô fut sauvé », extrait des « Nouvelles Orientales » de Marguerite Yourcenar.
En 2016, Jean-Claude Bourgot enrichit les collections de céramiques, mobiliers et objets domestiques des XVIIIe et XIXe siècles.
La même année Geneviève et son frère Jacques Lacour complètent le fonds de peinture, pastel, mobilier et effets personnels de Pharaon et Zéphir De Winter déjà présent et les Amis du musée de Bailleul font, sur suggestion du musée, l'acquisition de 87 lithographies majoritairement de Louis-Léopold Boilly (1761-1845) et d'Honoré Daumier (1808-1879), Paris, première moitié XIXe siècle, illustrant les bouleversements politiques du XIXe siècle, qu'ils rétrocèdent au musée.
Benoît De Puydt (1798-1859), greffier de la Justice de Paix du canton nord-est de Bailleul, fait don à sa ville natale de sa maison, ses collections et sa fortune afin de créer un musée et une école académique de dessin, de peinture et d'architecture. Edouard Swynghedauw (1836-1927).
Ses parents tenaient une auberge-épicerie à Brouckerque. Doué pour le dessin, il fut envoyé à Lille pour se former à l’école des beaux-arts et fut second Prix de Rome.
Conformément aux volontés testamentaires de Benoît De Puydt, l'académie de dessin, de peinture et d'architecture ouvre en 1861. Elle est située 1 rue des Viviers, près du musée. Edouard Swynghedauw en est nommé professeur et directeur en 1862.
De solides connaissances en architecture et en arts décoratifs, alliées à une personnalité volontaire, sensible mais exigeante, lui permettent d'initier de nombreux jeunes gens à l'art de manier le fusain et le pinceau.
Fidèle aux vœux du fondateur qui voulait « doter [son] lieu natal, d’un établissement favorable pour tous mais principalement utile et véritablement indispensable aux artisans [qu’il] affectionne », il compte, parmi ses élèves, des fils d'artisans.
En 1881 Edouard Swynghedauw accepte la charge de conservateur du musée.
Ce sont ces descriptions qui inspireront à Laurent Guillaut l'idée de la création des « Tableaux fantômes » : l'installation conceptuelle des œuvres disparues en 1918 du legs de Louis-Henri Hans (Bailleul, 1794-Paris, 1879).
Il fait recopier les descriptions des œuvres en respectant leurs dimensions et les accroche dans une salle du musée. A chacun de les recréer dans son imagination.. est la personnalité emblématique de ce musée.
Son intérêt réside dans : Le musée est hébergé dans la maison où vécut son fondateur jusqu'en 1859.
Il est détruit en 1918, mais après la Première Guerre mondiale il est reconstruit par l'architecte Louis Roussel dans un style néo-flamand, et dans l'esprit d'une maison de collectionneur.
Ses points forts : Les domaines artistiques majeurs représentés au musée sont : - la peinture, du XVe au XIXe siècle, écoles flamande, française et hollandaise : 186 œuvres.
Les XIXe et XXe siècles sont également représentés par des œuvres du peintre bailleulois Pharaon De Winter, représentant l'école réaliste du Nord et l'identité flamande ; - la sculpture, du XVe au XVIIe siècle : 166 œuvres.
Statuaire flamande, éléments de retable et sculptures sur marbre ; - le mobilier, du XVe au XXe siècle : 83 œuvres.
On retrouve quelques très belles pièces de mobilier, dont une crédence gothique représentant des scènes bibliques (Flandre, XVe siècle), coffres gothique et renaissance, fauteuils de style Louis XV et Louis XVI, consoles murales style Louis XV, marqueteries italiennes (XVIIe siècle) et un buffet deux corps (Flandre, XVIIe - XIXe siècle).
La collection de sept cabinets flamands ou italiens XVIIe siècle de Benoît De Puydt compte parmi les œuvres phares du musée. Ces coffres, munis de poignées et garnis de tiroirs, deviennent au milieu du XVIe siècle des meubles d’apparat.
Ils sont richement ornés de marqueterie de bois de différentes couleurs, de matériaux précieux (argent, ivoire, ébène ou écaille de tortue), de motifs ornementaux ou de peintures représentant des scènes mythologiques inspirées du style de Rubens, illustrant « les Métamorphoses » d'Ovide ou « l’Iliade » d’Homère ; - la céramique du XVIe au XXIe siècle : 1.082 œuvres.
Domaine le plus important quantitativement, d'une grande diversité géographique : faïences du Nord de la France dont Bailleul, Aire-sur-la-Lys, Saint-Omer, Desvres, Saint-Amand et Lille ; d'autres régions de France et d'autres pays d'Europe (Pays-Bas, Angleterre et Allemagne) et d'Asie (Chine et Japon).
Parmi les plus belles pièces on compte des faïences de Delft, des majoliques italiennes (Urbino, Gubbio et Castelli) et des porcelaines de Chine (dynastie Ming, XVIe siècle) et du Japon (style Imari, XVIIIe siècle) ; - les arts graphiques du XVIIe au XXe siècle : 203 œuvres.
Les plus belles sont d’Honoré Daumier, de Louis-Léopold Boilly et de l'artiste bailleulois Julien Deturck ; - les arts décoratifs du XVIe au XVIIIe siècle : 377 œuvres.
Cartels et horloges au sol, bras de lumière, lustres dont un gothique, armes et pièces d'orfèvrerie, œuvres en bronze, étain et cuivre. Le musée possède la monumentale Tapisserie des États de Flandre (1720), de G.
Werniers, maître lillois, qui ornait la Salle du Conclave au Palais Rihour de Lille, ancienne Résidence des Ducs de Bourgogne, acquise par Benoît De Puydt vers 1840 ; - la dentelle : 364 œuvres et autres textiles : 302 œuvres, du XVe au XXe siècle avec des pièces de Bailleul, Valenciennes, Binche, Malines et Bruxelles ; - les manuscrits du XVe et du XVIe siècle : 2 œuvres, dont un livre d'heures et de prières en moyen-néerlandais sur parchemin, Pays-Bas, 1491.
Le fonds muséal s'articule autour de : Arts décoratifs, Art moderne et contemporain, Beaux-arts. L'adresse du musée est : 24 rue du musée De Puydt, Bailleul. Code postal : 59270. L'institution a vu le jour en 1861.
Le site du musée est consultable à l'adresse : www.ville-bailleul.fr/index.php/Mus%C3%A9e?idpage=121&idmetacontenu=169. Téléphone : 03 28 49 12 70.
歴史
Natif de la ville de Bailleul et riche notable, Benoît De Puydt rassemble sa vie durant un important ensemble d'objets d'art témoins de la culture flamande du XVe au XIXe siècles.
En 1861, il donne sa collection à la ville de Bailleul, à charge pour elle de créer un musée et une académie de dessin, de peinture et d'architecture. Le musée voit le jour en 1862, dans la rue des choux, aujourd'hui rue du musée De Puydt.
Dès son ouverture, le musée est géré par l'ami du défunt, Charles Allo, qui rédige le premier inventaire.
Le revenu des propriétés gérées par la fondation De Puydt, les dépôts de l’État et la générosité de nombreux donateurs (Louis-Henri Hans, Camille Debert, Ignace de Coussemaker, le commandant Klémer, Rosa De Winter …) permettent au musée d’accroître le fonds initial et d’ouvrir de nouvelles sections : numismatique, archéologie, histoire naturelle.
En 1881, Edouard Swynghedauw accepte la charge de conservateur du musée. Il rédige le deuxième inventaire du musée en le complétant de descriptions précises de la collection initiale à laquelle il ajoute les dons et legs survenus depuis l'ouverture de l'établissement.
D'octobre 1914 au printemps 1918, des soldats britanniques s’installent à Bailleul. Le musée est qualifié de « Petit Cluny du Nord » par les soldats qui le visitent.
Devant la menace de la grande offensive allemande en mars 1918, vingt pour cent des collections du musée peuvent être évacuées vers la Normandie grâce à Émile Théodore, conservateur du musée des Beaux-Arts de Lille et responsable, depuis 1912, des collections du musée de Bailleul.
Les œuvres restées sur place sont pillées ou détruites. Les pertes subies en 1918 sont énormes et irrémédiables. Dès 1919, la ville de Bailleul bénéficie de la loi de réparation des dommages de guerre, qui permet la reconstitution partielle des collections.
Sur les conseils d’Émile Théodore, des œuvres flamandes de petites dimensions sont acquises chez les grands antiquaires de Lille et d'Anvers. Dans l'esprit du collectionneur éclectique sont également acquises des œuvres dans de nombreux autres domaines, dont les arts décoratifs.
En 1927, on inaugure un musée provisoire dans les locaux de la Caisse d’Épargne et de l’usine Émile Hié. La maison du collectionneur est reconstruite et ouvre à nouveau en 1934. Les collections n’ont pas souffert de la Seconde Guerre mondiale.
A partir de 1947 et jusqu'en 1990, plusieurs notables de la ville, dont Léon Lotthé, sont nommés responsable du musée. L’Association des Amis du Musée est créée en 1974, elle se donne pour mission de soutenir le projet municipal.
Elle s’investit beaucoup dans la restauration et l’acquisition d’œuvres, dans les expositions, les visites guidées et les animations. Plusieurs acquisitions sont faites pendant cette période.
Deux legs importants sont à noter : celui de Rosa de Winter (legs 1984 : 23 peintures, quelques estampes, du mobilier et arts décoratifs) et de Emile Hié (legs 1987 : 16 objets, majoritairement en céramique).
Grâce à une véritable volonté municipale, portée par le Maire de Bailleul, Jean Delobel, un conservateur payé par le Département du Nord, Laurent Guillaut, est nommé pour les musées de Bailleul et de Cassel et exerce entre 1991 et 1999. Ce conservateur donne un nouvel élan à la vie du musée.
Une petite équipe est alors formée.
Des expositions temporaires de grande envergure sont organisées : « Bailleul en dentelles » (1992), « Le temps des Sirènes » (1993), « Pharaon De Winter Histoires de l'âme flamande » (1994), « Nouvelles orientales » (1995), « Le monde de Jacques Trovic » (1995), « Les vaches de : » (1997), « Les regards de Jacques Quecq d'Henripret » (1998), « (re)construire sa ville – Bailleul 1918 – 1934 » (1999).
Depuis 1991, trois grands principes guident la politique d’enrichissement des collections : 1/ compléter les domaines artistiques déjà représentés dans l'esprit d'une maison de collectionneur du XIXe siècle et les œuvres disparues pendant la Grande Guerre, notamment la peinture flamande et l'école belge du XIXe siècle ; 2/ éclairer l’œuvre de Marguerite Yourcenar, très attachée à la Flandre de son enfance et accueillie par le député-maire de Bailleul en 1981.
Plusieurs œuvres illustrant son roman « L’œuvre au Noir » sont achetées ; 3/ poursuivre l’illustration du siècle durant lequel a vécu Benoît De Puydt. Aujourd’hui encore, la générosité assure l’essentiel de l’accroissement des collections.
En 1995 le peintre Pei Zhang Yang a fait don de 15 peintures et 15 calligraphies illustrant « Comment Wang Fô fut sauvé », extrait des « Nouvelles Orientales » de Marguerite Yourcenar.
En 2016, Jean-Claude Bourgot enrichit les collections de céramiques, mobiliers et objets domestiques des XVIIIe et XIXe siècles.
La même année Geneviève et son frère Jacques Lacour complètent le fonds de peinture, pastel, mobilier et effets personnels de Pharaon et Zéphir De Winter déjà présent et les Amis du musée de Bailleul font, sur suggestion du musée, l'acquisition de 87 lithographies majoritairement de Louis-Léopold Boilly (1761-1845) et d'Honoré Daumier (1808-1879), Paris, première moitié XIXe siècle, illustrant les bouleversements politiques du XIXe siècle, qu'ils rétrocèdent au musée.
コレクションのハイライト
Les domaines artistiques majeurs représentés au musée sont : - la peinture, du XVe au XIXe siècle, écoles flamande, française et hollandaise : 186 œuvres.
Les XIXe et XXe siècles sont également représentés par des œuvres du peintre bailleulois Pharaon De Winter, représentant l'école réaliste du Nord et l'identité flamande ; - la sculpture, du XVe au XVIIe siècle : 166 œuvres.
Statuaire flamande, éléments de retable et sculptures sur marbre ; - le mobilier, du XVe au XXe siècle : 83 œuvres.
On retrouve quelques très belles pièces de mobilier, dont une crédence gothique représentant des scènes bibliques (Flandre, XVe siècle), coffres gothique et renaissance, fauteuils de style Louis XV et Louis XVI, consoles murales style Louis XV, marqueteries italiennes (XVIIe siècle) et un buffet deux corps (Flandre, XVIIe - XIXe siècle).
La collection de sept cabinets flamands ou italiens XVIIe siècle de Benoît De Puydt compte parmi les œuvres phares du musée. Ces coffres, munis de poignées et garnis de tiroirs, deviennent au milieu du XVIe siècle des meubles d’apparat.
Ils sont richement ornés de marqueterie de bois de différentes couleurs, de matériaux précieux (argent, ivoire, ébène ou écaille de tortue), de motifs ornementaux ou de peintures représentant des scènes mythologiques inspirées du style de Rubens, illustrant « les Métamorphoses » d'Ovide ou « l’Iliade » d’Homère ; - la céramique du XVIe au XXIe siècle : 1.082 œuvres.
Domaine le plus important quantitativement, d'une grande diversité géographique : faïences du Nord de la France dont Bailleul, Aire-sur-la-Lys, Saint-Omer, Desvres, Saint-Amand et Lille ; d'autres régions de France et d'autres pays d'Europe (Pays-Bas, Angleterre et Allemagne) et d'Asie (Chine et Japon).
Parmi les plus belles pièces on compte des faïences de Delft, des majoliques italiennes (Urbino, Gubbio et Castelli) et des porcelaines de Chine (dynastie Ming, XVIe siècle) et du Japon (style Imari, XVIIIe siècle) ; - les arts graphiques du XVIIe au XXe siècle : 203 œuvres.
Les plus belles sont d’Honoré Daumier, de Louis-Léopold Boilly et de l'artiste bailleulois Julien Deturck ; - les arts décoratifs du XVIe au XVIIIe siècle : 377 œuvres.
Cartels et horloges au sol, bras de lumière, lustres dont un gothique, armes et pièces d'orfèvrerie, œuvres en bronze, étain et cuivre. Le musée possède la monumentale Tapisserie des États de Flandre (1720), de G.
Werniers, maître lillois, qui ornait la Salle du Conclave au Palais Rihour de Lille, ancienne Résidence des Ducs de Bourgogne, acquise par Benoît De Puydt vers 1840 ; - la dentelle : 364 œuvres et autres textiles : 302 œuvres, du XVe au XXe siècle avec des pièces de Bailleul, Valenciennes, Binche, Malines et Bruxelles ; - les manuscrits du XVe et du XVIe siècle : 2 œuvres, dont un livre d'heures et de prières en moyen-néerlandais sur parchemin, Pays-Bas, 1491.
建物
Le musée est hébergé dans la maison où vécut son fondateur jusqu'en 1859. Il est détruit en 1918, mais après la Première Guerre mondiale il est reconstruit par l'architecte Louis Roussel dans un style néo-flamand, et dans l'esprit d'une maison de collectionneur.
関係者
Benoît De Puydt (1798-1859), greffier de la Justice de Paix du canton nord-est de Bailleul, fait don à sa ville natale de sa maison, ses collections et sa fortune afin de créer un musée et une école académique de dessin, de peinture et d'architecture. Edouard Swynghedauw (1836-1927).
Ses parents tenaient une auberge-épicerie à Brouckerque. Doué pour le dessin, il fut envoyé à Lille pour se former à l’école des beaux-arts et fut second Prix de Rome.
Conformément aux volontés testamentaires de Benoît De Puydt, l'académie de dessin, de peinture et d'architecture ouvre en 1861. Elle est située 1 rue des Viviers, près du musée. Edouard Swynghedauw en est nommé professeur et directeur en 1862.
De solides connaissances en architecture et en arts décoratifs, alliées à une personnalité volontaire, sensible mais exigeante, lui permettent d'initier de nombreux jeunes gens à l'art de manier le fusain et le pinceau.
Fidèle aux vœux du fondateur qui voulait « doter [son] lieu natal, d’un établissement favorable pour tous mais principalement utile et véritablement indispensable aux artisans [qu’il] affectionne », il compte, parmi ses élèves, des fils d'artisans.
En 1881 Edouard Swynghedauw accepte la charge de conservateur du musée.
Ce sont ces descriptions qui inspireront à Laurent Guillaut l'idée de la création des « Tableaux fantômes » : l'installation conceptuelle des œuvres disparues en 1918 du legs de Louis-Henri Hans (Bailleul, 1794-Paris, 1879).
Il fait recopier les descriptions des œuvres en respectant leurs dimensions et les accroche dans une salle du musée. A chacun de les recréer dans son imagination...
分野とコレクション
コレクションのテーマ
Art religieux (Statuaire, orfèvrerie);Arts décoratifs : Céramique, Mobilier, Orfèvrerie, Textiles;Beaux-Arts : Dessin, Estampe et Affiche, Sculpture;Collections militaires : Armes;Archives papier, Manuscrits, incunables, Numismatique;Ethnologie : Costume, Mobilier;Musique : Instruments
近くの美術館
美術館の紹介
Bailleul(Nord)に位置する musée Benoît-De-Puydt は、文化省による「フランス美術館」認定の美術館ネットワークの一部です。この認定は、そのコレクションの質と、保存、アクセシビリティ、文化媒介に関する取り組みを保証します。この美術館は、地域および地方の文化生活の拠点となっています。
コレクションと分野
musée Benoît-De-Puydt は複数の分野にわたるコレクションを保存しています: Arts décoratifs, Art moderne et contemporain, Beaux-arts。この多様性により、訪問者は古典的な遺産から現代の作品まで、日用品から特別な品まで、さまざまな側面を探索できます。コレクションのインベントリは「フランス美術館」認定の義務に従って定期的に更新されています。
実用情報
musée Benoît-De-Puydt は に位置しています59270 Bailleul へ。開館時間や料金は季節によって異なる場合があります。訪問前に直接美術館に連絡するか、公式ウェブサイトを確認することをお勧めします。ガイドツアーや教育ワークショップ、すべての層の方に向けたアクティビティも用意されています。
美術館とその地域
musée Benoît-De-Puydt の存在は、Bailleul および Nord の文化的な発信に寄与しています。美術館は、地域の他の文化機関と連携し、「夜の美術館」や「ヨーロッパ遺産の日」などの全国的なイベントにも参加しています。
「フランス国立美術館」レーベル
「フランス美術館」認定は、2002年1月4日付のフランス美術館に関する法律によって規定されています。これは、コレクションが公共の利益を示し、保存・修復・インベントリ・アクセシビリティの義務を果たすことを約束した美術館に与えられます。 musée Benoît-De-Puydt はこれらの基準を満たし、コレクションの未来の世代への保存を保証します。
データソース
このページに掲載されている情報は、文化省の Muséofile データベースから取得され、data.culture.gouv.fr でオープンライセンス v2.0(Etalab)により公開されています。この美術館に関連する作品は Joconde データベースからのものです。これらのデータは定期的に更新されています。
その他
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よくある質問
知っておくべきすべてのこと
musée Benoît-De-Puydt は Bailleul にあり、Nord 県に属しています。完全な住所と連絡先については、美術館のページをご覧ください。
musée Benoît-De-Puydt のコレクションは文化省の Muséofile データベースに記録されています。美術館のページで、所蔵品がカバーするテーマ分野をご覧ください。
はい、musée Benoît-De-Puydt は文化省が授与する「フランス美術館」認定を受けており、コレクションの品質とアクセシビリティが保証されています。
musée Benoît-De-Puydt の作品の一部はデジタル化されており、Joconde データベースを通じて当サイトで閲覧できます。オンラインで利用可能な作品数は異なる場合があります。
開館時間は季節や曜日によって異なります。最新の開館時間については、美術館に直接お問い合わせいただくか、公式ウェブサイトをご確認ください。
料金は施設によって異なります。多くの美術館では割引料金や、特定のカテゴリーの来館者向けの無料入場条件があります。
アクセシビリティは施設や建物の構造によって異なります。ご訪問前に美術館にお問い合わせいただき、利用可能な設備についてご確認ください。
Bailleul や近隣の市町村に他の認定美術館があります。市や県のページで、すべての美術館情報をご覧ください。
多くの認定美術館では、ガイドツアー、ワークショップ、イベントを実施しています。現在のプログラムについては、施設に直接お問い合わせください。
データは文化省の Muséofile データベース (data.culture.gouv.fr) から取得されており、オープンライセンス v2.0 に基づいて公開されています。