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Aigle
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Aigle

Descrizione

L'aigle, symbole de l'évangéliste Jean, se dresse frontalement, la tête tournée à dextre, les ailes écartées du corps mais non déployées. Il déroule devant lui un phylactère portant l'inscription "Johannes" qu'il maintient de ses serres et de son bec. Fait partie d’un ensemble de moulages qui fut donné en 1994 au musée archéologique par le propriétaire de l’ancien prieuré de Bonvaux (commune de Daix). Il se compose pour la majeure partie d’éléments de décor monumental (parties de frise et chapiteaux) auxquels viennent s’ajouter trois « appliques » en haut-relief, figurant les symboles des évangélistes Marc, Luc et Jean. L’ensemble présente différentes techniques. Pour Stéphanie Crain, le moulage n°inv. 994-4-15, qui porte l’estampille du mouleur, serait une épreuve de série. Les trois symboles des évangélistes (n°inv. 994-4-22 ; 994-4-23 ; 994-4-24), dont on voit nettement les « coutures » des pièces du moule, pourraient être des tirages originaux devant servir à leur tour de modèles pour une production d’épreuves en série. Mais la plupart (n° inv. 994-4-16 ; 994-4-17 ; 994-4-18 ; 994-4-19 ; 994-4-20 ; 994-4-21 ; 994-4-25) serait des moulages d’études, réalisés par des élèves : à partir d’un modèle, qu’ils ont pu créer eux-mêmes, ceux-ci tirent une épreuve en plâtre dont ils retravaillent les surfaces pour leur donner n aspect poli, éloigné de la texture d’une sculpture sur pierre. S’ils étaient effectivement conservés depuis longtemps à Bonvaux, les conditions de leur réalisation et de leur acquisition n’en sont pas moins obscures. A la fin du XIXe siècle, le prieuré appartient à la famille Debost qui en entreprend la restauration dans un esprit néogothique. Des bâtiments médiévaux, il ne reste déjà plus que le chœur de plan polygonal et le transept de l’église prieurale, une partie des murs de la dernière travée de la nef et, plus au sud, donnant sur une cour, deux baies géminées encadrant une porte en plein-cintre, dans lesquelles on a voulu voir les vestiges du cloître primitif. Dans l’église, les chapiteaux, tous portés en encorbellement, sont ornés de feuilles d’eau ou de crochets simplifiés à l’extrême, dans un esprit de sobriété et de fermeté toute monastique. Seuls certains chapiteaux de la croisée du transept (pile sud-est) présentent un décor plus riche, mêlant grandes feuilles polylobées et crochets feuillus. L’analyse du répertoire formel invite à revoir les propos de P. Foisset qui datait l’église du XIVe siècle et à en placer la construction plutôt vers le milieu du XIIIe siècle. Or, excepté les trois symboles des évangélistes et le chapiteau roman (n°inv. 994-4-21), tous les moulages renvoient au XIIIe siècle, bien qu’ils ne correspondent pas précisément au style du décor monumental de l’église. Seuls les moulages n° inv. 994-4-25 et 994-4-18 montrent des relations intéressantes avec des éléments en place : le premier rappelle ainsi le décor végétal des chapiteaux de la pile sud-est de la croisée, sans qu’on puisse dire pour autant qu’ils lui ont servi de modèle. En revanche, le second connaît dans le bras sud du transept un chapiteau d’une exécution assez récente qui lui est très similaire, intervenant dans des structures néogothiques : ici, on peut imaginer que l’épreuve en plâtre a inspiré les restaurateurs. A partir de cette observation, il faut se demander si les moulages ne correspondent pas à une commande en vue de la réfection « gothicisante » du prieuré de Bonvaux. Toutefois, avec un seul exemple dans l’église, il serait audacieux de généraliser. Les moulages ont pu remplir cette fonction ailleurs ou tout simplement faire partie d’une collection, sans fonction particulière. Ainsi il est intéressant de noter que la famille Debost possédait également, à proximité de Bonvaux, la ferme de Champmoron, ancienne propriété d’Adolphe Bonnet (1804-1873), membre de la CACO, qui y avait accumulé des vestiges de toutes sortes. Ce personnage pourrait être d’ailleurs l’instigateur de l’habillage néogothique de Champmoron et il n’est pas exclu qu’une partie des moulages, utiles ou non à la restauration, en provienne. (Didier Secula) (JANNET Monique et JOUBERT Fabienne (dir.), Sculpture médiévale en Bourgogne - Collection lapidaire du Musée archéologique de Dijon, EUD, 2000)

Soggetto rappresentato

(aigle de saint Jean)

Informazioni su questa opera

L'opera intitolata « Aigle » è conservata al musée archéologique. Registrata nella base Joconde, quest'opera partecipa al patrimonio artistico nazionale conservato nei musei certificati.

Tecnica e materiali

Quest'opera appartiene al settore: archéologie, sculpture, médiéval. È stata realizzata con i seguenti materiali e tecniche: plâtre (moulage).

Il museo conservatore

Il musée archéologique conserva quest'opera nelle sue collezioni. In quanto museo con l'etichetta « Musée de France », l'istituto si impegna a preservare e valorizzare i pezzi che gli sono affidati.

Fonti dei dati

Le informazioni relative a quest'opera provengono dalla base Joconde del ministero della Cultura, diffusa su data.culture.gouv.fr sotto Licenza Aperta v2.0 (Etalab).

Informazioni su quest'opera

Aigle figure dans les collections du musée archéologique. La réalisation fait appel à plâtre (moulage). L'oeuvre présente les dimensions suivantes : Hauteur en cm 33 ; Largeur en cm 38,5 ; Profondeur en cm 20. Cette pièce a pour sujet : (aigle de saint Jean).

Contesto di creazione

Aigle prend forme dans l'atelier de en pleine , à un moment où les artistes redéfinissent les frontières de leur art. Les circonstances de sa création, profondément liées à son époque, confèrent à cette œuvre du musée archéologique une résonance historique considérable qui dépasse le cadre purement esthétique.

Domande frequenti

Tutto quello che devi sapere

L'opera « :titolo » è conservata al :museo, un istituto con il riconoscimento « Museo di Francia ». Questo marchio garantisce la qualità della conservazione delle collezioni e la loro accessibilità al pubblico.

quest'opera è attribuita a :autore secondo il database Joconde del Ministero della Cultura. Consultate la scheda dell'artista su DellArte per scoprire il suo percorso, le sue altre opere e i musei che conservano le sue creazioni.

I dati provengono dal database Joconde del Ministero della Cultura (data.culture.gouv.fr), diffusi sotto Licenza Aperta v2.0 (Etalab). Le schede sono compilate dai musei conservatori e convalidate dal Servizio dei musei di Francia.

L'opera fa parte delle collezioni di un museo con il marchio « Museo di Francia ». Contattate il museo conservatore per verificare se l'opera è attualmente esposta nelle sale o conservata in riserva. Gli orari di apertura e le tariffe sono disponibili sul sito ufficiale del museo.

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