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Muséum des Sciences Naturelles

Museo di Francia
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Établissement culturel labellisé « Musée de France », le muséum des Sciences Naturelles est implanté à Angers dans le Maine-et-Loire.

L'histoire du musée se résume ainsi : Les premières descriptions du muséum d’Angers datent de la fin du XVIIIe siècle et font état d’objets issus de cabinets de curiosité, confisqués par les révolutionnaires.

Le but premier est de fournir un matériel pouvant servir de support à l’éducation populaire, ce qui se fait rapidement au sein de l’École centrale d’Angers.

Ainsi, il est fait mention, dans des documents conservés aux archives départementales du Maine-et-Loire, du cabinet Tessier du Closeau, de la collection Variée Dumesnil ou encore du cabinet Lathan.

Ensuite, par l’entremise de La Reveillière-Lépeaux, membre du Directoire, des naturalia sont cédés à la ville d’Angers, pour son musée, provenant du muséum national nouvellement créé.

A la première ouverture au public du musée, en 1801, le cabinet d’histoire naturelle est déjà riche d’animaux naturalisés, de fossiles, minéraux, et roches, de coquilles, coraux et insectes.

Parallèlement à ces premières acquisitions, dont le but premier est de montrer au public avec pédagogie la grande diversité du vivant à travers les curiosités qu’il recèle, les premiers conservateurs du muséum s’attachent à l’enrichir en objets régionaux (Anjou) en lien avec leur expertise professionnelle.

C’est ainsi que Renou, ou encore Desvaux, fournissent les premières collections paléontologiques et géologiques du Maine-et-Loire.

On voit ici se dégager deux grands axes en matière de politique d’acquisition : d’une part la découverte des « productions de la nature » dans toute leur diversité et d’autre part la conservation de collections de référence pour l’Anjou.

Tout au long du XIXe siècle, dans tous les domaines de l’histoire naturelle, les enrichissements vont dans ces deux directions. Les travaux de la commission de contrôle et de surveillance du muséum d’histoire naturelle (1882-1950) en témoignent.

Cette commission discute non seulement des budgets, de l’entretien, du personnel du muséum, mais surtout de l’enrichissement des collections. Tous les dons ou achats y sont débattus et arbitrés. L’intérêt local prime toujours.

C'est le cas pour la collection paléontologique Soye, première « grosse » collection de fossiles d’intérêt régional acquise en 1885 et dont l’intégration rend nécessaire le déménagement d’une partie du muséum dans les locaux de l’ancienne cour d’appel.

Mais les raretés, même exotiques, ont aussi les faveurs des membres : achat d’un spécimen de kakapo chez Sautot (Nantes-1883) ou d’un fossile d’ichtyosaure du gisement d’Holzmaden chez Meyrat (Suisse-1887).

La politique d’acquisition menée depuis a permis de répondre à ces deux exigences, et elle s’est finalement imposée d'elle-même à l'établissement : une exigence liée à son statut d’établissement scientifique de référence pour la région faisant de lui le gardien de la mémoire locale en matière d’histoire naturelle (collections de référence pour l’Anjou, archives de la biohistoire locale) et une exigence liée à la vocation qui lui est donnée de communiquer sur la diversité du monde naturel tant minéral que vivant auprès de tous les publics en pointant notamment les grands enjeux environnementaux actuels.

Anciennement Musée botanique, le site Arboretum du muséum des sciences naturelles conserve les collections botaniques de la ville d’Angers. Plus de 350.000 échantillons d’herbiers témoignent de l’état de la flore au XIXe et XXe siècles.

Principalement axées sur la façade atlantique avec l’herbier James Lloyd et sur le centre de la France avec l’herbier Alexandre Boreau, les collections contiennent également des échantillons historiques (Commerson, Bory St Vincent) et de nombreux lots qui intéressent plus spécifiquement la flore angevine (Bouvet et Préaubert).

La documentation annexée à cette riche collection forme une bibliothèque botanique de près de 3.000 titres, allant du XVIe siècle à nos jours. Des archives, thèses et revues complètent le fonds.

Parmi ce qui distingue ce musée : Paléontologie : fossiles de l'Anjou issus de tous les niveaux géologiques rencontrés dans le département parmi lesquels trilobites du Primaire, ammonites du Secondaire, dents de requin et mammifères du Tertiaire.

La pièce majeure est un squelette complet de Metaxytherium (sirénien du tertiaire). Nombreux spécimens onymophorontes. Minéralogie : météorite d'Angers, quartz aciculaire radié, minéraux de Madagascar, minéralogie locale.

Préhistoire : outils lithiques et faune quaternaire, gisement moustérien de Roc-en-Pail (Maine-et-Loire). Zoologie : mâchoires de baleine, oiseaux disparus, œuf d'aepyornis, patte de moa (apparentés à l'autruche), perruche de Caroline, pigeon migrateur américain.

Nombreux spécimens d'espèces rares ou menacées. Collections de références pour la faune locale (ornithologie, mammalogie, entomologie, malacologie). Botanique : collection de niveau national comportant plus de 350.000 spécimens. Référence pour la flore locale et du centre de la France.

Herbiers patrimoniaux. Son intérêt tient à : Hôtel Demarie, construit entre 1805 et 1810 dans le style néo-classique, sur l'emplacement de l'ancienne église Saint-Michel-du-Tertre.

Salle de paléontologie depuis 1885 : ancien palais comtal du XIIIe, puis hôtel de ville, puis Cour d'appel (XIXe siècle). La Reveillière Lépeaux, Renou, Desvaux, Millet de la Turtaudière, Couffon, Gruet, Lardeux, Pillet, Boreau, Lloyd, Préaubert. y est une figure de référence.

Les collections du musée couvrent les domaines suivants : Archéologie, Sciences de la nature, Technique et industrie. Le musée est installé au 43 rue Jules Guitton à Angers. Renseignements par téléphone au 02 41 05 48 50.

Site officiel : www.angers.fr/vivre-a-angers/culture/culture-scientifique/museum-des-sciences-naturelles/le-museum-des-sciences-naturelles/index.html.

Storia

Les premières descriptions du muséum d’Angers datent de la fin du XVIIIe siècle et font état d’objets issus de cabinets de curiosité, confisqués par les révolutionnaires.

Le but premier est de fournir un matériel pouvant servir de support à l’éducation populaire, ce qui se fait rapidement au sein de l’École centrale d’Angers.

Ainsi, il est fait mention, dans des documents conservés aux archives départementales du Maine-et-Loire, du cabinet Tessier du Closeau, de la collection Variée Dumesnil ou encore du cabinet Lathan.

Ensuite, par l’entremise de La Reveillière-Lépeaux, membre du Directoire, des naturalia sont cédés à la ville d’Angers, pour son musée, provenant du muséum national nouvellement créé.

A la première ouverture au public du musée, en 1801, le cabinet d’histoire naturelle est déjà riche d’animaux naturalisés, de fossiles, minéraux, et roches, de coquilles, coraux et insectes.

Parallèlement à ces premières acquisitions, dont le but premier est de montrer au public avec pédagogie la grande diversité du vivant à travers les curiosités qu’il recèle, les premiers conservateurs du muséum s’attachent à l’enrichir en objets régionaux (Anjou) en lien avec leur expertise professionnelle.

C’est ainsi que Renou, ou encore Desvaux, fournissent les premières collections paléontologiques et géologiques du Maine-et-Loire.

On voit ici se dégager deux grands axes en matière de politique d’acquisition : d’une part la découverte des « productions de la nature » dans toute leur diversité et d’autre part la conservation de collections de référence pour l’Anjou.

Tout au long du XIXe siècle, dans tous les domaines de l’histoire naturelle, les enrichissements vont dans ces deux directions. Les travaux de la commission de contrôle et de surveillance du muséum d’histoire naturelle (1882-1950) en témoignent.

Cette commission discute non seulement des budgets, de l’entretien, du personnel du muséum, mais surtout de l’enrichissement des collections. Tous les dons ou achats y sont débattus et arbitrés. L’intérêt local prime toujours.

C'est le cas pour la collection paléontologique Soye, première « grosse » collection de fossiles d’intérêt régional acquise en 1885 et dont l’intégration rend nécessaire le déménagement d’une partie du muséum dans les locaux de l’ancienne cour d’appel.

Mais les raretés, même exotiques, ont aussi les faveurs des membres : achat d’un spécimen de kakapo chez Sautot (Nantes-1883) ou d’un fossile d’ichtyosaure du gisement d’Holzmaden chez Meyrat (Suisse-1887).

La politique d’acquisition menée depuis a permis de répondre à ces deux exigences, et elle s’est finalement imposée d'elle-même à l'établissement : une exigence liée à son statut d’établissement scientifique de référence pour la région faisant de lui le gardien de la mémoire locale en matière d’histoire naturelle (collections de référence pour l’Anjou, archives de la biohistoire locale) et une exigence liée à la vocation qui lui est donnée de communiquer sur la diversité du monde naturel tant minéral que vivant auprès de tous les publics en pointant notamment les grands enjeux environnementaux actuels.

Anciennement Musée botanique, le site Arboretum du muséum des sciences naturelles conserve les collections botaniques de la ville d’Angers. Plus de 350.000 échantillons d’herbiers témoignent de l’état de la flore au XIXe et XXe siècles.

Principalement axées sur la façade atlantique avec l’herbier James Lloyd et sur le centre de la France avec l’herbier Alexandre Boreau, les collections contiennent également des échantillons historiques (Commerson, Bory St Vincent) et de nombreux lots qui intéressent plus spécifiquement la flore angevine (Bouvet et Préaubert).

La documentation annexée à cette riche collection forme une bibliothèque botanique de près de 3.000 titres, allant du XVIe siècle à nos jours. Des archives, thèses et revues complètent le fonds.

Punti salienti della collezione

Paléontologie : fossiles de l'Anjou issus de tous les niveaux géologiques rencontrés dans le département parmi lesquels trilobites du Primaire, ammonites du Secondaire, dents de requin et mammifères du Tertiaire.

La pièce majeure est un squelette complet de Metaxytherium (sirénien du tertiaire). Nombreux spécimens onymophorontes. Minéralogie : météorite d'Angers, quartz aciculaire radié, minéraux de Madagascar, minéralogie locale.

Préhistoire : outils lithiques et faune quaternaire, gisement moustérien de Roc-en-Pail (Maine-et-Loire). Zoologie : mâchoires de baleine, oiseaux disparus, œuf d'aepyornis, patte de moa (apparentés à l'autruche), perruche de Caroline, pigeon migrateur américain.

Nombreux spécimens d'espèces rares ou menacées. Collections de références pour la faune locale (ornithologie, mammalogie, entomologie, malacologie). Botanique : collection de niveau national comportant plus de 350.000 spécimens. Référence pour la flore locale et du centre de la France.

Herbiers patrimoniaux.

Edificio

Hôtel Demarie, construit entre 1805 et 1810 dans le style néo-classique, sur l'emplacement de l'ancienne église Saint-Michel-du-Tertre. Salle de paléontologie depuis 1885 : ancien palais comtal du XIIIe, puis hôtel de ville, puis Cour d'appel (XIXe siècle).

Protégé au titre des Monuments historiques

Personalità legate al museo

La Reveillière Lépeaux, Renou, Desvaux, Millet de la Turtaudière, Couffon, Gruet, Lardeux, Pillet, Boreau, Lloyd, Préaubert.

Settori e collezioni

Temi delle collezioni

Sciences de la nature : Botanique, Entomologie, Géologie, Herpétologie, Invertébrés (marins), Ichtyologie, Malacologie, Mammalogie, Minéralogie, Ornithologie, Paléontologie.;Sciences et techniques (sciences de l'homme, préhistoire).

Presentazione del museo

Situato a Angers (Maine-et-Loire), muséum des Sciences Naturelles fa parte della rete dei musei riconosciuti come « Musée de France » dal ministero della Cultura.

Questo riconoscimento garantisce la qualità delle sue collezioni e l'impegno dell'istituzione nella conservazione, accessibilità e mediazione culturale. Il museo rappresenta un punto di riferimento per la vita culturale locale e regionale.

Collezioni e campi

Le collezioni di muséum des Sciences Naturelles coprono i seguenti ambiti : Archéologie, Sciences de la nature, Technique et industrie.

Questi fondi, costituiti nel corso dei decenni, riflettono la ricchezza del patrimonio locale e offrono un panorama vario delle espressioni artistiche e scientifiche. Il museo prosegue una politica di arricchimento delle collezioni tramite acquisizioni, donazioni e depositi.

Informazioni pratiche

muséum des Sciences Naturelles si trova in :indirizzo, 49100 Angers. Gli orari di apertura e i prezzi possono variare a seconda della stagione. Si consiglia di contattare direttamente il museo o di consultare il suo sito ufficiale prima della visita.

L'istituzione può proporre visite guidate, laboratori didattici e animazioni per tutti i pubblici.

Il museo e il suo territorio

muséum des Sciences Naturelles si inserisce nel panorama culturale di Angers e più in generale del dipartimento Maine-et-Loire. La città ospita altri siti culturali e patrimoniali che completano l'offerta museale.

Una visita a Angers permette di abbinare la scoperta del museo con quella del patrimonio architettonico e naturale del comune.

L'etichetta « Musée de France »

Il riconoscimento « Musée de France » è regolato dalla legge del 4 gennaio 2002 relativa ai musei di Francia.

Viene attribuito ai musei le cui collezioni presentano un interesse pubblico e che si impegnano a rispettare obblighi in materia di conservazione, restauro, inventario e accessibilità. muséum des Sciences Naturelles risponde a questi requisiti garantendo così la conservazione delle proprie collezioni per le future generazioni.

Fonti dei dati

Le informazioni presentate in questa pagina sono tratte dalla base Muséofile del ministero della Cultura, diffusa su data.culture.gouv.fr sotto Licenza Aperta v2.0 (Etalab). Le opere associate a questo museo provengono dalla base Joconde. Questi dati vengono aggiornati regolarmente.

Domande frequenti

Tutto quello che devi sapere

muséum des Sciences Naturelles si trova a Angers, nella regione :region. Consulta la scheda del museo per ottenere l'indirizzo completo e le coordinate.

Le collezioni di muséum des Sciences Naturelles sono elencate nel database Muséofile del Ministero della Cultura. Consulta la pagina del museo per vedere i settori tematici coperti dal suo patrimonio.

Sì, muséum des Sciences Naturelles ha il marchio « Musée de France » attribuito dal Ministero della Cultura, che garantisce la qualità e l'accessibilità delle sue collezioni.

Una parte delle opere di muséum des Sciences Naturelles è digitalizzata e consultabile sul nostro sito tramite la base Joconde. Il numero di opere disponibili online può variare.

Gli orari di apertura variano a seconda della stagione e dei giorni della settimana. Contatta direttamente il museo o consulta il suo sito ufficiale per ottenere gli orari attuali.

Le tariffe dipendono dalla struttura. Molti musei offrono tariffe ridotte e condizioni di gratis per alcune categorie di visitatori.

L'accessibilità varia a seconda della struttura e della configurazione dei locali. Informati presso il museo prima della visita per conoscere le modifiche disponibili.

Altri musei con marchio sono situati a Angers o nei comuni vicini. Consulta la pagina della città o del dipartimento per vedere tutte le offerte museali.

Numerosi musei con marchio offrono visite guidate, laboratori e animazioni. Contatta direttamente la struttura per conoscere il programma in corso.

I dati provengono dal database Muséofile del Ministero della Cultura (data.culture.gouv.fr), distribuiti sotto la Licenza Aperta v2.0.