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Musée des Avelines - musée d’art et d’histoire de Saint-Cloud

Museo di Francia
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Musée de France implanté à Saint-Cloud, le musée des Avelines - musée d’art et d’histoire de Saint-Cloud conserve et présente des collections dans le département Hauts-de-Seine.

Le musée a une histoire propre : En 1927, la Ville achète la collection de François Maindron, composée essentiellement de gravures et de souvenirs sur Saint-Cloud. Une commission du musée est mise en place le 10 mars 1929 et le musée ouvre en 1930, sous l’impulsion du maire Alphonse Moguez.

L’inventaire original est ouvert le 5 mars 1930 par le maire, et le premier conservateur est nommé le 29 mars 1930. Malgré des débats en Conseil municipal sur l’orientation des futures collections, le musée se veut dès l’origine un musée d’art et d’histoire sur la ville de Saint-Cloud.

Il est abrité en mairie, dans le bureau actuel du maire, jusqu’en 1939. A cette date, la pièce est affectée à l’Entraide clodoaldienne qui adresse colis et lettres aux mobilisés, puis aux prisonniers.

La collection est donc « resserrée » pour reprendre l’expression de l’ancien conservateur adjoint, André Marie. Après la libération, elle occupe une partie de la maison de l’académicien André Chevrillon, au 26, rue Dailly, sans doute jusqu’à la mort de celui-ci en 1957.

La ville ne s’étant pas portée acquéreur de la propriété, le musée est de nouveau transféré en mairie, dans l’ancienne salle des sociétés, avec une entrée par la rue du Docteur-Desfossez. L’accès n’étant pas facile, il aurait été très peu fréquenté à cette époque.

Lors des travaux d’agrandissement de 1965-1967, les collections sont à nouveau déplacées dans les anciens bureaux du maire et des adjoints dans l’entrée, ce qui leur permet d’attirer un nombre de visiteurs qu’elles n’avaient jamais eu.

Au début des années 1970, elles sont remisées dans les combles pour les besoins de service. Le musée n’organise plus alors que des expositions thématiques dans une salle affectée à cet usage, sous l’école maternelle du Centre, rue Hébert.

En 1973, il est question d’installer le musée dans des salles des communs du château, dans le Domaine national de Saint-Cloud.

En 1975, le Conseil municipal autorise le prêt d’une centaine de pièces appartenant au « Musée d’Histoire Locale » au musée du Parc, c’est cette même année qu’un vol a lieu à la piscine, alors lieu d’exposition.

Cette appellation de musée d’histoire locale est privilégiée dans les documents officiels, ce qui démontre que la vocation historique est clairement à l’honneur à cette époque.

Il faut préciser que depuis l’acceptation de la donation Oulmont par le Conseil Municipal le 18 novembre 1969, Saint-Cloud possède un « Musée Culturel International, Fondation Charles Oulmont », inauguré en 1971, sis au 36, rue Dailly, qui est lui un musée d’art constitué par la collection du donateur, qui en fut aussi conseiller culturel.

La collection est ensuite enrichie de la donation de sa veuve, acceptée par délibération du Conseil municipal du 19 janvier 1989. Jusqu’alors les collections étaient stockées au sous-sol de l’école élémentaire Fouilleuse.

Ce sont ces deux collections qui sont à la base du musée municipal de Saint-Cloud qui rouvre en 1988, dans l’ancienne maison Brunet, installée dans le jardin des Avelines. En 2007, le musée referme ses portes pour réorganisation.

Le 5 juillet 2008, le Conseil Municipal vote l’adoption du nom actuel : musée des Avelines, musée d’art et d’histoire de Saint-Cloud. Le 11 novembre 2008 le musée ouvre dans sa forme actuelle.

Le musée présente plusieurs atouts : Porcelaine tendre de Saint-Cloud. Œuvres en rapport avec le château de Saint-Cloud. Peintures de bords de Seine, vues du parc et de la ville de Saint-Cloud par des artistes du XIXe et du XXe siècles.

Il suscite l'intérêt par : Ancienne villa des années 1930 construite par Alfred Daniel Brunet, pharmacien de profession et grand collectionneur.

Il fait l'acquisition d'un terrain à Saint-Cloud pour y élever une demeure, appelée à être l'écrin de ses collections, essentiellement du mobilier Empire.

L'architecte Mourot conçoit à sa demande une villa constituée de deux ailes reliées par un Atrium monumental, inspiré de celui de la villa Kerylos à Beaulieu-sur-Mer. La maison marque par ses proportions importantes qui évoquent « une petite maison blanche ».

L'élément architectural le plus frappant, l'Atrium, avec sa rotonde à 15 mètres du sol, a été réhabilité dans un souci constant de retrouver les décors d'origine : double escalier de marbre rose aux rampes de fer forgé, colonnes en faux marbre noir veiné de blanc, parterre de mosaïque, bassin central, réplique en résine de la statue en bronze du « Faune dansant » conservée au musée archéologique de Naples.

Les neuf peintures sur carton de l'artiste Caro-Delvaille, qui ornaient la balustrade de la rotonde, n'ont pu toutes être localisées mais deux d'entre elles ont été acquises en 2017 par le musée.

De part et d'autre de l'Atrium se déployaient les salles de réceptions : grand salon et salle à manger, qui conservaient le mobilier Empire, ornées de tentures de soie et de tapis orientaux posés sur des parquets marquetés.

Quant aux plafonds, ils étaient peints et les murs décorés de frises dorées à l'or fin où l'abeille était reine, digne souvenir napoléonien. Au premier étage, se trouvaient les chambres et appartements des invités et, à l'étage supérieur, les chambres des domestiques.

Aujourd'hui, beaucoup de ces décors ont disparu, et seule la rotonde et la salle dite « Voizard » conservent des souvenirs du faste de l'ancienne demeure où de nombreuses réceptions y étaient données et qui accueillaient le Tout Paris.

On y vantait la beauté des lieux, la qualité des danseuses (à moitié nues) et le raffinement des buffets composés par les plus fins traiteurs.

Les jardins étaient également prisés et possédaient bien des surprises : ruisseaux, ponts de pierre, temple, kiosque de lecture et temple d'amour, orangerie, roseraie, volières, arbres centenaires et flamands roses animaient le parc à l'anglaise.

Alfred Daniel Brunet profite peu de sa villa et du jardin qui l'entoure, car il meurt d'un accident de voiture en 1943. Sa femme, Suzanne Brunet, reste dans la maison jusqu'en 1978.

Sans descendance, elle décide de vendre la maison, trop lourde d'entretien, et s'installe dans un appartement à Boulogne-Billancourt.

La maison est préemptée par la ville de Saint-Cloud en tant que réserve foncière, louée pour des films, servant ainsi notamment de décor pour le film "Tout feu tout flamme" avec Yves Montand et Isabelle Adjani.

Elle est laissée à l'abandon jusqu'à ce qu'elle soit aménagée pour recevoir un musée d'histoire locale qui ouvre ses portes en 1988. 20 ans après, le musée bénéficie de deux tranches importantes de travaux : - en 2008, le parcours des collections est totalement revu, selon une muséographie moderne et colorée ; - en 2009, la rotonde est réhabilitée dans l'esprit de l'ancienne demeure Brunet.

Elle retrouve son charme d'antan et accueille désormais le salon de thé et restaurant "La rotonde des Avelines" dans un cadre historique unique.

La figure de Monsieur, La princesse Palatine, Napoléon Ier, Napoléon III, Marie Bonaparte, Emile Verhaeren, Charles Gounod. y occupe une place centrale. Le musée rassemble des oeuvres et objets dans les domaines : Art moderne et contemporain, Beaux-arts, Histoire, Photographie.

L'établissement est accessible au 60 rue Gounod, Saint-Cloud. Le musée est joignable au 01 46 02 67 18. Site web : www.musee-saintcloud.fr/.

Storia

En 1927, la Ville achète la collection de François Maindron, composée essentiellement de gravures et de souvenirs sur Saint-Cloud. Une commission du musée est mise en place le 10 mars 1929 et le musée ouvre en 1930, sous l’impulsion du maire Alphonse Moguez.

L’inventaire original est ouvert le 5 mars 1930 par le maire, et le premier conservateur est nommé le 29 mars 1930. Malgré des débats en Conseil municipal sur l’orientation des futures collections, le musée se veut dès l’origine un musée d’art et d’histoire sur la ville de Saint-Cloud.

Il est abrité en mairie, dans le bureau actuel du maire, jusqu’en 1939. A cette date, la pièce est affectée à l’Entraide clodoaldienne qui adresse colis et lettres aux mobilisés, puis aux prisonniers.

La collection est donc « resserrée » pour reprendre l’expression de l’ancien conservateur adjoint, André Marie. Après la libération, elle occupe une partie de la maison de l’académicien André Chevrillon, au 26, rue Dailly, sans doute jusqu’à la mort de celui-ci en 1957.

La ville ne s’étant pas portée acquéreur de la propriété, le musée est de nouveau transféré en mairie, dans l’ancienne salle des sociétés, avec une entrée par la rue du Docteur-Desfossez. L’accès n’étant pas facile, il aurait été très peu fréquenté à cette époque.

Lors des travaux d’agrandissement de 1965-1967, les collections sont à nouveau déplacées dans les anciens bureaux du maire et des adjoints dans l’entrée, ce qui leur permet d’attirer un nombre de visiteurs qu’elles n’avaient jamais eu.

Au début des années 1970, elles sont remisées dans les combles pour les besoins de service. Le musée n’organise plus alors que des expositions thématiques dans une salle affectée à cet usage, sous l’école maternelle du Centre, rue Hébert.

En 1973, il est question d’installer le musée dans des salles des communs du château, dans le Domaine national de Saint-Cloud.

En 1975, le Conseil municipal autorise le prêt d’une centaine de pièces appartenant au « Musée d’Histoire Locale » au musée du Parc, c’est cette même année qu’un vol a lieu à la piscine, alors lieu d’exposition.

Cette appellation de musée d’histoire locale est privilégiée dans les documents officiels, ce qui démontre que la vocation historique est clairement à l’honneur à cette époque.

Il faut préciser que depuis l’acceptation de la donation Oulmont par le Conseil Municipal le 18 novembre 1969, Saint-Cloud possède un « Musée Culturel International, Fondation Charles Oulmont », inauguré en 1971, sis au 36, rue Dailly, qui est lui un musée d’art constitué par la collection du donateur, qui en fut aussi conseiller culturel.

La collection est ensuite enrichie de la donation de sa veuve, acceptée par délibération du Conseil municipal du 19 janvier 1989. Jusqu’alors les collections étaient stockées au sous-sol de l’école élémentaire Fouilleuse.

Ce sont ces deux collections qui sont à la base du musée municipal de Saint-Cloud qui rouvre en 1988, dans l’ancienne maison Brunet, installée dans le jardin des Avelines. En 2007, le musée referme ses portes pour réorganisation.

Le 5 juillet 2008, le Conseil Municipal vote l’adoption du nom actuel : musée des Avelines, musée d’art et d’histoire de Saint-Cloud. Le 11 novembre 2008 le musée ouvre dans sa forme actuelle.

Punti salienti della collezione

Porcelaine tendre de Saint-Cloud. Œuvres en rapport avec le château de Saint-Cloud. Peintures de bords de Seine, vues du parc et de la ville de Saint-Cloud par des artistes du XIXe et du XXe siècles.

Edificio

Ancienne villa des années 1930 construite par Alfred Daniel Brunet, pharmacien de profession et grand collectionneur. Il fait l'acquisition d'un terrain à Saint-Cloud pour y élever une demeure, appelée à être l'écrin de ses collections, essentiellement du mobilier Empire.

L'architecte Mourot conçoit à sa demande une villa constituée de deux ailes reliées par un Atrium monumental, inspiré de celui de la villa Kerylos à Beaulieu-sur-Mer. La maison marque par ses proportions importantes qui évoquent « une petite maison blanche ».

L'élément architectural le plus frappant, l'Atrium, avec sa rotonde à 15 mètres du sol, a été réhabilité dans un souci constant de retrouver les décors d'origine : double escalier de marbre rose aux rampes de fer forgé, colonnes en faux marbre noir veiné de blanc, parterre de mosaïque, bassin central, réplique en résine de la statue en bronze du « Faune dansant » conservée au musée archéologique de Naples.

Les neuf peintures sur carton de l'artiste Caro-Delvaille, qui ornaient la balustrade de la rotonde, n'ont pu toutes être localisées mais deux d'entre elles ont été acquises en 2017 par le musée.

De part et d'autre de l'Atrium se déployaient les salles de réceptions : grand salon et salle à manger, qui conservaient le mobilier Empire, ornées de tentures de soie et de tapis orientaux posés sur des parquets marquetés.

Quant aux plafonds, ils étaient peints et les murs décorés de frises dorées à l'or fin où l'abeille était reine, digne souvenir napoléonien. Au premier étage, se trouvaient les chambres et appartements des invités et, à l'étage supérieur, les chambres des domestiques.

Aujourd'hui, beaucoup de ces décors ont disparu, et seule la rotonde et la salle dite « Voizard » conservent des souvenirs du faste de l'ancienne demeure où de nombreuses réceptions y étaient données et qui accueillaient le Tout Paris.

On y vantait la beauté des lieux, la qualité des danseuses (à moitié nues) et le raffinement des buffets composés par les plus fins traiteurs.

Les jardins étaient également prisés et possédaient bien des surprises : ruisseaux, ponts de pierre, temple, kiosque de lecture et temple d'amour, orangerie, roseraie, volières, arbres centenaires et flamands roses animaient le parc à l'anglaise.

Alfred Daniel Brunet profite peu de sa villa et du jardin qui l'entoure, car il meurt d'un accident de voiture en 1943. Sa femme, Suzanne Brunet, reste dans la maison jusqu'en 1978.

Sans descendance, elle décide de vendre la maison, trop lourde d'entretien, et s'installe dans un appartement à Boulogne-Billancourt.

La maison est préemptée par la ville de Saint-Cloud en tant que réserve foncière, louée pour des films, servant ainsi notamment de décor pour le film "Tout feu tout flamme" avec Yves Montand et Isabelle Adjani.

Elle est laissée à l'abandon jusqu'à ce qu'elle soit aménagée pour recevoir un musée d'histoire locale qui ouvre ses portes en 1988. 20 ans après, le musée bénéficie de deux tranches importantes de travaux : - en 2008, le parcours des collections est totalement revu, selon une muséographie moderne et colorée ; - en 2009, la rotonde est réhabilitée dans l'esprit de l'ancienne demeure Brunet.

Elle retrouve son charme d'antan et accueille désormais le salon de thé et restaurant "La rotonde des Avelines" dans un cadre historique unique.

Personalità legate al museo

Monsieur, La princesse Palatine, Napoléon Ier, Napoléon III, Marie Bonaparte, Emile Verhaeren, Charles Gounod.

Settori e collezioni

Temi delle collezioni

Arts décoratifs : Céramique, Mobilier;Beaux-Arts : Dessin, Estampe et Affiche, Peinture, Sculpture;Autres collections : Archives papier, Photographie, Ouvrages de bibliophilie;Histoire : Histoire locale et régionale;Musique : Souvenirs de compositeurs et interprètes

Opere della collezione

Presentazione del museo

musée des Avelines - musée d’art et d’histoire de Saint-Cloud è un museo riconosciuto come « Musée de France » situato a Saint-Cloud, nel dipartimento Hauts-de-Seine nella regione Ile-de-France.

Questa struttura culturale conserva e valorizza collezioni che contribuiscono alla diffusione del patrimonio artistico e storico del territorio. Aperto al pubblico, accoglie ogni anno visitatori venuti a vedere le sue esposizioni permanenti e temporanee.

Collezioni e campi

Le collezioni di musée des Avelines - musée d’art et d’histoire de Saint-Cloud coprono i seguenti ambiti : Art moderne et contemporain, Beaux-arts, Histoire, Photographie.

Questi fondi, costituiti nel corso dei decenni, riflettono la ricchezza del patrimonio locale e offrono un panorama vario delle espressioni artistiche e scientifiche. Il museo prosegue una politica di arricchimento delle collezioni tramite acquisizioni, donazioni e depositi.

Informazioni pratiche

musée des Avelines - musée d’art et d’histoire de Saint-Cloud si trova in :indirizzo, 92210 Saint-Cloud. Gli orari di apertura e i prezzi possono variare a seconda della stagione. Si consiglia di contattare direttamente il museo o di consultare il suo sito ufficiale prima della visita.

L'istituzione può proporre visite guidate, laboratori didattici e animazioni per tutti i pubblici.

Il museo e il suo territorio

La presenza di musée des Avelines - musée d’art et d’histoire de Saint-Cloud contribuisce al raggio culturale di Saint-Cloud e del dipartimento Hauts-de-Seine.

Il museo intrattiene rapporti con altre istituzioni culturali del territorio e partecipa a eventi nazionali come la Notte dei musei o le Giornate europee del patrimonio.

L'etichetta « Musée de France »

Il riconoscimento « Musée de France » è regolato dalla legge del 4 gennaio 2002 relativa ai musei di Francia.

Viene attribuito ai musei le cui collezioni presentano un interesse pubblico e che si impegnano a rispettare obblighi in materia di conservazione, restauro, inventario e accessibilità. musée des Avelines - musée d’art et d’histoire de Saint-Cloud risponde a questi requisiti garantendo così la conservazione delle proprie collezioni per le future generazioni.

Fonti dei dati

Le informazioni presentate in questa pagina sono tratte dalla base Muséofile del ministero della Cultura, diffusa su data.culture.gouv.fr sotto Licenza Aperta v2.0 (Etalab). Le opere associate a questo museo provengono dalla base Joconde. Questi dati vengono aggiornati regolarmente.

Domande frequenti

Tutto quello che devi sapere

musée des Avelines - musée d’art et d’histoire de Saint-Cloud si trova a Saint-Cloud, nella regione :region. Consulta la scheda del museo per ottenere l'indirizzo completo e le coordinate.

Le collezioni di musée des Avelines - musée d’art et d’histoire de Saint-Cloud sono elencate nel database Muséofile del Ministero della Cultura. Consulta la pagina del museo per vedere i settori tematici coperti dal suo patrimonio.

Sì, musée des Avelines - musée d’art et d’histoire de Saint-Cloud ha il marchio « Musée de France » attribuito dal Ministero della Cultura, che garantisce la qualità e l'accessibilità delle sue collezioni.

Una parte delle opere di musée des Avelines - musée d’art et d’histoire de Saint-Cloud è digitalizzata e consultabile sul nostro sito tramite la base Joconde. Il numero di opere disponibili online può variare.

Gli orari di apertura variano a seconda della stagione e dei giorni della settimana. Contatta direttamente il museo o consulta il suo sito ufficiale per ottenere gli orari attuali.

Le tariffe dipendono dalla struttura. Molti musei offrono tariffe ridotte e condizioni di gratis per alcune categorie di visitatori.

L'accessibilità varia a seconda della struttura e della configurazione dei locali. Informati presso il museo prima della visita per conoscere le modifiche disponibili.

Altri musei con marchio sono situati a Saint-Cloud o nei comuni vicini. Consulta la pagina della città o del dipartimento per vedere tutte le offerte museali.

Numerosi musei con marchio offrono visite guidate, laboratori e animazioni. Contatta direttamente la struttura per conoscere il programma in corso.

I dati provengono dal database Muséofile del Ministero della Cultura (data.culture.gouv.fr), distribuiti sotto la Licenza Aperta v2.0.