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Vase tripode à décor de dragons. (titre factice)
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Vase tripode à décor de dragons. (titre factice)

Murata Seimin (1781-1837) — Murata Seimin (1761-1837) ou par un de ses successeurs/suiveurs/imitateurs. Murata Seimin (1761-1837), bronzier de la fin de l’époque Edo spécialisé dans l’usage de la technique de la fonte à la cire perdue. Une grande partie de son œuvre est constituée de sujets bouddhiques, comme un ensemble de sculptures de 500 arhats (disciples du Bouddha historique) conservé au temple Kenchoji à Kamakura. Célèbre pour ses tortues très naturalistes, il réalisait également des vases à fleurs et des bronzes ornementaux zoomorphes. Son style différait de celui des bronziers du début de la période Edo, qui concentraient leurs efforts sur la transposition des bronzes archaïques importés de Chine. L’attention portée aux figures animales (torrtues, oiseaux, poissons, dragons) et à la figure humaine préfigure le langage ornemental des bronzes du début de l’ère Meiji. Par ailleurs, il avait tendance à signer ses œuvres, les bronziers japonais ayant eu tendance jusqu’ici à conserver l’anonymat. Ses œuvres les plus notables sont conservées au Walters Art Museum, au Musée national de Tokyo et au British Museum notamment. Les œuvres de Seimin furent très prisées par les collectionneurs occidentaux après la réouverture du pays au commerce international. Ce phénomène a entraîné l’ajout du nom de Seimin, parfois associé aux dates des ères Bunsei (1818-30) ou Tenpô (1830-1841) par ses successeurs ou ses imitateurs, et ce durant toute la première moitié du XIX siglo. Les informations rapportées par les Occidentaux de passage au Japon à propos de Seimin et de son école sont contradictoires : le capitaine Frank Brinkley parle de lui dans ses ouvrages sur l’histoire et la culture japonaise publiés en 1902, de même que le métallurgiste britannique William Gowland en 1895. Son nom est associé à la ville de Nagasaki, seul point de contact avec la culture occidentale avant les années 1850, dont il serait peut-être originaire. Son disciple et successeur le plus célèbre fut Kimura Toun, réputé pour ses dragons et très apprécié des milieux japonisants parisiens. Surnommé par Edmond de Goncourt « le créateur du bronze mou », un brûle-parfum surmonté d’un dragon et conservé au musée Cernuschi (M.C. 2082) porte sa signature. — XIX siglo

Escuela : Japon

Descripción

Jardinière à trois pieds; bas-relief sur la panse, sous une grecque. (description Lansyer) Vase de forme circulaire reposant sur trois pieds en forme de chimères ou de créatures mythologiques tirant la langue. Une frise de têtes de sceptre ruyi, motif d’origine chinoise, décore la partie basse. Sur la panse moulée dont la surface présente un effet de cannelures, des paires de dragons à quatre griffes s’affrontent autour d’une perle enflammée, alternant avec des nuages en haut relief. Une frise de grecque souligne la lèvre. La partie interne en bronze sans patine était destinée à recueillir de l’encens. Il n’est pas impossible que la vasque ait pu comporter à l’origine un couvercle ajouré.

Acerca de esta obra

La obra titulada « Vase tripode à décor de dragons. (titre factice) », atribuida a Murata Seimin (1781-1837), se conserva en el musée Lansyer. Registrada en la base Joconde, esta obra participa del patrimonio artístico nacional conservado en los museos certificados.

Técnica y materiales

Esta obra pertenece al dominio: arts décoratifs, Asie orientale, vie domestique. Fue realizada con los siguientes materiales y técnicas: bronze (cire perdue). Su período de creación se identifica como: XIX siglo.

El museo conservador

El musée Lansyer conserva esta obra en sus colecciones. Como museo con el sello « Musée de France », el establecimiento se compromete a preservar y poner en valor las piezas que le han sido confiadas.

Fuentes de datos

La información relativa a esta obra procede de la base Joconde del Ministerio de Cultura, disponible en data.culture.gouv.fr bajo Licencia Abierta v2.0 (Etalab).

Sobre esta obra

L'oeuvre intitulée Vase tripode à décor de dragons. (titre factice) est attribuée à Murata Seimin (1781-1837) et se trouve au musée Lansyer. Murata Seimin (1781-1837) a utilisé ici bronze (cire perdue). Format : H. 10 cm ; D. 16,7 cm ; Vol. 0,0022. La création de cette oeuvre remonte à la 19e siècle. Précisions sur cette oeuvre : Murata Seimin (1761-1837) ou par un de ses successeurs/suiveurs/imitateurs. Murata Seimin (1761-1837), bronzier de la fin de l’époque Edo spécialisé dans l’usage de la technique de la fonte à la cire perdue. Une grande partie de son œuvre est constituée de sujets bouddhiques, comme un ensemble de sculptures de 500 arhats (disciples du Bouddha historique) conservé au temple Kenchoji à Kamakura. Célèbre pour ses tortues très naturalistes, il réalisait également des vases à fleurs et des bronzes ornementaux zoomorphes. Son style différait de celui des bronziers du début de la période Edo, qui concentraient leurs efforts sur la transposition des bronzes archaïques importés de Chine. L’attention portée aux figures animales (torrtues, oiseaux, poissons, dragons) et à la figure humaine préfigure le langage ornemental des bronzes du début de l’ère Meiji. Par ailleurs, il avait tendance à signer ses œuvres, les bronziers japonais ayant eu tendance jusqu’ici à conserver l’anonymat. Ses œuvres les plus notables sont conservées au Walters Art Museum, au Musée national de Tokyo et au British Museum notamment. Les œuvres de Seimin furent très prisées par les collectionneurs occidentaux après la réouverture du pays au commerce international. Ce phénomène a entraîné l’ajout du nom de Seimin, parfois associé aux dates des ères Bunsei (1818-30) ou Tenpô (1830-1841) par ses successeurs ou ses imitateurs, et ce durant toute la première moitié du XIXe siècle. Les informations rapportées par les Occidentaux de passage au Japon à propos de Seimin et de son école sont contradictoires : le capitaine Frank Brinkley parle de lui dans ses ouvrages sur l’histoire et la culture japonaise publiés en 1902, de même que le métallurgiste britannique William Gowland en 1895. Son nom est associé à la ville de Nagasaki, seul point de contact avec la culture occidentale avant les années 1850, dont il serait peut-être originaire. Son disciple et successeur le plus célèbre fut Kimura Toun, réputé pour ses dragons et très apprécié des milieux japonisants parisiens. Surnommé par Edmond de Goncourt « le créateur du bronze mou », un brûle-parfum surmonté d’un dragon et conservé au musée Cernuschi (M.C. 2082) porte sa signature.

Contexto de creación

Vase tripode à décor de dragons. (titre factice) prend forme dans l'atelier de Murata Seimin (1781-1837) en pleine 19e siècle, à un moment où les artistes redéfinissent les frontières de leur art. Les circonstances de sa création, profondément liées à son époque, confèrent à cette œuvre du musée Lansyer une résonance historique considérable qui dépasse le cadre purement esthétique.

Preguntas frecuentes

Todo lo que necesitas saber

La obra « Vase tripode à décor de dragons. (titre factice) » se conserva en el musée Lansyer, un establecimiento que lleva la etiqueta « Museo de Francia ». Esta etiqueta garantiza la calidad de conservación de las colecciones y su accesibilidad al público.

Esta obra se atribuye a Murata Seimin (1781-1837) según la base Joconde del Ministerio de Cultura. Consulte la ficha del artista en DellArte para descubrir su trayectoria, sus otras obras y los museos que conservan sus creaciones.

Los datos provienen de la base Joconde del Ministerio de Cultura (data.culture.gouv.fr), difundidos bajo Licencia Abierta v2.0 (Etalab). Las fichas son completadas por los museos conservadores y validadas por el Servicio de Museos de Francia.

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