Preparando su contenido personalizado

Obra sin título
Hacer clic para ampliar

Obra sin título

Petitcollin (fabricant) — PETITCOLLIN : Fondée en 1856 par Nicolas et Gustave Petitcollin, à l'origine fabrique de peignes. En 1895, elle s'adjoint la Maison Hutin qui fabriquait des baleines de corsets. A cette même époque on commença à travailler le celluloïd à Etain. En 1900, les associés transformèrent leur affaire en Société Anonyme Petitcollin, et en 1901, déposèrent la marque de la tête d'aigle. La fabrication des poupées ne débuta qu'en 1912. L'usine fut complètement détruite pendant la Première Guerre. La production recommença en 1925. Détruite à nouveau au cours de la Seconde Guerre. Elle démarra une nouvelle production en 1950. La société fut certainement la plus importante fabrique de poupées en celluloïd entre 1930 et 1957. A partir de cette date la société commença la production de poupées en plastique. Cette maison existe encore et produit toujours. c'est la plus ancienne fabrique française de poupées et jouets. __ L’atelier artisanal Petitcollin ouvre ses portes vers 1860 à Etain, dans la Meuse. Après avoir fabriqué des articles de coiffure en celluloïd, il développe, à partir de 1906, une gamme de jouets (balles et hochets) puis à partir de 1912, des poupées. La marque est symbolisée par une tête d’aigle. Dans l’entre-deux-guerres, la Société Petitcollin occupe une place prépondérante dans l’industrie française du jouet : entre 1924 et 1938, sont développés de grands modèles de baigneurs en celluloïd, parmi lesquels le célèbre « Petit Colin », poupon que l’on peut baigner, qui devient la première poupée destinée à un large public. Le célèbre baigneur est d’ailleurs toujours fabriqué à l’heure actuelle. En 1960, le celluloïd, jugé dangereux car trop inflammable, est interdit mais la Société Petitcollin avait déjà préparé l’échéance et stoppé toutes les fabrications depuis 1957. Elle se spécialise alors dans la fabrication d’objets en résine. Toutefois, dès 1961, une nouvelle étape dans la fabrication des jouets est franchie avec la maîtrise d’un nouveau procédé, le rotomoulage, qui permet de fabriquer des pièces creuses en vinyle, notamment des têtes et membres de poupées. En 1963, la compagnie Petitcollin rachète la Société Nobel Française (SNF), fabricant des célèbres poupées du magazine Modes & travaux. Après plusieurs reprises et redressements judiciaires, Petitcollin est finalement rachetée en 1995 par la société Vilac (spécialiste du jouet en bois, situé à Moirans-en-Montagne, dans le Jura). Petitcollin est à la fois la plus ancienne et la dernière fabrique française de poupées encore en activité en France. L’usine Petitcollin est ouverte au public depuis 1998, avec un espace muséographique retraçant son histoire. — 2do cuarto XX siglo

Descripción

Ours blanc en celluloid, tête mobile

Tema representado

représentation animalière

Acerca de esta obra

La obra titulada « Esta obra », atribuida a Petitcollin (fabricant), se conserva en el musée du jouet Pierre Pinel. Registrada en la base Joconde, esta obra participa del patrimonio artístico nacional conservado en los museos certificados.

Técnica y materiales

Esta obra pertenece al dominio: jeux - jouets. Fue realizada con los siguientes materiales y técnicas: celluloïd. Su período de creación se identifica como: 2do cuarto XX siglo.

El museo conservador

El musée du jouet Pierre Pinel conserva esta obra en sus colecciones. Como museo con el sello « Musée de France », el establecimiento se compromete a preservar y poner en valor las piezas que le han sido confiadas.

Fuentes de datos

La información relativa a esta obra procede de la base Joconde del Ministerio de Cultura, disponible en data.culture.gouv.fr bajo Licencia Abierta v2.0 (Etalab).

Sobre esta obra

celluloïd est le procédé utilisé pour cette oeuvre. La pièce a pour dimensions Hauteur en cm 13,2 ; Longueur en cm 24,5. Le motif représenté : représentation animalière. Sa période de création est la 2e quart 20e siècle. Détail à relever : PETITCOLLIN : Fondée en 1856 par Nicolas et Gustave Petitcollin, à l'origine fabrique de peignes. En 1895, elle s'adjoint la Maison Hutin qui fabriquait des baleines de corsets. A cette même époque on commença à travailler le celluloïd à Etain. En 1900, les associés transformèrent leur affaire en Société Anonyme Petitcollin, et en 1901, déposèrent la marque de la tête d'aigle. La fabrication des poupées ne débuta qu'en 1912. L'usine fut complètement détruite pendant la Première Guerre. La production recommença en 1925. Détruite à nouveau au cours de la Seconde Guerre. Elle démarra une nouvelle production en 1950. La société fut certainement la plus importante fabrique de poupées en celluloïd entre 1930 et 1957. A partir de cette date la société commença la production de poupées en plastique. Cette maison existe encore et produit toujours. c'est la plus ancienne fabrique française de poupées et jouets. __ L’atelier artisanal Petitcollin ouvre ses portes vers 1860 à Etain, dans la Meuse. Après avoir fabriqué des articles de coiffure en celluloïd, il développe, à partir de 1906, une gamme de jouets (balles et hochets) puis à partir de 1912, des poupées. La marque est symbolisée par une tête d’aigle. Dans l’entre-deux-guerres, la Société Petitcollin occupe une place prépondérante dans l’industrie française du jouet : entre 1924 et 1938, sont développés de grands modèles de baigneurs en celluloïd, parmi lesquels le célèbre « Petit Colin », poupon que l’on peut baigner, qui devient la première poupée destinée à un large public. Le célèbre baigneur est d’ailleurs toujours fabriqué à l’heure actuelle. En 1960, le celluloïd, jugé dangereux car trop inflammable, est interdit mais la Société Petitcollin avait déjà préparé l’échéance et stoppé toutes les fabrications depuis 1957. Elle se spécialise alors dans la fabrication d’objets en résine. Toutefois, dès 1961, une nouvelle étape dans la fabrication des jouets est franchie avec la maîtrise d’un nouveau procédé, le rotomoulage, qui permet de fabriquer des pièces creuses en vinyle, notamment des têtes et membres de poupées. En 1963, la compagnie Petitcollin rachète la Société Nobel Française (SNF), fabricant des célèbres poupées du magazine Modes & travaux. Après plusieurs reprises et redressements judiciaires, Petitcollin est finalement rachetée en 1995 par la société Vilac (spécialiste du jouet en bois, situé à Moirans-en-Montagne, dans le Jura). Petitcollin est à la fois la plus ancienne et la dernière fabrique française de poupées encore en activité en France. L’usine Petitcollin est ouverte au public depuis 1998, avec un espace muséographique retraçant son histoire.

Contexto de creación

La 2e quart 20e siècle fournit à Petitcollin (fabricant) le cadre propice pour imaginer . Cette œuvre, aujourd'hui trésor du musée du jouet Pierre Pinel, est l'aboutissement d'un échange fécond entre le créateur et les mouvements de pensée de son temps. Le contexte intellectuel et artistique se lit dans chaque choix formel de la composition.

Preguntas frecuentes

Todo lo que necesitas saber

La obra « Obra sin título » se conserva en el musée du jouet Pierre Pinel, un establecimiento que lleva la etiqueta « Museo de Francia ». Esta etiqueta garantiza la calidad de conservación de las colecciones y su accesibilidad al público.

Esta obra se atribuye a Petitcollin (fabricant) según la base Joconde del Ministerio de Cultura. Consulte la ficha del artista en DellArte para descubrir su trayectoria, sus otras obras y los museos que conservan sus creaciones.

Los datos provienen de la base Joconde del Ministerio de Cultura (data.culture.gouv.fr), difundidos bajo Licencia Abierta v2.0 (Etalab). Las fichas son completadas por los museos conservadores y validadas por el Servicio de Museos de Francia.

La obra forma parte de las colecciones de un museo con la etiqueta « Museo de Francia ». Contacte al museo conservador para verificar si la obra está actualmente expuesta en las salas o conservada en reserva. Los horarios de apertura y las tarifas están disponibles en el sitio web oficial del museo.

Los derechos de uso de las imágenes dependen de la obra, del artista y del museo. Si el autor ha fallecido hace más de 70 años, la obra está en dominio público en Francia. Los datos textuales (título, técnica, dimensiones) están bajo Licencia Abierta y se pueden reutilizar libremente.

La ficha de la obra contiene la información de la base Joconde: título, autor, técnica y materiales utilizados, dimensiones, período de creación, campo artístico, número de inventario, museo conservador y, cuando esté disponible, una imagen digitalizada.

Utilice la página de contacto de DellArte para reportar el error. Dado que los datos provienen de la base Joconde, las correcciones importantes (atribución, datación, técnica) deben ser reportadas al Ministerio de Cultura a través de data.culture.gouv.fr.

La base Joconde registra más de 700,000 fichas de obras. Utilice la barra de búsqueda para encontrar obras del mismo artista, con la misma técnica o del mismo período. Cada ficha de museo permite acceder a todas sus colecciones digitalizadas.

La resolución de la imagen depende del programa de digitalización del museo conservador. Algunos museos ofrecen imágenes en alta resolución a través de sus plataformas digitales propias. La imagen mostrada en DellArte proviene de la base Joconde en su resolución de difusión.

Las tiendas de los museos suelen ofrecer reproducciones de sus obras principales (tarjetas postales, carteles, libros de arte). Para las obras en dominio público, servicios como la RMN-Grand Palais (photo.rmn.fr) comercializan reproducciones fotográficas profesionales.