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Musée Jean Jaurès

Museum of France Musée littéraire Founded in 1988
☀️16°Cسماء صافية in Castres

Situé à Castres, le musée Jean Jaurès fait partie du réseau des musées de France dans le Tarn.

Historiquement, En 1954, le musée de Castres, devenu musée Goya sept ans plus tôt, présente pour la première fois, sous l’autorité de son conservateur Gaston Poulain, une grande exposition à l’occasion du 40e anniversaire de la mort de Jean Jaurès.

Photographies, documents de presse, manuscrits et objets divers sont ainsi rassemblés et présentés. Dès lors, la création d’un musée consacré à Jean Jaurès s’impose. Lancé par le maire Lucien Coudert (1953-1971), le projet est confié à Gaston Poulain.

La même année, le musée Jaurès ouvre dans les murs de l’Hôtel de Ville. Le 1er mai 1959, est inaugurée une nouvelle exposition à l’occasion du centenaire de sa mort. Sous la présidence de Joseph Paul-Boncour (avocat et ancien ministre), elle rassemble 1.088 pièces, de toutes natures.

Plusieurs d’entre-elles prêtées pour l’événement, sont cédées par leurs propriétaires (on retiendra Vincent Auriol). Le musée s’agrandit. Il occupe deux, puis trois salles de l’actuel musée Goya.

Face à des conditions de conservation problématiques et pour répondre à l’attrait croissant pour l’histoire sociale, l’idée s’impose de créer un musée à part entière, distinct du musée Goya, avec une vocation de recherche scientifique.

En 1981, l’arrivée au pouvoir de François Mitterrand incite la municipalité castraise, alors rassemblée autour de Jean-Pierre Gabarrou, à créer un « vrai » musée Jean Jaurès. L’objectif est de disposer d’un établissement multifonctionnel : un musée doublé d’un centre de recherche.

Le 25 janvier 1983, se constitue à l’hôtel de ville « une association pour l’Étude et la Réalisation du Centre National Jean Jaurès (…) dans le but de contribuer par tous les moyens à la connaissance de la personne, de l’action et de l’œuvre de Jean Jaurès, afin d’en assurer la pérennité et le rayonnement », sous la présidence de Madeleine Rebérioux, alors présidente de la Société d’Études Jaurésiennes (SEJ), assistée de Rolande Trempé.

Les deux universitaires en conçoivent la muséographie. Les travaux scientifiques dureront 5 ans. Le 8 juin, le choix du site se porte sur l’immeuble dit « Delga », place Pélisson, préféré à l’hôtel Frascaty, au n°5 allées Corbière. L’architecte de la Ville, M.

Rayssiguier et l’architecte d’intérieur M. Llopart sont chargés de la réalisation.

Parallèlement, le recensement des œuvres et des collections devant rejoindre ce nouveau site est opéré par Jeannine Baticle puis Jean-Louis Augé, conservateurs du musée Goya-Jaurès et Alain Levy, conservateur de la bibliothèque municipale.

Le « CNMJJ » ou « centre Jaurès » tel qu’on l’appellera rapidement, ne disposera toutefois pas d’un conservateur spécifique. La Ville rattache la conservation dite « muséale » au musée Goya et celle dite des « bibliothèques » à la bibliothèque centrale.

Le 13 février 1988, le Centre ouvre ses portes. Le 16 novembre, le Président de la République François Mitterrand l’inaugure.

Réparti sur quatre niveaux, le CNMJJ présente un espace d’exposition temporaire, le musée proprement dit, une salle de conférence d’une capacité de 50 places et une salle de consultation.

Les expositions temporaires s’ouvrent autour de « Jaurès à l’affiche », « Jaurès en carte postale » puis des personnes engagées (Jules-Louis Puech, Francisco Ferrer…).

Le musée met également en valeur des artistes locaux (Maurice Garrigues, Georges Crouzat, Gaston-Louis Marchal, Alex Tomaszyk, Jean Segalat…).

Des conférences et débats accueillent Max Gallo, Maurice Aghulon, Jean-Jacques Becker, Gert Krummert, Jean Faury, Gilles Candar, Vincent Duclert, Rémy Pech… La politique culturelle de l’établissement s’articule autour de quatre thématiques : jeunesse, histoire, caricature, art local.

Se rendant plus accessible à un plus large public, le musée fait progresser sa fréquentation, de 9.000 visiteurs (2008) à 14.000 (2011).

Des expositions telles que « L’école au temps de Jaurès » (2009), « Le Canard Enchaîné » (2012), « Vie de Poilu » (2015)… Parallèlement, des supports pédagogiques sont actualisés et créés, des visites thématiques et interactives sont développées et des expositions itinérantes réalisées.

En 2009, la Ville organise le 150e anniversaire de la naissance de Jean Jaurès. Commémoration, expositions et colloque (« Jaurès, enfant de Castres », sous la présidence de Jean-Pierre Rioux) sont organisés.

Le Conseil municipal tient symboliquement une séance extraordinaire sur la place éponyme, pour lire des délibérations des années 1860-1870. En 2012, les travaux d’inventaire sont entamés. Le CNMJJ finalise cette entreprise et son récolement deux ans plus tard.

En novembre 2013, le CNMJJ organise une exposition « Jean Jaurès, le pacifique », présentant de nombreuses pièces méconnues du public.

Vient ensuite un colloque « Jaurès, pacifique et pacifiste ? » sous la présidence de Jean-Jacques Becker, première manifestation du calendrier des commémorations du centenaire de la Première Guerre mondiale. 2014 marque l’année du centenaire de l’assassinat de Jean Jaurès.

De nombreuses commémorations et manifestations sont organisées dans toute la France. Si les regards se portent désormais sur la capitale, le CNMJJ, par la richesse de son fonds, assume son rôle de pourvoyeur privilégié.

Soutenant ainsi les différents événements autour de Jean Jaurès, il s’associe à près d’une centaine de partenaires pour la réalisation d’expositions (l’Assemblée Nationale, le Panthéon, les Archives départementales du Tarn,…), le prêt d’expositions itinérantes dans toute la France, l’édition de dossiers de presse, des publications d’ouvrages et des documentaires audiovisuels.

Depuis 2016, les expositions temporaires mettent en valeur les artistes locaux, des illustrateurs contemporains de Jean Jaurès et l’histoire locale, comme « L’histoire du CO, plus d’un siècle de rugby à Castres » (2018), une exposition inédite reflet d’une passion castraise.

L’activité scientifique se poursuit par de nombreuses conférences, toujours axées autour de l’histoire, mettant notamment en lumière des personnages peu connus de la famille du tribun socialiste. En 2017, l’opération « Jaurès hors les murs » est lancée.

L’objectif : Rencontrer celles et ceux qui ne peuvent se déplacer au CNMJJ. C’est donc l’établissement qui va à leur rencontre afin de présenter son activité et sa programmation.

En 2018, le colloque présenté sous la présidence de Vincent Duclert, Inspecteur de l’éducation nationale présente « Jaurès et l’Affaire Dreyfus, histoire d’un engagement ». Il atteste de la continuité de l’histoire et de la recherche jaurésienne.

Ce qui fait l'intérêt de cet établissement : Ancien hôtel particulier du XVIIe siècle, en centre-ville.

Ses atouts principaux : Riche d’un fonds constitué de nombreux documents manuscrits, imprimés, ouvrages, le Centre national et musée Jean Jaurès possède également d’importantes collections de caricatures, lithographies, dessins, articles de presse, œuvres d’art et objets divers de la IIIe République et de la vie politique en général, accessibles aux chercheurs, étudiants, historiens et à toute personne intéressée.

Le CNMJJ représente l’épicentre de l’histoire de Jaurès, son œuvre et son époque, au sein d’une constellation jaurésienne rassemblant le musée de l’Histoire Vivante de Montreuil (1939), la Société d’études Jaurésienne (1959), la Fondation Jean-Jaurès (1992) ou encore l’espace Jaurès à Pampelonne (2014).

Le musée est en lien avec Enseignant, philosophe, écrivain, journaliste, homme politique.. Jean Jaurès est un homme de son temps. Né à Castres le 3 septembre 1859, brillant élève, normalien d'exception, Jean Jaurès débute sa carrière comme professeur de philosophie.

Écrivain et journaliste, il se lance très tôt dans la politique pour devenir, à vingt-six ans, le plus jeune député de France ! Préoccupé par les questions économiques et sociales de son temps, Jean Jaurès intervient en 1892 lors de la grande grève des mineurs de Carmaux dont il prend la défense.

Dès lors, il devient le porte-parole de la classe ouvrière tout entière en mettant son éloquence et sa plume au service des avancées sociales (liberté syndicale, création des caisses de retraite..).

A la suite de la publication du fameux « J'accuse » de Zola en 1898, Jaurès prend la défense du Capitaine Dreyfus, considérant : « qu'il ne s'agit pas d'une simple affaire individuelle, mais de la souffrance d'un homme accusé à tort et de ses conséquences politiques ».

En 1904, il fonde le quotidien « L'Humanité » ce qui lui permet d'écrire en toute liberté. En 1905, à l'issue de longs débats, il parvient à unifier divers courants socialistes sous la bannière de la SFIO (Section Française de l'Internationale Ouvrière).

Partisan convaincu de la séparation de l’Église et de l’État, Jaurès est également l'un des premiers à mettre en cause la politique coloniale de la France.

Pacifiste par conviction, il s'attache jusqu'à sa fin tragique à sensibiliser l'opinion sur les conséquences de la guerre imminente. Le 31 juillet 1914, il est assassiné à Paris au Café du Croissant et devient pour beaucoup le premier mort de la Grande Guerre.

Les domaines couverts par les collections incluent : Histoire. L'établissement est accessible au 2 place Pélisson, Castres. L'établissement a été fondé en 1988. Pour toute information, appeler le 05 63 62 41 83.

Le site internet du musée : www.ville-castres.fr/fr/centre-national-et-musee-jean-jaures-presentation.

History

En 1954, le musée de Castres, devenu musée Goya sept ans plus tôt, présente pour la première fois, sous l’autorité de son conservateur Gaston Poulain, une grande exposition à l’occasion du 40e anniversaire de la mort de Jean Jaurès.

Photographies, documents de presse, manuscrits et objets divers sont ainsi rassemblés et présentés. Dès lors, la création d’un musée consacré à Jean Jaurès s’impose. Lancé par le maire Lucien Coudert (1953-1971), le projet est confié à Gaston Poulain.

La même année, le musée Jaurès ouvre dans les murs de l’Hôtel de Ville. Le 1er mai 1959, est inaugurée une nouvelle exposition à l’occasion du centenaire de sa mort. Sous la présidence de Joseph Paul-Boncour (avocat et ancien ministre), elle rassemble 1.088 pièces, de toutes natures.

Plusieurs d’entre-elles prêtées pour l’événement, sont cédées par leurs propriétaires (on retiendra Vincent Auriol). Le musée s’agrandit. Il occupe deux, puis trois salles de l’actuel musée Goya.

Face à des conditions de conservation problématiques et pour répondre à l’attrait croissant pour l’histoire sociale, l’idée s’impose de créer un musée à part entière, distinct du musée Goya, avec une vocation de recherche scientifique.

En 1981, l’arrivée au pouvoir de François Mitterrand incite la municipalité castraise, alors rassemblée autour de Jean-Pierre Gabarrou, à créer un « vrai » musée Jean Jaurès. L’objectif est de disposer d’un établissement multifonctionnel : un musée doublé d’un centre de recherche.

Le 25 janvier 1983, se constitue à l’hôtel de ville « une association pour l’Étude et la Réalisation du Centre National Jean Jaurès (…) dans le but de contribuer par tous les moyens à la connaissance de la personne, de l’action et de l’œuvre de Jean Jaurès, afin d’en assurer la pérennité et le rayonnement », sous la présidence de Madeleine Rebérioux, alors présidente de la Société d’Études Jaurésiennes (SEJ), assistée de Rolande Trempé.

Les deux universitaires en conçoivent la muséographie. Les travaux scientifiques dureront 5 ans. Le 8 juin, le choix du site se porte sur l’immeuble dit « Delga », place Pélisson, préféré à l’hôtel Frascaty, au n°5 allées Corbière. L’architecte de la Ville, M.

Rayssiguier et l’architecte d’intérieur M. Llopart sont chargés de la réalisation.

Parallèlement, le recensement des œuvres et des collections devant rejoindre ce nouveau site est opéré par Jeannine Baticle puis Jean-Louis Augé, conservateurs du musée Goya-Jaurès et Alain Levy, conservateur de la bibliothèque municipale.

Le « CNMJJ » ou « centre Jaurès » tel qu’on l’appellera rapidement, ne disposera toutefois pas d’un conservateur spécifique. La Ville rattache la conservation dite « muséale » au musée Goya et celle dite des « bibliothèques » à la bibliothèque centrale.

Le 13 février 1988, le Centre ouvre ses portes. Le 16 novembre, le Président de la République François Mitterrand l’inaugure.

Réparti sur quatre niveaux, le CNMJJ présente un espace d’exposition temporaire, le musée proprement dit, une salle de conférence d’une capacité de 50 places et une salle de consultation.

Les expositions temporaires s’ouvrent autour de « Jaurès à l’affiche », « Jaurès en carte postale » puis des personnes engagées (Jules-Louis Puech, Francisco Ferrer…).

Le musée met également en valeur des artistes locaux (Maurice Garrigues, Georges Crouzat, Gaston-Louis Marchal, Alex Tomaszyk, Jean Segalat…).

Des conférences et débats accueillent Max Gallo, Maurice Aghulon, Jean-Jacques Becker, Gert Krummert, Jean Faury, Gilles Candar, Vincent Duclert, Rémy Pech… La politique culturelle de l’établissement s’articule autour de quatre thématiques : jeunesse, histoire, caricature, art local.

Se rendant plus accessible à un plus large public, le musée fait progresser sa fréquentation, de 9.000 visiteurs (2008) à 14.000 (2011).

Des expositions telles que « L’école au temps de Jaurès » (2009), « Le Canard Enchaîné » (2012), « Vie de Poilu » (2015)… Parallèlement, des supports pédagogiques sont actualisés et créés, des visites thématiques et interactives sont développées et des expositions itinérantes réalisées.

En 2009, la Ville organise le 150e anniversaire de la naissance de Jean Jaurès. Commémoration, expositions et colloque (« Jaurès, enfant de Castres », sous la présidence de Jean-Pierre Rioux) sont organisés.

Le Conseil municipal tient symboliquement une séance extraordinaire sur la place éponyme, pour lire des délibérations des années 1860-1870. En 2012, les travaux d’inventaire sont entamés. Le CNMJJ finalise cette entreprise et son récolement deux ans plus tard.

En novembre 2013, le CNMJJ organise une exposition « Jean Jaurès, le pacifique », présentant de nombreuses pièces méconnues du public.

Vient ensuite un colloque « Jaurès, pacifique et pacifiste ? » sous la présidence de Jean-Jacques Becker, première manifestation du calendrier des commémorations du centenaire de la Première Guerre mondiale. 2014 marque l’année du centenaire de l’assassinat de Jean Jaurès.

De nombreuses commémorations et manifestations sont organisées dans toute la France. Si les regards se portent désormais sur la capitale, le CNMJJ, par la richesse de son fonds, assume son rôle de pourvoyeur privilégié.

Soutenant ainsi les différents événements autour de Jean Jaurès, il s’associe à près d’une centaine de partenaires pour la réalisation d’expositions (l’Assemblée Nationale, le Panthéon, les Archives départementales du Tarn,…), le prêt d’expositions itinérantes dans toute la France, l’édition de dossiers de presse, des publications d’ouvrages et des documentaires audiovisuels.

Depuis 2016, les expositions temporaires mettent en valeur les artistes locaux, des illustrateurs contemporains de Jean Jaurès et l’histoire locale, comme « L’histoire du CO, plus d’un siècle de rugby à Castres » (2018), une exposition inédite reflet d’une passion castraise.

L’activité scientifique se poursuit par de nombreuses conférences, toujours axées autour de l’histoire, mettant notamment en lumière des personnages peu connus de la famille du tribun socialiste. En 2017, l’opération « Jaurès hors les murs » est lancée.

L’objectif : Rencontrer celles et ceux qui ne peuvent se déplacer au CNMJJ. C’est donc l’établissement qui va à leur rencontre afin de présenter son activité et sa programmation.

En 2018, le colloque présenté sous la présidence de Vincent Duclert, Inspecteur de l’éducation nationale présente « Jaurès et l’Affaire Dreyfus, histoire d’un engagement ». Il atteste de la continuité de l’histoire et de la recherche jaurésienne.

Collection highlights

Riche d’un fonds constitué de nombreux documents manuscrits, imprimés, ouvrages, le Centre national et musée Jean Jaurès possède également d’importantes collections de caricatures, lithographies, dessins, articles de presse, œuvres d’art et objets divers de la IIIe République et de la vie politique en général, accessibles aux chercheurs, étudiants, historiens et à toute personne intéressée.

Le CNMJJ représente l’épicentre de l’histoire de Jaurès, son œuvre et son époque, au sein d’une constellation jaurésienne rassemblant le musée de l’Histoire Vivante de Montreuil (1939), la Société d’études Jaurésienne (1959), la Fondation Jean-Jaurès (1992) ou encore l’espace Jaurès à Pampelonne (2014).

The building

Ancien hôtel particulier du XVIIe siècle, en centre-ville.

Notable figures associated with the museum

Enseignant, philosophe, écrivain, journaliste, homme politique... Jean Jaurès est un homme de son temps. Né à Castres le 3 septembre 1859, brillant élève, normalien d'exception, Jean Jaurès débute sa carrière comme professeur de philosophie.

Écrivain et journaliste, il se lance très tôt dans la politique pour devenir, à vingt-six ans, le plus jeune député de France ! Préoccupé par les questions économiques et sociales de son temps, Jean Jaurès intervient en 1892 lors de la grande grève des mineurs de Carmaux dont il prend la défense.

Dès lors, il devient le porte-parole de la classe ouvrière tout entière en mettant son éloquence et sa plume au service des avancées sociales (liberté syndicale, création des caisses de retraite...).

A la suite de la publication du fameux « J'accuse » de Zola en 1898, Jaurès prend la défense du Capitaine Dreyfus, considérant : « qu'il ne s'agit pas d'une simple affaire individuelle, mais de la souffrance d'un homme accusé à tort et de ses conséquences politiques ».

En 1904, il fonde le quotidien « L'Humanité » ce qui lui permet d'écrire en toute liberté. En 1905, à l'issue de longs débats, il parvient à unifier divers courants socialistes sous la bannière de la SFIO (Section Française de l'Internationale Ouvrière).

Partisan convaincu de la séparation de l’Église et de l’État, Jaurès est également l'un des premiers à mettre en cause la politique coloniale de la France.

Pacifiste par conviction, il s'attache jusqu'à sa fin tragique à sensibiliser l'opinion sur les conséquences de la guerre imminente. Le 31 juillet 1914, il est assassiné à Paris au Café du Croissant et devient pour beaucoup le premier mort de la Grande Guerre.

Domains and collections

Collection themes

Beaux-Arts : Dessin, Estampe et Affiche, Peinture;Autres collections : Archives papier, Photographie;Histoire : Période historique, Musée thématique, Biographie

Museum presentation

Located in Castres (Tarn), musée Jean Jaurès is part of the network of museums awarded the « Musée de France » label by the Ministry of Culture. This label guarantees the quality of its collections and the institution's commitment to conservation, accessibility, and cultural outreach.

The museum serves as a key venue for local and regional cultural life.

Collections and fields

musée Jean Jaurès preserves collections spanning several fields: Histoire. This diversity allows visitors to explore different facets of the heritage, from ancient art to more recent creations, from everyday objects to exceptional pieces.

The collections inventory is regularly updated in accordance with the requirements of the « Musée de France » label.

Practical information

musée Jean Jaurès is located at 2 place Pélisson, 81100 Castres. Opening hours and admission fees may vary depending on the season. It is recommended to contact the museum directly or check its official website before your visit.

The institution may offer guided tours, educational workshops, and events for all audiences.

The museum and its territory

The presence of musée Jean Jaurès contributes to the cultural influence of Castres and the Tarn department. The museum maintains ties with other cultural institutions in the territory and participates in national events such as the Nuit des musées and the Journées européennes du patrimoine.

The 'Museum of France' label

The « Musée de France » label is governed by the law of January 4, 2002, on museums in France.

It is awarded to museums whose collections are of public interest and that commit to meeting obligations regarding conservation, restoration, inventory, and accessibility. musée Jean Jaurès meets these requirements and thus ensures the preservation of its collections for future generations.

Data sources

The information presented on this page comes from the Muséofile database of the Ministry of Culture, published on data.culture.gouv.fr under the Open License v2.0 (Etalab). The artworks associated with this museum come from the Joconde database. This data is updated regularly.

Frequently Asked Questions

Everything you need to know

musée Jean Jaurès is located in Castres, in the Tarn department. Check the museum's record for the full address and contact details.

musée Jean Jaurès's collections are listed in the Culture Ministry's Museofile database. Visit the museum's page to see the themed areas covered by its collections.

Yes, musée Jean Jaurès bears the « Musée de France » label awarded by the Culture Ministry, which guarantees the quality and accessibility of its collections.

Part of musée Jean Jaurès's works have been digitized and are accessible on our website via the Joconde database. The number of works available online may vary.

Opening hours vary according to the season and the day of the week. Contact the museum directly or visit its official website for current hours.

Prices depend on the institution. Many museums offer discounted rates and free admission for certain visitor categories.

Accessibility varies depending on the institution and the layout of the premises. Check with the museum before your visit to know about available accommodations.

Other labelled museums are located in Castres or neighboring municipalities. Check the city or department page for the full museum offerings.

Many labelled museums offer guided tours, workshops, and activities. Contact the institution directly to find out about current programs.

The data comes from the Culture Ministry's Museofile database (data.culture.gouv.fr), distributed under the Open License v2.0.