Médaille d'argent du concours régional et de l'exposition de Montpellier en 1860
Beschreibung
Sous le Second Empire, l’organisation d’expositions industrielles d’envergure régionale, nationale voire internationale représente, pour les capitales régionales, un enjeu de développement économique et aussi une opération de prestige. L’Exposition universelle de Paris en 1855 constitue la référence pour les manifestations provinciales. La manufacture du Familistère participe à plusieurs d’entre elles pour accroître sa notoriété auprès de la clientèle française et développer des relations commerciales dans des régions éloignées de Guise, à la faveur d’un réseau de chemin de fer de plus en plus étendu.. À Montpellier, l’État et la municipalité prennent l’initiative de l’exposition industrielle organisée en 1860. Le préfet de l’Hérault et le maire de la ville saisissent l’occasion du concours régional agricole pour créer une manifestation de plus grande ampleur, en y adjoignant une course de chevaux, une exposition des produits de l’industrie, des beaux-arts, de botanique et d’horticulture, de minéralogie et de zoologie, ainsi qu’un concours d’orphéons et de musique militaire. « Les expositions régionales, écrit le secrétaire général du concours et des expositions de Montpellier, ne peuvent avoir, il est vrai, l'attrait et l'éclat des expositions générales ou universelles qui ont lieu dans les capitales. Leur forme est plus modeste, leur but moins élevé, mais leur utilité est tout aussi réelle : elles permettent, en effet, de connaître d'une manière plus spéciale les productions propres à chaque département et les ressources que chacun d'eux peut offrir. Elles sont un stimulant puissant pour les industries locales, elles étendent leurs débouchés, en signalant à l'attention du consommateur des produits bien traités, qu'il a pour ainsi dire sous la main et qu'il allait chercher ailleurs à des conditions moins avantageuses; elles mettent souvent en relief des travaux utiles, des œuvres modestes, dont le mérite fût, sans elles, resté ignoré ; elles permettent enfin d'encourager certaines industries naissantes dont le développement peut devenir une source de travail et de richesse pour le pays. » (Bonnet, 1861, p. VI) L’exposition donne aussi au préfet le moyen de faire la promotion de la politique économique de l’Empereur, en particulier de son traité de libre-échange conclu en janvier 1860 avec le Royaume-Uni en particulier. Les bâtiments provisoires des expositions furent installés sur le Champ-de-Mars. L’exposition des produits de l’industrie fut ouverte du 1er mai au 30 juin 1860. Le nombre de 64 609 visiteurs fut comptabilisé à l’entrée de l’exposition de l’industrie et de l’histoire naturelle. Le palais de l’industrie accueillait 646 exposants, dont 560 de l’Hérault et des départements du sud-est de la France, et 86 « étrangers à la région ». Les produits exposés étaient répartis dans 17 sections. Le jury récompensa les exposants en leur attribuant 1 grande médaille d’honneur de l’Empereur, 32 médailles d’or, 98 médailles en argent et 132 médailles en bronze. Les Fonderies et manufactures Godin-Lemaire de Guise exposaient dans la 2e section (Pompes, ventilateurs et appareils divers) : « Parmi les objets du troisième groupe, le jury a remarqué : les fourneaux cuisiniers de M. Godin-Lemaire. Ils se distinguent par leur bon marché et leur extrême simplicité » (Bonnet, 1861, p. 443). Une médaille d’argent fut attribuée à Jean-Baptiste André Godin. Le modèle de la médaille offerte en récompense aux exposants de l’exposition industrielle de Montpellier en 1860 comprend sur l’avers une tête nue de Napoléon III de profil à gauche, signée « Barre », et sur le revers le blason de la ville de Montpellier, signé « H. Poncarme ».
Über dieses Werk
Das Werk mit dem Titel « Médaille d'argent du concours régional et de l'exposition de Montpellier en 1860 », zugeschrieben Barre Albert-Désiré (Graveur);Ponscarme Hubert (Graveur), wird im Familistère de Guise aufbewahrt. Dieses Stück ist in der Joconde-Datenbank des Kulturministeriums verzeichnet, die die Werke der französischen Museen erfasst.
Technik und Materialien
Dieses Werk gehört zum Bereich: numismatique, commerce - économie - finances. Es wurde mit folgenden Materialien und Techniken geschaffen: argent. Seine Entstehungszeit wird identifiziert als: 3. Viertel 19. Jahrhundert.
Das konservierende Museum
Das Familistère de Guise bewahrt dieses Werk in seinen Sammlungen auf. Als Museum mit dem Label « Musée de France » verpflichtet sich die Einrichtung, die ihr anvertrauten Stücke zu erhalten und zu würdigen.
Datenquellen
Die Informationen zu diesem Werk stammen aus der Joconde-Datenbank des Kulturministeriums, veröffentlicht auf data.culture.gouv.fr unter der Open License v2.0 (Etalab).
Über dieses Kunstwerk
Le Familistère de Guise conserve Médaille d'argent du concours régional et de l'exposition de Montpellier en 1860, oeuvre de Barre Albert-Désiré (Graveur);Ponscarme Hubert (Graveur). Le procédé technique employé est argent. La création de cette oeuvre remonte à la 3e quart 19e siècle.
Entstehungskontext
Barre Albert-Désiré (Graveur);Ponscarme Hubert (Graveur) achève Médaille d'argent du concours régional et de l'exposition de Montpellier en 1860 dans un climat artistique profondément marqué par la 3e quart 19e siècle. Le Familistère de Guise, qui en conserve l'original, perpétue ainsi la mémoire d'un moment essentiel de l'histoire de l'art, où les créateurs ont su répondre aux défis de leur époque avec inventivité et audace.
Siehe auch
Technik
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Häufig gestellte Fragen
Alles, was Sie wissen müssen
Das Werk « Médaille d'argent du concours régional et de l'exposition de Montpellier en 1860 » wird im Familistère de Guise aufbewahrt, einer Einrichtung mit dem Label « Musée de France ». Dieses Label garantiert die Qualität der Sammlungen und ihre Zugänglichkeit für die Öffentlichkeit.
Dieses Werk wird Barre Albert-Désiré (Graveur);Ponscarme Hubert (Graveur) gemäß der Joconde-Datenbank des Kulturministeriums zugeschrieben. Sehen Sie sich die Künstlerinformationen auf DellArte an, um ihren Werdegang, ihre anderen Werke und die Museen, die ihre Kreationen bewahren, zu entdecken.
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