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Marcelle
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Marcelle

Arditi Georges (1914-2012) — Marseille, 1914 ; Nogent-sur-Marne (Île-de-France), 2012. Peintre, décorateur de théâtre.#Georges Arditi est né le 14 décembre 1914 à Marseille, d'une famille de négociants qui s'installe à Paris deux ans après sa naissance. Tout en poursuivant ses études, il commence à peindre seul en 1930. En 1932 il entre à l'École Nationale Supérieure des Arts Décoratifs de la rue d'Ulm, dans la section « Décorateur » où il a comme professeurs Jean Carlu, Raymond Legueult et surtout l'affichiste Cassandre dont il suit le cours libre sur l'affiche publicitaire. Il continue cependant à peindre. Sa première exposition particulière a lieu en 1937 à la galerie La Fenêtre ouverte. Il illustre alors un certain nombre de nouvelles pour le journal de Léon Bailby, « L’Intransigeant ». Ses dessins sont remarqués par le peintre Zarraga qui le signale au critique Pierre du Colombier. Il quitte alors définitivement le commerce pour se consacrer de plus en plus à la peinture. En 1938, il est invité au Salon des Tuileries : il envoie un Autoportrait. Cette toile d'une conception néo-primitive, d'un dessin à la fois aigu et expressionniste fit écrire à P. du Colombier : « Retenez le nom d'Arditi, il est encore noué, mais il est fort. » En 1940, l'exode le conduit à Aurillac. Il fait alors de nombreux portraits à la mine de plomb, dans un style très proche de celui des portraitistes de la Renaissance. En 1941 pour échapper à l'atmosphère de Paris occupé, il descend en zone libre, à Marseille où il se marie. Par l'intermédiaire de la Galerie Garibaldi et de J. Ribourt, décorateur de la Comtesse Pastré, sa peinture suscite un vif intérêt parmi les amateurs marseillais et parisiens. En 1943 il remonte à Paris et entre dans la Résistance. Néanmoins, au cours de cette année, il produit intensément ; la toile Le Crépuscule marque le point culminant de la première période de son œuvre que l'on pourrait qualifier de quattrocentiste. En 1945 La Galerie du Bac (qui venait alors de découvrir Lorjou) lui fait un contrat et l'expose avec ses peintres. A partir de cette époque, il participe régulièrement au Salon d'Automne et à différentes expositions de groupe, tant en France qu'à l'étranger. Les années suivantes représentent une période d'évolution au cours de laquelle le peintre abandonne peu à peu le modelé en volume pour aboutir à une peinture plus plate et plus simplifiée. Il expose toujours au Salon d'Automne et est invité au Salon des Tuileries. En 1949, très soutenu par les critiques L. Cheronnet et Waldemar George, il fait une exposition à la Galerie Visconti, dirigée par Maurice Garnier, en 1949. Sa toile Le Repas paysan est retenue pour la sélection finale du Prix de la Peinture Contemporaine organisé par le journal Opéra - prix qui sera attribué à Desnoyer. Il expose dans un groupe important « Rythmes et Couleurs » à Poitiers ; puis à l'exposition des « Peintres de la Terre » organisée par Waldemar George, à Figeac. C'est à partir de cette époque qu'il entre dans une nouvelle période évolutive qui ira désormais s'accélérant. En 1950 il fait une très importante exposition particulière au Musée d'Art Moderne de Sao Paulo (Brésil). L'État lui commande une décoration murale pour le Collège technique Jules Ferry à Versailles. Ses envois sont sélectionnés pour le Prix de la Critique et pour le Prix de la Jeune Peinture. En 1952 un séjour de six mois dans la région d'Aix-en-Provence est pour lui un tournant décisif dans son évolution : rupture avec la vision directe de la réalité ; interprétation par plans décomposés et exaltation de la couleur. La Machine à Coudre est l'une des toiles les plus caractéristiques de cette période. Il fait une exposition particulière à Aix-en-Provence à la Galerie de l'Ancienne Madeleine. En 1954 L'État lui commande une tapisserie Les Bateaux qui sera tissée aux Gobelins. En 1959 sa peinture qui s'était écartée progressivement de la réalité identifiable, franchit une étape décisive en rompant définitivement avec la figuration. Elle dérive maintenant d'une vision non descriptive et puissamment colorée de la nature. C'est dans cette disposition nouvelle qu'il fait son exposition particulière à la Galerie Berri-Lardy, sur le thème du Mont Ventoux aux différentes heures de la journée. Il participe à de nombreux groupes en province et à Paris. Le musée de la Poste à Paris, lui consacre une grande exposition en 1990. #Il expérimente donc plusieurs phases dans son travail pictural : #De 1939 à 1945 : une période maniériste très inspirée du quattrocento au cours de laquelle il peint Le Crépuscule (1943).#De 1945 à 1952, le style figuratif se schématise et la matière s’épaissit.#De 1952 à 1958 : une période post-cubiste.#De 1958 à 1973 : une peinture dans un style abstrait.#A partir de 1974 : un art figuratif avec des compositions mêlant portraits, paysages et natures mortes.#Georges Arditi est gestorben 2012 de suite d’une longue maladie d’Alzheimer. — 2. Viertel 20. Jahrhundert

Beschreibung

huile sur toile

Abgebildetes Thema

portrait,jeune fille

Über dieses Werk

Das Werk mit dem Titel « Marcelle », zugeschrieben Arditi Georges (1914-2012), wird im musée Estrine aufbewahrt. In der Joconde-Datenbank verzeichnet, gehört dieses Werk zum nationalen künstlerischen Erbe, das in den zertifizierten Museen aufbewahrt wird.

Technik und Materialien

Dieses Werk gehört zum Bereich: peinture, art contemporain. Es wurde mit folgenden Materialien und Techniken geschaffen: toile (peinture à l'huile). Seine Entstehungszeit wird identifiziert als: 2. Viertel 20. Jahrhundert.

Das konservierende Museum

« Marcelle » wird im musée Estrine aufbewahrt, einer Einrichtung mit dem Label « Musée de France ». Dieses Label garantiert, dass die Sammlungen einer strengen Verwaltung in Bezug auf Erhaltung, Inventarisierung und öffentliche Zugänglichkeit unterliegen.

Datenquellen

Die Informationen zu diesem Werk stammen aus der Joconde-Datenbank des Kulturministeriums, veröffentlicht auf data.culture.gouv.fr unter der Open License v2.0 (Etalab).

Über dieses Kunstwerk

Marcelle est une pièce de peinture, art contemporain réalisée par Arditi Georges (1914-2012), au musée Estrine. La technique employée est : toile (peinture à l'huile). Les dimensions de l'oeuvre sont : H. 116, l. 59. Le sujet représenté est : portrait,jeune fille. L'oeuvre appartient à la 2e quart 20e siècle. Détail à relever : Marseille, 1914 ; Nogent-sur-Marne (Île-de-France), 2012. Peintre, décorateur de théâtre.#Georges Arditi est né le 14 décembre 1914 à Marseille, d'une famille de négociants qui s'installe à Paris deux ans après sa naissance. Tout en poursuivant ses études, il commence à peindre seul en 1930. En 1932 il entre à l'École Nationale Supérieure des Arts Décoratifs de la rue d'Ulm, dans la section « Décorateur » où il a comme professeurs Jean Carlu, Raymond Legueult et surtout l'affichiste Cassandre dont il suit le cours libre sur l'affiche publicitaire. Il continue cependant à peindre. Sa première exposition particulière a lieu en 1937 à la galerie La Fenêtre ouverte. Il illustre alors un certain nombre de nouvelles pour le journal de Léon Bailby, « L’Intransigeant ». Ses dessins sont remarqués par le peintre Zarraga qui le signale au critique Pierre du Colombier. Il quitte alors définitivement le commerce pour se consacrer de plus en plus à la peinture. En 1938, il est invité au Salon des Tuileries : il envoie un Autoportrait. Cette toile d'une conception néo-primitive, d'un dessin à la fois aigu et expressionniste fit écrire à P. du Colombier : « Retenez le nom d'Arditi, il est encore noué, mais il est fort. » En 1940, l'exode le conduit à Aurillac. Il fait alors de nombreux portraits à la mine de plomb, dans un style très proche de celui des portraitistes de la Renaissance. En 1941 pour échapper à l'atmosphère de Paris occupé, il descend en zone libre, à Marseille où il se marie. Par l'intermédiaire de la Galerie Garibaldi et de J. Ribourt, décorateur de la Comtesse Pastré, sa peinture suscite un vif intérêt parmi les amateurs marseillais et parisiens. En 1943 il remonte à Paris et entre dans la Résistance. Néanmoins, au cours de cette année, il produit intensément ; la toile Le Crépuscule marque le point culminant de la première période de son œuvre que l'on pourrait qualifier de quattrocentiste. En 1945 La Galerie du Bac (qui venait alors de découvrir Lorjou) lui fait un contrat et l'expose avec ses peintres. A partir de cette époque, il participe régulièrement au Salon d'Automne et à différentes expositions de groupe, tant en France qu'à l'étranger. Les années suivantes représentent une période d'évolution au cours de laquelle le peintre abandonne peu à peu le modelé en volume pour aboutir à une peinture plus plate et plus simplifiée. Il expose toujours au Salon d'Automne et est invité au Salon des Tuileries. En 1949, très soutenu par les critiques L. Cheronnet et Waldemar George, il fait une exposition à la Galerie Visconti, dirigée par Maurice Garnier, en 1949. Sa toile Le Repas paysan est retenue pour la sélection finale du Prix de la Peinture Contemporaine organisé par le journal Opéra - prix qui sera attribué à Desnoyer. Il expose dans un groupe important « Rythmes et Couleurs » à Poitiers ; puis à l'exposition des « Peintres de la Terre » organisée par Waldemar George, à Figeac. C'est à partir de cette époque qu'il entre dans une nouvelle période évolutive qui ira désormais s'accélérant. En 1950 il fait une très importante exposition particulière au Musée d'Art Moderne de Sao Paulo (Brésil). L'État lui commande une décoration murale pour le Collège technique Jules Ferry à Versailles. Ses envois sont sélectionnés pour le Prix de la Critique et pour le Prix de la Jeune Peinture. En 1952 un séjour de six mois dans la région d'Aix-en-Provence est pour lui un tournant décisif dans son évolution : rupture avec la vision directe de la réalité ; interprétation par plans décomposés et exaltation de la couleur. La Machine à Coudre est l'une des toiles les plus caractéristiques de cette période. Il fait une exposition particulière à Aix-en-Provence à la Galerie de l'Ancienne Madeleine. En 1954 L'État lui commande une tapisserie Les Bateaux qui sera tissée aux Gobelins. En 1959 sa peinture qui s'était écartée progressivement de la réalité identifiable, franchit une étape décisive en rompant définitivement avec la figuration. Elle dérive maintenant d'une vision non descriptive et puissamment colorée de la nature. C'est dans cette disposition nouvelle qu'il fait son exposition particulière à la Galerie Berri-Lardy, sur le thème du Mont Ventoux aux différentes heures de la journée. Il participe à de nombreux groupes en province et à Paris. Le musée de la Poste à Paris, lui consacre une grande exposition en 1990. #Il expérimente donc plusieurs phases dans son travail pictural : #De 1939 à 1945 : une période maniériste très inspirée du quattrocento au cours de laquelle il peint Le Crépuscule (1943).#De 1945 à 1952, le style figuratif se schématise et la matière s’épaissit.#De 1952 à 1958 : une période post-cubiste.#De 1958 à 1973 : une peinture dans un style abstrait.#A partir de 1974 : un art figuratif avec des compositions mêlant portraits, paysages et natures mortes.#Georges Arditi est mort en 2012 de suite d’une longue maladie d’Alzheimer.

Entstehungskontext

C'est durant la 2e quart 20e siècle que Arditi Georges (1914-2012) conçoit Marcelle, porté par un élan de renouvellement artistique qui traverse alors le monde de la création. Le musée Estrine conserve aujourd'hui cette pièce née d'un moment historique singulier, où les conventions esthétiques sont remises en question et où de nouvelles voies s'ouvrent aux artistes les plus audacieux.

Häufig gestellte Fragen

Alles, was Sie wissen müssen

Das Werk « Marcelle » wird im musée Estrine aufbewahrt, einer Einrichtung mit dem Label « Musée de France ». Dieses Label garantiert die Qualität der Sammlungen und ihre Zugänglichkeit für die Öffentlichkeit.

Dieses Werk wird Arditi Georges (1914-2012) gemäß der Joconde-Datenbank des Kulturministeriums zugeschrieben. Sehen Sie sich die Künstlerinformationen auf DellArte an, um ihren Werdegang, ihre anderen Werke und die Museen, die ihre Kreationen bewahren, zu entdecken.

Die Daten stammen aus der Joconde-Datenbank des Kulturministeriums (data.culture.gouv.fr), veröffentlicht unter der Lizenz Ouverte v2.0 (Etalab). Die Einträge werden von den konservierenden Museen bereitgestellt und vom Service des Museen de France validiert.

Das Werk gehört zu den Sammlungen eines mit « Musée de France » gekennzeichneten Museums. Kontaktieren Sie den konservierenden Museumsdirektor, um zu überprüfen, ob das Werk derzeit ausgestellt oder in Reserve gehalten wird. Die Öffnungszeiten und Eintrittspreise sind auf der offiziellen Museumsseite verfügbar.

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Die Eintragung enthält die Informationen aus der Joconde-Datenbank: Titel, Künstler, verwendete Technik und Materialien, Maße, Schaffensperiode, Kunstrichtung, Inventarnummer, konservierendes Museum und, falls vorhanden, eine digitalisierte Abbildung.

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