La cour du pavillon Cambrai du Familistère de Guise vue depuis le sud-ouest
Beschreibung
La vue de cette photographie est prise depuis le premier étage du pavillon Cambrai, à l'angle sud-ouest de la cour centrale. Près d’une centaine de personnes sont visibles sur les galeries ou dans la cour. Parmi elles se trouvent beaucoup d'enfants dont une trentaine ont été regroupés autour de la fontaine, assis sur ses bords. Il semblerait que la prise de vue de la photographe ait monopolisé l’attention de toutes les personnes présentes à cet instant, car toutes se sont placées dans l’angle opposé de la cour et regardent dans la direction de l’appareil photographique. Dans la brochure Le Familistère illustré..., cette photographie, qui figure sous forme de photogravure, est accompagnée du commentaire suivant : « Le pavillon de la rue André Godin (fig. 2) est, au contraire, plus vaste que chacun des pavillons du groupe principal, et sa cour intérieure non vitrée occupe une surface telle qu'on a pu en transformer la partie centrale en pelouse sans inconvénient pour la circulation (fig.3). Cet édifice comporte 140 numéros et loge 600 personnes environ. » Le pavillon élevé sur la route de Cambrai (actuelle rue André-Godin) est le dernier chantier accompli par Godin. La construction est entreprise en 1883 et l’immeuble est livré à la population en septembre 1884. De même que le pavillon Landrecies, le pavillon Cambrai est détaché du Palais social et relié à lui par une passerelle, sur le canal des usines. Le pavillon Cambrai reprend la plupart des dispositions des édifices du Palais social : escaliers dans les angles, coursives en porte-à-faux sur les façades intérieures, appartements traversants sur quatre niveaux. Mais comme le montre cette photographie, sa cour intérieure est à ciel ouvert. La volonté d’adapter le dispositif constructif aux souhaits des habitants, l’excessive portée requise pour la charpente et l’existence de trois cours couvertes pour abriter les fonctions sociales familistériennes ont pu conduire à cette transformation du modèle architectural. Elle n’en constitue pas moins une entorse à l’esprit de l’habitation unitaire godinienne. Tandis que la cour couverte est un espace collectif à caractère domestique manifestant l’unité de l’habitation, la cour ouverte est simplement un espace commun qui fait du pavillon Cambrai un parent de l’immeuble « collectif » du XXe siècle. Grâce à l'étude de la correspondance de Marie Moret entamée en 2021 au sein du projet FamiliLettres, cette photographie est désormais attribuée à Marie-Jeanne Dallet (1872-1941), nièce de Marie Moret, qui pratique la photographie en amatrice dès 1897. Ses vues du Familistère, qualifiées par Marie Moret d' « intéressantes et instructives », ont servi à la réalisation de diapositives pour conférences avec projection, données entre autres par Auguste Fabre. Une partie de ces vues, dont celle-ci, a également servi d'illustrations pour la brochure Le Familistère illustré… parue à l'été 1900 et co-écrite par Auguste Fabre, Jules Jean Prudhommeaux, Émilie et Marie-Jeanne Dallet.
Abgebildetes Thema
vue d'architecture,Guise
Über dieses Werk
Das Werk mit dem Titel « La cour du pavillon Cambrai du Familistère de Guise vue depuis le sud-ouest », zugeschrieben Prudhommeaux-Dallet Marie-Jeanne (1872-1941), wird im Familistère de Guise aufbewahrt. Dieses Stück ist in der Joconde-Datenbank des Kulturministeriums verzeichnet, die die Werke der französischen Museen erfasst.
Technik und Materialien
Dieses Werk gehört zum Bereich: photographie, architecture. Es wurde mit folgenden Materialien und Techniken geschaffen: Aristotype à la gélatine. Seine Entstehungszeit wird identifiziert als: 4. Viertel 19. Jahrhundert.
Das konservierende Museum
« La cour du pavillon Cambrai du Familistère de Guise vue depuis le sud-ouest » wird im Familistère de Guise aufbewahrt, einer Einrichtung mit dem Label « Musée de France ». Dieses Label garantiert, dass die Sammlungen einer strengen Verwaltung in Bezug auf Erhaltung, Inventarisierung und öffentliche Zugänglichkeit unterliegen.
Datenquellen
Die Informationen zu diesem Werk stammen aus der Joconde-Datenbank des Kulturministeriums, veröffentlicht auf data.culture.gouv.fr unter der Open License v2.0 (Etalab).
Über dieses Kunstwerk
Au Familistère de Guise, on trouve La cour du pavillon Cambrai du Familistère de Guise vue depuis le sud-ouest, oeuvre de Prudhommeaux-Dallet Marie-Jeanne (1872-1941). Elle est réalisée avec la technique suivante : Aristotype à la gélatine. Dimensions : Hauteur en cm : 11,9 ; Largeur en cm : 16,3. Le thème de l'oeuvre est : vue d'architecture,Guise. L'oeuvre date de la 4e quart 19e siècle. Note sur cette oeuvre : Marie-Jeanne Dallet (Guise, 1872 ; Versailles, 1941), fille d'Emilie Dallet et nièce de Marie Moret, s'est initiée à la photographie à Nîmes en compagnie d'Auguste Fabre durant l'hiver 1896-1897. Dotée d'un talent certain dans ce domaine, elle réalise à l'été 1897 plusieurs vues du Familistère de Guise qualifiées par Marie Moret d' « intéressantes et instructives ».
Entstehungskontext
Prudhommeaux-Dallet Marie-Jeanne (1872-1941) conçoit La cour du pavillon Cambrai du Familistère de Guise vue depuis le sud-ouest dans un environnement artistique façonné par la 4e quart 19e siècle. Cette pièce, conservée au Familistère de Guise, porte l'empreinte des débats esthétiques et des innovations techniques qui animent alors la scène culturelle. Comprendre ce contexte permet d'apprécier pleinement la portée de l'œuvre.
Siehe auch
Technik
Bereich
Verwandte Seiten
Häufig gestellte Fragen
Alles, was Sie wissen müssen
Das Werk « La cour du pavillon Cambrai du Familistère de Guise vue depuis le sud-ouest » wird im Familistère de Guise aufbewahrt, einer Einrichtung mit dem Label « Musée de France ». Dieses Label garantiert die Qualität der Sammlungen und ihre Zugänglichkeit für die Öffentlichkeit.
Dieses Werk wird Prudhommeaux-Dallet Marie-Jeanne (1872-1941) gemäß der Joconde-Datenbank des Kulturministeriums zugeschrieben. Sehen Sie sich die Künstlerinformationen auf DellArte an, um ihren Werdegang, ihre anderen Werke und die Museen, die ihre Kreationen bewahren, zu entdecken.
Die Daten stammen aus der Joconde-Datenbank des Kulturministeriums (data.culture.gouv.fr), veröffentlicht unter der Lizenz Ouverte v2.0 (Etalab). Die Einträge werden von den konservierenden Museen bereitgestellt und vom Service des Museen de France validiert.
Das Werk gehört zu den Sammlungen eines mit « Musée de France » gekennzeichneten Museums. Kontaktieren Sie den konservierenden Museumsdirektor, um zu überprüfen, ob das Werk derzeit ausgestellt oder in Reserve gehalten wird. Die Öffnungszeiten und Eintrittspreise sind auf der offiziellen Museumsseite verfügbar.
Die Nutzungsrechte für Bilder hängen vom Werk, vom Künstler und vom Museum ab. Wenn der Urheber vor mehr als 70 Jahren verstorben ist, befindet sich das Werk in Frankreich im Gemeingut. Die Textdaten (Titel, Technik, Maße) sind unter der Lizenz Ouverte und können frei wiederverwendet werden.
Die Eintragung enthält die Informationen aus der Joconde-Datenbank: Titel, Künstler, verwendete Technik und Materialien, Maße, Schaffensperiode, Kunstrichtung, Inventarnummer, konservierendes Museum und, falls vorhanden, eine digitalisierte Abbildung.
Verwenden Sie die Kontaktseite von DellArte, um uns auf den Fehler hinzuweisen. Da die Daten aus der Joconde-Datenbank stammen, sollten größere Korrekturen (Zuschreibung, Datierung, Technik) dem Kulturministerium über data.culture.gouv.fr gemeldet werden.
Die Joconde-Datenbank enthält mehr als 700.000 Werkeinträge. Verwenden Sie die Suchleiste, um Werke desselben Künstlers, derselben Technik oder derselben Epoche zu finden. Jede Museumsseite bietet Zugriff auf die digitalisierten Sammlungen.
Die Auflösung des Bildes hängt vom Digitalisierungsprogramm des konservierenden Museums ab. Einige Museen bieten hochauflösende Bilder über ihre eigenen digitalen Plattformen an. Das auf DellArte angezeigte Bild stammt aus der Joconde-Datenbank in der Verteilungsauflösung.
Die Museumsshops bieten häufig Reproduktionen ihrer wichtigsten Werke an (Postkarten, Poster, Kunstbücher). Für Werke im Gemeingut verkaufen Dienste wie die RMN-Grand Palais (photo.rmn.fr) professionelle fotografische Reproduktionen.