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Werk ohne Titel
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Werk ohne Titel

Manufacture de cristaux du Creusot (verrier) — 1786 ; 1832 ; En 1785, le site de Montcenis près du Creusot est choisi pour accueillir la Manufacture des cristaux et émaux de la Reine (initialement créée à Sèvres à l’initiative de Philippe-Charles Lambert et Barthélémy Boyer) et une cristallerie est construite en 1786 selon les plans de l'architecte Barthélémy Jeanson. En 1787, la Manufacture des Cristaux de la Reine est officiellement transférée de Sèvres au Creusot suite à un arrêt du Conseil d'Etat du Roi du 18 février. La Révolution française et la chute de l'Ancien Régime provoquent l’arrêt de la fabrication de cristal en 1790 et la perte du titre de Manufacture des Cristaux de la Reine en septembre 1792 et des privilèges associés. La manufacture, rebaptisée Manufacture de cristaux du Creusot, se consacre alors à la production de verre commun. Sous l'Empire en juillet 1806, la manufacture devient Manufacture impériale et obtient l'appellation de Manufacture de cristaux de S.M. l'Impératrice et Reine ainsi qu'une subvention par l'Empereur en 1807 afin de favoriser cette branche de l'industrie. En parallèle à la production de cristal transparent et de couleur, la cristallerie entreprend également la fabrication d'objets en cristal d'opale, assurant à la manufacture une renommée internationale. En 1818, Jean-François Chagot devient propriétaire de la cristallerie et entreprend notamment la construction de fours supplémentaires, la manufacture connaît alors une période de production importante et jusqu’à 540 tonnes de cristal sont produites en 1829. Toutefois, les grèves de juillet 1830, la concurrence des cristalleries de Saint-Louis et Baccarat, le ralentissement de la production et les relations entre les héritiers de Jean-François Chagot décédé en 1824 provoquent une crise au sein de la cristallerie. La manufacture est rachetée en 1832 par les établissements de Saint-Louis et Baccarat, entraînant l’arrêt de la fabrication et de la vente de cristaux le 31 octobre 1832. La cristallerie est transformée quelques années plus tard par Eugène Schneider (1805 - 1875), gérant des forges et ateliers du Creusot, qui en fait sa résidence après le rachat des bâtiments de l’ancienne cristallerie par lui et son frère Adolphe Schneider (1802 - 1845) en 1837. En 1969, le château et le parc de la Verrerie, dont l'appellation évoque la fonction initiale du site, sont vendus par la famille Schneider à la ville du Creusot et s'y installent progressivement la Communauté Urbaine Creusot Montceau, le Musée de l'Homme et de l'Industrie, l'Ecomusée Creusot Montceau et l'Académie François Bourdon. En l’absence de documents attestant avec certitude la provenance des cristaux, peu de pièces peuvent véritablement être attribuées à la Manufacture des cristaux du Creusot (jusqu’en 1830, les tarifs, textes d’époque et mentions lors des expositions industrielles nomment cette manufacture Manufacture de cristaux de Montcenis.). — 1. Viertel 19. Jahrhundert

Beschreibung

flacon boule en cristal taillé en pointes de diamant sur fond plat dont la base est taillée en étoiles

Über dieses Werk

Das Werk mit dem Titel « Dieses Werk », zugeschrieben Manufacture de cristaux du Creusot (verrier), wird im écomusée de la communauté Le Creusot-Monceau-les-Mines aufbewahrt. In der Joconde-Datenbank verzeichnet, gehört dieses Werk zum nationalen künstlerischen Erbe, das in den zertifizierten Museen aufbewahrt wird.

Technik und Materialien

Dieses Werk gehört zum Bereich: verrerie, vie domestique. Es wurde mit folgenden Materialien und Techniken geschaffen: cristal (taillé). Seine Entstehungszeit wird identifiziert als: 1. Viertel 19. Jahrhundert.

Das konservierende Museum

« Dieses Werk » wird im écomusée de la communauté Le Creusot-Monceau-les-Mines aufbewahrt, einer Einrichtung mit dem Label « Musée de France ». Dieses Label garantiert, dass die Sammlungen einer strengen Verwaltung in Bezug auf Erhaltung, Inventarisierung und öffentliche Zugänglichkeit unterliegen.

Datenquellen

Die Informationen zu diesem Werk stammen aus der Joconde-Datenbank des Kulturministeriums, veröffentlicht auf data.culture.gouv.fr unter der Open License v2.0 (Etalab).

Über dieses Kunstwerk

Manufacture de cristaux du Creusot (verrier) a utilisé ici cristal (taillé). Elle mesure H. 12,5 cm ; D. 10,5 cm ; VOLUM. 0,0011 (avec bouchon) ; H. 10 cm (sans bouchon). Elle a été créée durant la 1er quart 19e siècle. Précisions sur cette oeuvre : 1786 ; 1832 ; En 1785, le site de Montcenis près du Creusot est choisi pour accueillir la Manufacture des cristaux et émaux de la Reine (initialement créée à Sèvres à l’initiative de Philippe-Charles Lambert et Barthélémy Boyer) et une cristallerie est construite en 1786 selon les plans de l'architecte Barthélémy Jeanson. En 1787, la Manufacture des Cristaux de la Reine est officiellement transférée de Sèvres au Creusot suite à un arrêt du Conseil d'Etat du Roi du 18 février. La Révolution française et la chute de l'Ancien Régime provoquent l’arrêt de la fabrication de cristal en 1790 et la perte du titre de Manufacture des Cristaux de la Reine en septembre 1792 et des privilèges associés. La manufacture, rebaptisée Manufacture de cristaux du Creusot, se consacre alors à la production de verre commun. Sous l'Empire en juillet 1806, la manufacture devient Manufacture impériale et obtient l'appellation de Manufacture de cristaux de S.M. l'Impératrice et Reine ainsi qu'une subvention par l'Empereur en 1807 afin de favoriser cette branche de l'industrie. En parallèle à la production de cristal transparent et de couleur, la cristallerie entreprend également la fabrication d'objets en cristal d'opale, assurant à la manufacture une renommée internationale. En 1818, Jean-François Chagot devient propriétaire de la cristallerie et entreprend notamment la construction de fours supplémentaires, la manufacture connaît alors une période de production importante et jusqu’à 540 tonnes de cristal sont produites en 1829. Toutefois, les grèves de juillet 1830, la concurrence des cristalleries de Saint-Louis et Baccarat, le ralentissement de la production et les relations entre les héritiers de Jean-François Chagot décédé en 1824 provoquent une crise au sein de la cristallerie. La manufacture est rachetée en 1832 par les établissements de Saint-Louis et Baccarat, entraînant l’arrêt de la fabrication et de la vente de cristaux le 31 octobre 1832. La cristallerie est transformée quelques années plus tard par Eugène Schneider (1805 - 1875), gérant des forges et ateliers du Creusot, qui en fait sa résidence après le rachat des bâtiments de l’ancienne cristallerie par lui et son frère Adolphe Schneider (1802 - 1845) en 1837. En 1969, le château et le parc de la Verrerie, dont l'appellation évoque la fonction initiale du site, sont vendus par la famille Schneider à la ville du Creusot et s'y installent progressivement la Communauté Urbaine Creusot Montceau, le Musée de l'Homme et de l'Industrie, l'Ecomusée Creusot Montceau et l'Académie François Bourdon. En l’absence de documents attestant avec certitude la provenance des cristaux, peu de pièces peuvent véritablement être attribuées à la Manufacture des cristaux du Creusot (jusqu’en 1830, les tarifs, textes d’époque et mentions lors des expositions industrielles nomment cette manufacture Manufacture de cristaux de Montcenis.).

Entstehungskontext

Le moment historique de la 1er quart 19e siècle éclaire la démarche de Manufacture de cristaux du Creusot (verrier) lorsqu'il crée . Cette réalisation, préservée au écomusée de la communauté Le Creusot-Monceau-les-Mines, contient les résonances d'un milieu artistique en pleine mutation, où tradition et modernité s'entrechoquent pour produire des œuvres d'une grande originalité.

Häufig gestellte Fragen

Alles, was Sie wissen müssen

Das Werk « Werk ohne Titel » wird im écomusée de la communauté Le Creusot-Monceau-les-Mines aufbewahrt, einer Einrichtung mit dem Label « Musée de France ». Dieses Label garantiert die Qualität der Sammlungen und ihre Zugänglichkeit für die Öffentlichkeit.

Dieses Werk wird Manufacture de cristaux du Creusot (verrier) gemäß der Joconde-Datenbank des Kulturministeriums zugeschrieben. Sehen Sie sich die Künstlerinformationen auf DellArte an, um ihren Werdegang, ihre anderen Werke und die Museen, die ihre Kreationen bewahren, zu entdecken.

Die Daten stammen aus der Joconde-Datenbank des Kulturministeriums (data.culture.gouv.fr), veröffentlicht unter der Lizenz Ouverte v2.0 (Etalab). Die Einträge werden von den konservierenden Museen bereitgestellt und vom Service des Museen de France validiert.

Das Werk gehört zu den Sammlungen eines mit « Musée de France » gekennzeichneten Museums. Kontaktieren Sie den konservierenden Museumsdirektor, um zu überprüfen, ob das Werk derzeit ausgestellt oder in Reserve gehalten wird. Die Öffnungszeiten und Eintrittspreise sind auf der offiziellen Museumsseite verfügbar.

Die Nutzungsrechte für Bilder hängen vom Werk, vom Künstler und vom Museum ab. Wenn der Urheber vor mehr als 70 Jahren verstorben ist, befindet sich das Werk in Frankreich im Gemeingut. Die Textdaten (Titel, Technik, Maße) sind unter der Lizenz Ouverte und können frei wiederverwendet werden.

Die Eintragung enthält die Informationen aus der Joconde-Datenbank: Titel, Künstler, verwendete Technik und Materialien, Maße, Schaffensperiode, Kunstrichtung, Inventarnummer, konservierendes Museum und, falls vorhanden, eine digitalisierte Abbildung.

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Die Auflösung des Bildes hängt vom Digitalisierungsprogramm des konservierenden Museums ab. Einige Museen bieten hochauflösende Bilder über ihre eigenen digitalen Plattformen an. Das auf DellArte angezeigte Bild stammt aus der Joconde-Datenbank in der Verteilungsauflösung.

Die Museumsshops bieten häufig Reproduktionen ihrer wichtigsten Werke an (Postkarten, Poster, Kunstbücher). Für Werke im Gemeingut verkaufen Dienste wie die RMN-Grand Palais (photo.rmn.fr) professionelle fotografische Reproduktionen.