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Musée d'art et industrie

法国博物馆
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Le musée d'art et industrie est l'un des musées labellisés « Musée de France » de Saint-Etienne, en Auvergne-Rhône-Alpes.

L'histoire du musée se résume ainsi : Les collections sont initiées en 1833 à partir d'un cabinet de curiosité (médailles, tableaux, coquillages et animaux naturalisés), puis d’un ensemble d’armes et rubans visant à instituer un "musée de fabrique" célébrant les industries d'art essentielles à l'essor de la ville.

En 1851, l'achat des prestigieuses collections du maréchal Oudinot, justifie l'installation du musée dans le Palais des Arts achevé en 1861.

Aidé des plus prestigieux fabricants et soutenu par les ouvriers, Marius Vachon, publiciste d’origine stéphanoise, chargé par le Ministère des Beaux-Arts et de l’Enseignement d’étudier sur le terrain les musées et écoles d’art en France et en Europe, réorganise en 1889, le musée de fabrique en Musée d’Art et d’Industrie.

Il conçoit le musée comme une véritable arme économique, à la fois lieu de conservation de collections de rubanerie et d’armurerie de modèles d'art décoratif et de prototypes techniques, afin de développer un lieu de formation et d’émulation pour les industriels stéphanois, dessinateurs de rubans et graveurs d’armes, issus de l’École Régionale des Arts Industriels de Saint-Étienne.

Au début du XXe siècle, en dépit du prestigieux legs Ogier, comprenant des collections d’objets d’art, des émaux, des ivoires, des céramiques et du mobilier, le musée connaît de nombreux heurts liés aux transformations et difficultés subies par les industries d’art.

Dès 1947 désormais contrôlé, sous l’impulsion d’un nouveau conservateur, Maurice Allemand, le musée  oriente ses acquisitions vers l’art moderne et ouvre des départements industriels nouveaux le cycle et la mine.

Dans les années 1970, Bernard Ceysson accentue cette politique d‘acquisition en faveur de l’art contemporain, soutenue activement par la fondation Casino. La fin des années 1980 voit le musée d’Art et d’Industrie essaimer sur trois sites, tant les collections et activités se sont développées.

Le musée d’Art moderne est inauguré en 1987, le Musée de la Mine sur le site de l’ancien puits Couriot ouvre sa galerie en 1991.

Le musée d’Art et d’Industrie dirigé par Nadine Besse se recentre alors sur ses collections d’art industriel autour des armes, des cycles, des rubans et du patrimoine industriel et ethnographique.

La collecte de pièces contemporaines reste alors d’actualité, d’autant que le tissu industriel régional est en pleine rénovation. Le musée reste attentif à l’émergence des nouvelles industries d’art et se positionne aux racines du design.

Sous la houlette de Nadine Besse, le projet scientifique et culturel validé en 1995 propose, autour de riches collections, un musée de société très participatif : conservatoire unique des techniques traditionnelles et industrielles, lieu d’échanges et une passerelle entre le passé et le futur.

En 2001, entièrement redéployé dans un bâtiment rénové, le musée d’Art et d’Industrie réouvre ses portes.

Ce qui fait l'intérêt de cet établissement : Destiné d'abord à être initialement la sous-préfecture de la Loire, l'édifice est un exemple de l'architecture des bâtiments officiels de cette époque.

Les travaux avaient été arrêtés en 1856, date à laquelle Saint-Etienne devient Préfecture de la Loire. La municipalité décide alors de poursuivre l'édification d'un musée célébrant les industries d'art impliquées dans l'essor de la ville.

La rénovation complète du musée a été lancée en 1996.

Le parti architectural de Jean-Michel Wilmotte a été axé sur quatre thèmes : fluidité des circulations verticales, création d’une extension vers l’arrière du bâtiment permettant de mieux créer la liaison avec le parc environnant, aménagement du sous-sol en un véritable espace muséographique, mise en valeur du bâtiment d’origine en le débarrassant autant que possible des ajouts malheureux et en soulignant la beauté des volumes existants.

Ses atouts principaux : A partir de la relation entre l'art et l'industrie le musée propose une approche concrète de l’histoire et de la création industrielle incarnée dans le patrimoine régional.

A travers une muséographie adaptée à différents niveaux, on découvre, étage par étage, les collections d’armes, rubans ou cycles. Des explications claires et animées, rendues interactives par des écrans tactiles, autorisent une visite libre avec des parcours personnalisés.

Les approches multiples incitent à une lecture transversale des collections et font appel à des disciplines très variées : arts plastiques et design, histoire, sciences et techniques, anthropologie du travail.

Les expositions temporaires permettent, quant à elles, de contextualiser les collections, de montrer des pièces qui ne peuvent rester en présentation permanente ou de mettre l’accent sur un sujet en rapport avec l’actualité, comme le veut la vocation d'un musée de société : un engagement dans la valorisation du patrimoine et l'ouverture à la créativité.

Armes : des premières armes à feu aux armes de chasse et de guerre les plus contemporaines, la collection du musée, enrichie par le dépôt d'armes réglementaires de la Manufacture Nationale d'Armes de Saint-Étienne, rend compte de la créativité des armuriers stéphanois et des productions étrangères.

C'est la deuxième collection d'armes en France après celle du musée de l'Armée à Paris.

Cycles : en 1886 la première bicyclette française est fabriquée à Saint-Étienne, acte fondateur d'une industrie qui connaîtra une renommée internationale grâce notamment aux produits de Manufrance, Ravat, Automoto..

À travers ses collections, le musée d'Art et d'Industrie rend compte de l'évolution historique, technique et sociale de ce moyen de locomotion tout à fait à l'ordre du jour. La relation corps/machines/usages constitue le fil rouge de la scénographie.

Textile : Principal centre créatif du ruban, Saint-Étienne abrite en son musée la plus grande collection de rubans du monde, ainsi que des machines, accessoires, outillages et mobiliers représentatifs de ce savoir-faire traditionnel et de ce milieu professionnel original.

Le cachet du ruban s'accorde aux créations haute couture aussi bien qu'à l'innovation technologique.

Arts décoratifs : céramiques, émaux, ivoire, miniatures, dessins et esquisses, orfèvrerie, médailles et monnaies composent également la collection historique du musée, propres à inspirer les dessinateurs de rubans ou les graveurs sur armes œuvrant dans les industries d'art stéphanoises.

Arts graphiques et archives publicitaires témoignent des savoir-faire commerciaux des manufactures et maisons de commerce telles Manufrance et Casino.

Le musée est en lien avec Marius Vachon (1860 - 1920), a préparé la restructuration des organes de formation pour les industries d'art françaises et à mis sur pied la réorganisation du musées de la fabrique de St Etienne, devenu en 1889 le musée d'Art et d'Industie actuel.

Jean-Claude Tissot, Paul de Vive dit Velocio.

Etienne Mimard (1862 - 1944), compagnon armurier se fixe à Saint-Etienne et donne un renouveau à l'arquebuserie régionale : invention de la vente par correspondance, lancement du Chasseur Français, mécanisation de la fabrication des armes, nombreux brevets dont celui du "Fusil sans chien idéal" en 1887.

Les collections de l'établissement portent sur : Technique et industrie, Arts décoratifs. L'établissement est accessible au 2 place Comte, Saint-Etienne. Consultez le site du musée : www.musee-art-industrie.saint-etienne.fr/. Par téléphone : 04 77 49 73 00.

历史

Les collections sont initiées en 1833 à partir d'un cabinet de curiosité (médailles, tableaux, coquillages et animaux naturalisés), puis d’un ensemble d’armes et rubans visant à instituer un "musée de fabrique" célébrant les industries d'art essentielles à l'essor de la ville.

En 1851, l'achat des prestigieuses collections du maréchal Oudinot, justifie l'installation du musée dans le Palais des Arts achevé en 1861.

Aidé des plus prestigieux fabricants et soutenu par les ouvriers, Marius Vachon, publiciste d’origine stéphanoise, chargé par le Ministère des Beaux-Arts et de l’Enseignement d’étudier sur le terrain les musées et écoles d’art en France et en Europe, réorganise en 1889, le musée de fabrique en Musée d’Art et d’Industrie.

Il conçoit le musée comme une véritable arme économique, à la fois lieu de conservation de collections de rubanerie et d’armurerie de modèles d'art décoratif et de prototypes techniques, afin de développer un lieu de formation et d’émulation pour les industriels stéphanois, dessinateurs de rubans et graveurs d’armes, issus de l’École Régionale des Arts Industriels de Saint-Étienne.

Au début du XXe siècle, en dépit du prestigieux legs Ogier, comprenant des collections d’objets d’art, des émaux, des ivoires, des céramiques et du mobilier, le musée connaît de nombreux heurts liés aux transformations et difficultés subies par les industries d’art.

Dès 1947 désormais contrôlé, sous l’impulsion d’un nouveau conservateur, Maurice Allemand, le musée  oriente ses acquisitions vers l’art moderne et ouvre des départements industriels nouveaux le cycle et la mine.

Dans les années 1970, Bernard Ceysson accentue cette politique d‘acquisition en faveur de l’art contemporain, soutenue activement par la fondation Casino. La fin des années 1980 voit le musée d’Art et d’Industrie essaimer sur trois sites, tant les collections et activités se sont développées.

Le musée d’Art moderne est inauguré en 1987, le Musée de la Mine sur le site de l’ancien puits Couriot ouvre sa galerie en 1991.

Le musée d’Art et d’Industrie dirigé par Nadine Besse se recentre alors sur ses collections d’art industriel autour des armes, des cycles, des rubans et du patrimoine industriel et ethnographique.

La collecte de pièces contemporaines reste alors d’actualité, d’autant que le tissu industriel régional est en pleine rénovation. Le musée reste attentif à l’émergence des nouvelles industries d’art et se positionne aux racines du design.

Sous la houlette de Nadine Besse, le projet scientifique et culturel validé en 1995 propose, autour de riches collections, un musée de société très participatif : conservatoire unique des techniques traditionnelles et industrielles, lieu d’échanges et une passerelle entre le passé et le futur.

En 2001, entièrement redéployé dans un bâtiment rénové, le musée d’Art et d’Industrie réouvre ses portes.

馆藏亮点

A partir de la relation entre l'art et l'industrie le musée propose une approche concrète de l’histoire et de la création industrielle incarnée dans le patrimoine régional.

A travers une muséographie adaptée à différents niveaux, on découvre, étage par étage, les collections d’armes, rubans ou cycles. Des explications claires et animées, rendues interactives par des écrans tactiles, autorisent une visite libre avec des parcours personnalisés.

Les approches multiples incitent à une lecture transversale des collections et font appel à des disciplines très variées : arts plastiques et design, histoire, sciences et techniques, anthropologie du travail.

Les expositions temporaires permettent, quant à elles, de contextualiser les collections, de montrer des pièces qui ne peuvent rester en présentation permanente ou de mettre l’accent sur un sujet en rapport avec l’actualité, comme le veut la vocation d'un musée de société : un engagement dans la valorisation du patrimoine et l'ouverture à la créativité.

Armes : des premières armes à feu aux armes de chasse et de guerre les plus contemporaines, la collection du musée, enrichie par le dépôt d'armes réglementaires de la Manufacture Nationale d'Armes de Saint-Étienne, rend compte de la créativité des armuriers stéphanois et des productions étrangères.

C'est la deuxième collection d'armes en France après celle du musée de l'Armée à Paris.

Cycles : en 1886 la première bicyclette française est fabriquée à Saint-Étienne, acte fondateur d'une industrie qui connaîtra une renommée internationale grâce notamment aux produits de Manufrance, Ravat, Automoto...

À travers ses collections, le musée d'Art et d'Industrie rend compte de l'évolution historique, technique et sociale de ce moyen de locomotion tout à fait à l'ordre du jour. La relation corps/machines/usages constitue le fil rouge de la scénographie.

Textile : Principal centre créatif du ruban, Saint-Étienne abrite en son musée la plus grande collection de rubans du monde, ainsi que des machines, accessoires, outillages et mobiliers représentatifs de ce savoir-faire traditionnel et de ce milieu professionnel original.

Le cachet du ruban s'accorde aux créations haute couture aussi bien qu'à l'innovation technologique.

Arts décoratifs : céramiques, émaux, ivoire, miniatures, dessins et esquisses, orfèvrerie, médailles et monnaies composent également la collection historique du musée, propres à inspirer les dessinateurs de rubans ou les graveurs sur armes œuvrant dans les industries d'art stéphanoises.

Arts graphiques et archives publicitaires témoignent des savoir-faire commerciaux des manufactures et maisons de commerce telles Manufrance et Casino.

建筑

Destiné d'abord à être initialement la sous-préfecture de la Loire, l'édifice est un exemple de l'architecture des bâtiments officiels de cette époque. Les travaux avaient été arrêtés en 1856, date à laquelle Saint-Etienne devient Préfecture de la Loire.

La municipalité décide alors de poursuivre l'édification d'un musée célébrant les industries d'art impliquées dans l'essor de la ville. La rénovation complète du musée a été lancée en 1996.

Le parti architectural de Jean-Michel Wilmotte a été axé sur quatre thèmes : fluidité des circulations verticales, création d’une extension vers l’arrière du bâtiment permettant de mieux créer la liaison avec le parc environnant, aménagement du sous-sol en un véritable espace muséographique, mise en valeur du bâtiment d’origine en le débarrassant autant que possible des ajouts malheureux et en soulignant la beauté des volumes existants.

相关人物

Marius Vachon (1860 - 1920), a préparé la restructuration des organes de formation pour les industries d'art françaises et à mis sur pied la réorganisation du musées de la fabrique de St Etienne, devenu en 1889 le musée d'Art et d'Industie actuel.

Jean-Claude Tissot, Paul de Vive dit Velocio.

Etienne Mimard (1862 - 1944), compagnon armurier se fixe à Saint-Etienne et donne un renouveau à l'arquebuserie régionale : invention de la vente par correspondance, lancement du Chasseur Français, mécanisation de la fabrication des armes, nombreux brevets dont celui du "Fusil sans chien idéal" en 1887.

领域与收藏

收藏主题

Arts décoratifs : Céramique, Mobilier, Textiles;Beaux-Arts : Estampe et Affiche, Peinture;Collections militaires : Armes, Uniformes, Armures;Archives papier, Fonds ancien d imprimés, Photographie, Numismatique;Ethnologie : Métiers et Outils;Sciences et techniques : Industrie

馆藏作品

博物馆简介

位于 Saint-Etienne (Loire),musée d'art et industrie 是文化部“法国博物馆”标签博物馆网络的一部分。该标签保证其收藏的质量以及机构在保护、无障碍和文化传播方面的承诺。博物馆是本地和区域文化生活的重要参考地点。

收藏与领域

musée d'art et industrie 保存多个领域的藏品:Technique et industrie, Arts décoratifs。这种多样性让访客可以探索遗产的不同方面,从古代艺术到现代作品,从日常用品到珍稀展品。根据“法国博物馆”标签的要求,藏品目录会定期更新。

实用信息

musée d'art et industrie 位于 地址::adresse, 42000 Saint-Etienne。开放时间和门票价格可能会根据季节变化。建议在访日前直接联系博物馆或访问其官方网站。机构可能提供导览、教育工作坊和适合所有公众的活动。

博物馆及其区域

musée d'art et industrie 的存在有助于提升 Saint-Etienne 和 Loire 的文化影响力。博物馆与地区内的其他文化机构保持联系,并参加国家级活动,如“博物馆之夜”或“欧洲文化遗产日”。

“法国博物馆”标签

“法国博物馆”标签由2002年1月4日颁布的关于法国博物馆的法律管理。该标签授予那些收藏具有公共利益、并承诺遵守保护、修复、盘点和无障碍等义务的博物馆。musée d'art et industrie 满足这些要求,从而保障其藏品的保存,惠及未来世代。

数据来源

本页面提供的信息来自文化部的 Muséofile 数据库,发布在 data.culture.gouv.fr 的开放授权 v2.0(Etalab)下。与本博物馆相关的作品来自 Joconde 数据库。这些数据会定期更新。

常见问题

您需要了解的一切

musée d'art et industrie 位于 Saint-Etienne,属于 Loire 省。请查看博物馆页面以获取完整地址和联系方式。

musée d'art et industrie 的收藏已被列入文化部的 Muséofile 数据库。请查看博物馆页面了解其馆藏涵盖的主题领域。

是的,musée d'art et industrie 拥有文化部授予的"法国博物馆"标签,该标签保证其收藏的质量和可访问性。

musée d'art et industrie 的部分作品已数字化,可通过我们网站上的 Joconde 数据库查看。在线可用的作品数量可能有所不同。

开放时间因季节和星期不同而异。请直接联系博物馆或查阅其官方网站以获取最新开放时间。

票价取决于具体机构。许多博物馆提供优惠票价,并为某些类别的访客提供免费入场条件。

无障碍设施因机构和场地布局而异。请在参观前向博物馆咨询可用的便利设施。

其他获得标签认证的博物馆位于 Saint-Etienne 或附近的城镇。请查看城市或省份页面以了解所有博物馆资源。

许多获得标签认证的博物馆提供导览、工作坊和活动。请直接联系机构了解当前的活动安排。

数据来自文化部的 Muséofile 数据库 (data.culture.gouv.fr),依据开放许可证 v2.0 发布。