Musée d'Art et d'Histoire Louis Senlecq
Installé à L'Isle-Adam (Val-d'Oise), le musée d'Art et d'Histoire Louis Senlecq a reçu l'appellation « Musée de France ».
Le parcours historique de ce musée est le suivant : Les premiers statuts de l'« Association des Amis de L’Isle-Adam » sont déposés à la préfecture de Pontoise le 1er juillet 1939, et publiés au Journal Officiel du 20 juillet 1939.
Cette association a été fondée par le docteur Louis Senlecq, alors maire de L’Isle-Adam, chirurgien, amateur d’art et d’histoire régionale. Son objectif était de fonder un musée consacré à l’histoire locale et aux artistes et grands hommes qui ont illustré la ville.
Interrompue par la Seconde Guerre Mondiale, l’activité de l’association se poursuit dans les années 1950 et les premières expositions sont organisées à partir des années 1970.
Constituées à l’origine par un cercle de donateurs proches du fondateur de l’association - le docteur Louis Senlecq – puis grâce à la générosité des descendants d’artistes, de collectionneurs et de mécènes, les collections du musée racontent l’histoire de la ville et de son territoire.
Aux généreuses donations dont le musée bénéficie régulièrement, s’ajoute une politique dynamique d’achats et de mises en dépôt de grands musées nationaux comme le Louvre, le musée Orsay ou le château de Versailles, initiée en 1992 par le premier conservateur du musée et toujours soutenue par la Municipalité.
Parmi ce qui distingue ce musée : L’axe principal de la collection de peintures s’articule autour de l’Ecole des bords de l’Oise et de son principal représentant Jules Dupré (1811-1889).
L’Isle-Adam au XVIIIe siècle : constituée de peintures et de gravures, cet ensemble retrace l’urbanisation de L’Isle-Adam sous l’influence de commanditaires prestigieux : les princes de Conti, aristocrates à l’origine de la construction d’un splendide château aujourd’hui disparu mais dont la maquette permet l’évocation et les Bergeret, mécènes du peintre Fragonard et inventeurs d’un des plus beaux parcs à folies français.
Un important dépôt consenti par le musée des Beaux-Arts de Bordeaux permet l’exposition temporaire des aquarelles préparatoires exécutées par Bergeret pour l’édification des fabriques du parc.
Le fonds d’atelier de Jules Romain Joyant (1803-1854), un Canaletto français : virtuose de l’aquarelle, cet artiste qui se rendit en Italie sur les conseils de Bonington en 1829 fut subjugué par Venise, qu’il évoqua sans cesser de rendre hommage à ses prestigieux prédécesseurs italiens du XVIIIe siècle, Pannini, Canaletto et Guardi.
La donation faite en 1974 de 141 dessins (par François Barbier, petit-fils d’un neveu de l’artiste), puis celle en 1980 de la grande peinture du Campo Vaccino (par les petits-enfants de Madame Sabatier) sont tout à fait admirables au titre de l’enrichissement des collections du musée.
La présence de cet ensemble extrêmement complet, depuis les esquisses préparatoires jusqu’aux huiles les plus achevées offre un véritable voyage dans les arcanes de la création d’un grand vedutiste romantique.
Les trésors de la collection d’estampes : Edouard Knecht (1789-1890) neveu d’Aloys Senefelder inventeur à Munich de la lithographie en 1796, s’installa à L’Isle-Adam vers 1835.
Sa présence dans la ville est l’occasion d’évoquer les incunables de la lithographie et les plus belles œuvres gravées que recèle la collection du musée, riche de près de six cents planches.
Les Arts décoratifs à L’Isle-Adam au XXe siècle : les manufactures de terres cuites d’édition décoratives Hanne (1890-1908) et Joseph Le Guluche (1849-1915), modeleur de plusieurs centaines de sujets, sur les thèmes de l’orientalisme, la vie paysanne ou maritime.
Editées par dizaines, ces figurines restent pourtant uniques par l’extraordinaire travail de reprises et de retouches à la main dont elles faisaient l’objet après démoulage.
Tombées en désuétude après avoir fait pendant longtemps la célébrité de L’Isle-Adam, ces scènes de genre réalistes témoignent de ce goût de la sculpture d’édition et de la diffusion opulaire des grands modèles sculptés exposés aux Salons.
La manufacture Méran : fondée à la fin du XIXe siècle par Georges Méran, cette entreprise s’est spécialisée dans les grès et dans les pièces de formes aux couvertes épaisses. De prestigieux décorateurs firent appel à elle, dont Süe et Mare, fondateurs en 1919 de la Compagnie des Arts Français.
Christian Fjerdingstad (1891-1968), un orfèvre art déco : chef de file du renouvellement de l’orfèvrerie au début du XXe siècle, ce Danois travaillera pour la maison Christofle de 1925 à 1947 créant un vocabulaire formel très novateur en parvenant à une vision plus organique et sensuelle de la forme et de la matière.
Fjerdingstad est aussi un artiste indépendant qui développe de nombreux modèles dans son atelier de L’Isle-Adam, où il emploiera jusqu’à une dizaine d’ouvriers.
Jacques Henri Lartigue (1894-1986) : familier de la ville de L’Isle-Adam, ami intime du maire Michel Poniatowski (1922-2002), Jacques Henri Lartigue (peintre et photographe) a séjourné plusieurs années de suite, après la Seconde Guerre mondiale, à Piscop près de Domont, et peint de nombreux paysages du Val-d’Oise.
En 1985, il fait avec sa femme Florette une importante donation à la ville.
À la mort de Jacques Henri en 1986, Florette Lartigue enrichit généreusement ce fonds, portant la collection à plus de 300 œuvres, qui seront le point de départ de la création, en 1998, du Centre d’art Jacques Henri Lartigue de L’Isle-Adam.
Après la mort de Florette, 1.100 peintures sont encore déposées à la ville par la Fondation de France.
Son intérêt tient à : Au moment de sa fondation en 1939, le musée dénommé alors « musée Louis Senlecq » est installé dans une partie de la « Maison des Joséphites », construite en 1661 par le prince de sang Armand de Bourbon Conti (1629-1666), seigneur de L’Isle-Adam, afin d’abriter une communauté de prêtres lyonnais de la congrégation des Missionnaires de l’Ordre de Saint-Joseph, chargée par ce membre éclairé de la famille royale de l’enseignement gratuit des enfants de la paroisse Saint-Martin de L’Isle-Adam.
Cet édifice faisait partie d’un ensemble de bâtiments élevés autour d’une cour, mais qui ont disparu aujourd’hui, détruits au XIXe siècle. Ce n’est qu’en 1950 que les collections du musée y seront présentées au public, dans quelques salles mises à disposition par la municipalité.
Dans les années 90, une importante campagne de travaux d’aménagement intérieur, décidée par le maire Michel Poniatowski, permit au musée de s’étendre sur les trois niveaux du bâtiment.
En 2006, ces espaces, devenus trop vétustes, ferment leurs portes au public et le musée s’engage dans un programme de rénovation tout en redéployant ses activités d’expositions temporaires dans son annexe dédiée à l’art moderne et contemporain, le centre d’art Jacques Henri Lartigue.
Ce dernier a été inauguré en 1998. Il témoigne de la fidélité du Maire, Michel Poniatowski, à la mémoire de son ami le célèbre photographe et peintre Jacques Henri Lartigue.
Le centre d’art est installé dans l’ancienne propriété de la famille Fritz, composée d’un bâtiment principal et des deux petits bâtiments annexes, reprenant une partie du « Petit hôtel Bergeret » du nom de l’ancien fermier général de l’Ancien Régime, Jacques-Onésyme Bergeret de Grancourt (1715 - 1785), l’un des hommes les plus fortunés de France de son époque, qui possédait également une grande propriété dans la commune de L’Isle-Adam.
De 1996 à 1998, le bâtiment fait l’objet d’une réhabilitation complète par les architectes Jean-Claude Sauvage et Dominique Riquier. Famille de Bourbon Conti, Francis Carco, Georges Duhamel. y est une figure de référence. Les collections du musée couvrent les domaines suivants : Beaux-arts.
L'établissement est accessible au 31 grande rue, L'Isle-Adam. Pour toute information, appeler le 01 34 69 45 44. Le site internet du musée : ville-isle-adam.fr/musee.
Histoire
Les premiers statuts de l'« Association des Amis de L’Isle-Adam » sont déposés à la préfecture de Pontoise le 1er juillet 1939, et publiés au Journal Officiel du 20 juillet 1939.
Cette association a été fondée par le docteur Louis Senlecq, alors maire de L’Isle-Adam, chirurgien, amateur d’art et d’histoire régionale. Son objectif était de fonder un musée consacré à l’histoire locale et aux artistes et grands hommes qui ont illustré la ville.
Interrompue par la Seconde Guerre Mondiale, l’activité de l’association se poursuit dans les années 1950 et les premières expositions sont organisées à partir des années 1970.
Constituées à l’origine par un cercle de donateurs proches du fondateur de l’association - le docteur Louis Senlecq – puis grâce à la générosité des descendants d’artistes, de collectionneurs et de mécènes, les collections du musée racontent l’histoire de la ville et de son territoire.
Aux généreuses donations dont le musée bénéficie régulièrement, s’ajoute une politique dynamique d’achats et de mises en dépôt de grands musées nationaux comme le Louvre, le musée Orsay ou le château de Versailles, initiée en 1992 par le premier conservateur du musée et toujours soutenue par la Municipalité.
Points forts de la collection
L’axe principal de la collection de peintures s’articule autour de l’Ecole des bords de l’Oise et de son principal représentant Jules Dupré (1811-1889).
L’Isle-Adam au XVIIIe siècle : constituée de peintures et de gravures, cet ensemble retrace l’urbanisation de L’Isle-Adam sous l’influence de commanditaires prestigieux : les princes de Conti, aristocrates à l’origine de la construction d’un splendide château aujourd’hui disparu mais dont la maquette permet l’évocation et les Bergeret, mécènes du peintre Fragonard et inventeurs d’un des plus beaux parcs à folies français.
Un important dépôt consenti par le musée des Beaux-Arts de Bordeaux permet l’exposition temporaire des aquarelles préparatoires exécutées par Bergeret pour l’édification des fabriques du parc.
Le fonds d’atelier de Jules Romain Joyant (1803-1854), un Canaletto français : virtuose de l’aquarelle, cet artiste qui se rendit en Italie sur les conseils de Bonington en 1829 fut subjugué par Venise, qu’il évoqua sans cesser de rendre hommage à ses prestigieux prédécesseurs italiens du XVIIIe siècle, Pannini, Canaletto et Guardi.
La donation faite en 1974 de 141 dessins (par François Barbier, petit-fils d’un neveu de l’artiste), puis celle en 1980 de la grande peinture du Campo Vaccino (par les petits-enfants de Madame Sabatier) sont tout à fait admirables au titre de l’enrichissement des collections du musée.
La présence de cet ensemble extrêmement complet, depuis les esquisses préparatoires jusqu’aux huiles les plus achevées offre un véritable voyage dans les arcanes de la création d’un grand vedutiste romantique.
Les trésors de la collection d’estampes : Edouard Knecht (1789-1890) neveu d’Aloys Senefelder inventeur à Munich de la lithographie en 1796, s’installa à L’Isle-Adam vers 1835.
Sa présence dans la ville est l’occasion d’évoquer les incunables de la lithographie et les plus belles œuvres gravées que recèle la collection du musée, riche de près de six cents planches.
Les Arts décoratifs à L’Isle-Adam au XXe siècle : les manufactures de terres cuites d’édition décoratives Hanne (1890-1908) et Joseph Le Guluche (1849-1915), modeleur de plusieurs centaines de sujets, sur les thèmes de l’orientalisme, la vie paysanne ou maritime.
Editées par dizaines, ces figurines restent pourtant uniques par l’extraordinaire travail de reprises et de retouches à la main dont elles faisaient l’objet après démoulage.
Tombées en désuétude après avoir fait pendant longtemps la célébrité de L’Isle-Adam, ces scènes de genre réalistes témoignent de ce goût de la sculpture d’édition et de la diffusion opulaire des grands modèles sculptés exposés aux Salons.
La manufacture Méran : fondée à la fin du XIXe siècle par Georges Méran, cette entreprise s’est spécialisée dans les grès et dans les pièces de formes aux couvertes épaisses. De prestigieux décorateurs firent appel à elle, dont Süe et Mare, fondateurs en 1919 de la Compagnie des Arts Français.
Christian Fjerdingstad (1891-1968), un orfèvre art déco : chef de file du renouvellement de l’orfèvrerie au début du XXe siècle, ce Danois travaillera pour la maison Christofle de 1925 à 1947 créant un vocabulaire formel très novateur en parvenant à une vision plus organique et sensuelle de la forme et de la matière.
Fjerdingstad est aussi un artiste indépendant qui développe de nombreux modèles dans son atelier de L’Isle-Adam, où il emploiera jusqu’à une dizaine d’ouvriers.
Jacques Henri Lartigue (1894-1986) : familier de la ville de L’Isle-Adam, ami intime du maire Michel Poniatowski (1922-2002), Jacques Henri Lartigue (peintre et photographe) a séjourné plusieurs années de suite, après la Seconde Guerre mondiale, à Piscop près de Domont, et peint de nombreux paysages du Val-d’Oise.
En 1985, il fait avec sa femme Florette une importante donation à la ville.
À la mort de Jacques Henri en 1986, Florette Lartigue enrichit généreusement ce fonds, portant la collection à plus de 300 œuvres, qui seront le point de départ de la création, en 1998, du Centre d’art Jacques Henri Lartigue de L’Isle-Adam.
Après la mort de Florette, 1.100 peintures sont encore déposées à la ville par la Fondation de France.
Le bâtiment
Au moment de sa fondation en 1939, le musée dénommé alors « musée Louis Senlecq » est installé dans une partie de la « Maison des Joséphites », construite en 1661 par le prince de sang Armand de Bourbon Conti (1629-1666), seigneur de L’Isle-Adam, afin d’abriter une communauté de prêtres lyonnais de la congrégation des Missionnaires de l’Ordre de Saint-Joseph, chargée par ce membre éclairé de la famille royale de l’enseignement gratuit des enfants de la paroisse Saint-Martin de L’Isle-Adam.
Cet édifice faisait partie d’un ensemble de bâtiments élevés autour d’une cour, mais qui ont disparu aujourd’hui, détruits au XIXe siècle. Ce n’est qu’en 1950 que les collections du musée y seront présentées au public, dans quelques salles mises à disposition par la municipalité.
Dans les années 90, une importante campagne de travaux d’aménagement intérieur, décidée par le maire Michel Poniatowski, permit au musée de s’étendre sur les trois niveaux du bâtiment.
En 2006, ces espaces, devenus trop vétustes, ferment leurs portes au public et le musée s’engage dans un programme de rénovation tout en redéployant ses activités d’expositions temporaires dans son annexe dédiée à l’art moderne et contemporain, le centre d’art Jacques Henri Lartigue.
Ce dernier a été inauguré en 1998. Il témoigne de la fidélité du Maire, Michel Poniatowski, à la mémoire de son ami le célèbre photographe et peintre Jacques Henri Lartigue.
Le centre d’art est installé dans l’ancienne propriété de la famille Fritz, composée d’un bâtiment principal et des deux petits bâtiments annexes, reprenant une partie du « Petit hôtel Bergeret » du nom de l’ancien fermier général de l’Ancien Régime, Jacques-Onésyme Bergeret de Grancourt (1715 - 1785), l’un des hommes les plus fortunés de France de son époque, qui possédait également une grande propriété dans la commune de L’Isle-Adam.
De 1996 à 1998, le bâtiment fait l’objet d’une réhabilitation complète par les architectes Jean-Claude Sauvage et Dominique Riquier.
Personnalités liées au musée
Famille de Bourbon Conti, Francis Carco, Georges Duhamel.
Domaines et collections
Thèmes des collections
Architecture et urbanisme;Art moderne et contemporain;Arts décoratifs : Céramique;Beaux-Arts : Dessin, Estampe et Affiche, Peinture, Sculpture;Autres collections : Archives papier, Fonds ancien d imprimés, Manuscrits, incunables, Ouvrages de bibliophilie, Plans;Ethnologie : Costume;Histoire : Histoire locale et régionale, Biographie
Œuvres de la collection

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Présentation du musée
Installé à L'Isle-Adam, au cœur du département Val-d'Oise, musée d'Art et d'Histoire Louis Senlecq porte le label « Musée de France » attribué par le ministère de la Culture.
Cet établissement remplit une mission de service public en rendant ses collections accessibles au plus grand nombre et en contribuant à l'éducation artistique et culturelle du territoire.
Collections et domaines
musée d'Art et d'Histoire Louis Senlecq conserve des collections relevant de plusieurs domaines : Beaux-arts. Cette diversité permet au visiteur de consulter différentes facettes du patrimoine, de l'art ancien aux créations plus récentes, des objets du quotidien aux pièces d'exception.
L'inventaire des collections est régulièrement mis à jour conformément aux obligations du label « Musée de France ».
Informations pratiques
musée d'Art et d'Histoire Louis Senlecq se situe au 31 grande rue, 95290 L'Isle-Adam. Les horaires d'ouverture et les tarifs peuvent varier selon la saison. Il est recommandé de contacter directement le musée ou de consulter son site officiel avant votre visite.
L'établissement peut proposer des visites guidées, des ateliers pédagogiques et des animations pour tous les publics.
Le musée et son territoire
La présence de musée d'Art et d'Histoire Louis Senlecq contribue au rayonnement culturel de L'Isle-Adam et du département Val-d'Oise.
Le musée entretient des liens avec les autres institutions culturelles du territoire et participe aux événements nationaux comme la Nuit des musées ou les Journées européennes du patrimoine.
Le label « Musée de France »
Le label « Musée de France » est régi par la loi du 4 janvier 2002 relative aux musées de France.
Il est attribué aux musées dont les collections présentent un intérêt public et qui s'engagent à respecter des obligations en matière de conservation, de restauration, d'inventaire et d'accessibilité. musée d'Art et d'Histoire Louis Senlecq répond à ces exigences et garantit ainsi la préservation de ses collections pour les générations futures.
Sources des données
Les informations présentées sur cette page sont issues de la base Muséofile du ministère de la Culture, diffusée sur data.culture.gouv.fr sous Licence Ouverte v2.0 (Etalab). Les œuvres associées à ce musée proviennent de la base Joconde. Ces données sont mises à jour régulièrement.
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Questions fréquentes
Tout ce que vous devez savoir
musée d'Art et d'Histoire Louis Senlecq se situe à L'Isle-Adam, dans le département Val-d'Oise. Consultez la fiche du musée pour obtenir l'adresse complète et les coordonnées.
Les collections de musée d'Art et d'Histoire Louis Senlecq sont répertoriées dans la base Muséofile du ministère de la Culture. Consultez la page du musée pour voir les domaines thématiques couverts par ses fonds.
Oui, musée d'Art et d'Histoire Louis Senlecq porte le label « Musée de France » attribué par le ministère de la Culture, qui garantit la qualité et l'accessibilité de ses collections.
Une partie des œuvres de musée d'Art et d'Histoire Louis Senlecq est numérisée et consultable sur notre site via la base Joconde. Le nombre d'œuvres disponibles en ligne peut varier.
Les horaires d'ouverture varient selon la saison et les jours de la semaine. Contactez directement le musée ou consultez son site officiel pour obtenir les horaires actuels.
Les tarifs dépendent de l'établissement. Beaucoup de musées proposent des tarifs réduits et des conditions de gratuité pour certaines catégories de visiteurs.
L'accessibilité varie selon l'établissement et la configuration des locaux. Renseignez-vous auprès du musée avant votre visite pour connaître les aménagements disponibles.
D'autres musées labellisés sont situés à L'Isle-Adam ou dans les communes voisines. Consultez la page de la ville ou du département pour voir l'ensemble de l'offre muséale.
De nombreux musées labellisés proposent des visites guidées, des ateliers et des animations. Contactez directement l'établissement pour connaître le programme en cours.
Les données sont issues de la base Muséofile du ministère de la Culture (data.culture.gouv.fr), diffusées sous Licence Ouverte v2.0.


