Musée départemental Maurice Denis
Installé à Saint-Germain-en-Laye (Yvelines), le musée départemental Maurice Denis a reçu l'appellation « Musée de France ». Le parcours historique de ce musée est le suivant : L’idée de créer un musée Maurice Denis est ancienne.
Le financier Gabriel Thomas, le premier, souhaitait que sa maison de Meudon soit un véritable musée consacré à l’artiste. A sa mort en 1932, il possédait plus d’une centaine de tableaux de l'artiste.
Parallèlement, la ville de Saint-Germain-en-Laye recevait, pour le musée municipal, « La Princesse dans la tour » (don de l’association des Amis du Vieux Saint-Germain) en 1936 et le portrait de Marthe en trois aspects (don de Marcel Guérin) en 1938.
Après-guerre, la notoriété de Maurice Denis et des Nabis est croissante, soutenue par des publications et plusieurs expositions. A cette époque, les enfants ou héritiers spirituels des Nabis joignent leurs efforts pour conserver la mémoire de ces artistes et valoriser leur œuvre.
Afin de préserver les archives familiales et les fonds d’atelier, les ayants-droits de Denis créent, en 1974, une Association Symbolistes et Nabis, centre d’art et de documentation, avec pour objectif d’« engager toute action jugée utile pour sauvegarder et faire mieux connaître les œuvres, objets, documents, édifices ou sites, ayant une valeur artistique et historique, en rapport avec la période symboliste ou l’art des Nabis ».
Les négociations avec les Musées de France et les collectivités locales concernés aboutissent à un engagement avec le département des Yvelines, qui accepte la donation des enfants de Denis et fait l’acquisition du domaine pour abriter les œuvres.
Le fonds initial du musée est constitué par cette donation faite en 1976 de plus de 1.500 œuvres.
Outre les œuvres restées en indivision, les enfants du peintre font aussi don d’œuvres en leur possession personnelle, en particulier Dominique et Yvonne Denis, qui offrent plusieurs pièces majeures, « Madame Ranson au chat », « Les Saintes Femmes au tombeau », « les Pèlerins d’Emmaüs », « l’Échelle dans le feuillage » ou encore le « Portrait de l’artiste au Prieuré ».
Dans le premier catalogue paru pour l’ouverture du musée fin 1980, Michel Laclotte (alors en charge de la préfiguration du musée d’Orsay) relève la richesse des œuvres de Denis réunies, illustrant « toutes les formes de son activité (…) œuvres auxquelles s’ajoutent ses archives et sa précieuse correspondance… Le rayonnement spirituel de Denis, sa chaleureuse autorité, la diversité de ses curiosités intellectuelles aussi, n’ont cessé de susciter autour de lui un foisonnant réseau amical.
Le musée du Prieuré se propose d’en porter témoignage en le situant dans son temps et parmi ses familiers, grâce à la présentation d’œuvres de ses camarades de Pont-Aven et de l’équipe Nabi, d’artistes liés à d’autres tendances du postimpressionnisme et enfin de disciples plus jeunes, des Ateliers d’Art Sacré ».
Durant les quatre années précédant l’ouverture du musée, certaines acquisitions et dons suivent cette ligne directrice.
Entrent ainsi dans les collections le « Portrait d’Eugène Druet » par Bonnard, deux des panneaux de la salle à manger de Ranson pour Bing, des pièces maîtresses de Sérusier, une série de dessins de René Piot, de nombreuses œuvres de Filiger, d’autres œuvres de Maurice Denis (comme le « Portrait de Madame Yves Alix » ), de même qu’un don important de vitraux.
Une politique active d’acquisitions est menée dans les premières années du musée, dont témoigne le catalogue de l’exposition « Cinq années d’acquisitions 1980-1985 ».
Sont achetés le « Paysage breton » de Ballin, le « Paravent aux lapins » de Bonnard, le « Saint-Sébastien » de Verkade, les « Femmes au paysage » de Mondrian, la « Femme en noir » d’Anquetin, « Ma grand-mère » de Bonnard, mais surtout « La Fille du patron » de Gauguin.
Certains dons importants sont faits, comme le « Château de Rustéphan » d’Émile Bernard, l’Autoportrait de Maximilien Luce ou la donation Marinot en 1983.
L’ouverture à la visite de l’Atelier, en 1985, accroît le linéaire de présentation, en particulier d’œuvres de grand format comme les travaux décoratifs ou les cartons de vitraux. Au même moment, le musée d’Orsay est inauguré (1986), offrant un écho parisien de taille au musée départemental.
La fin de la première décennie est marquée par l’entrée d’œuvres de choix, avec le legs du Comte Geoffroy de Chavagnac en 1988, le legs de René et Denise Farcy comprenant des pièces majeures : « Les Éplucheuses de pommes de terre » de Ranson, le « Quai de Clichy » d’Emile Bernard et « Bretonne donnant à manger aux cochons » de Sérusier ; mais surtout avec l’acquisition du décor de « l’Éternel Printemps » en 1989.
Dans les années 1990, si les acquisitions d’œuvres nabis continuent – l’« Autoportrait au chapeau » de Rippl-Ronaï ou « La Légende de l’Ermite » de Ranson en 1995 – un recentrement sensible s’opère sur l’œuvre de Maurice Denis et une mise en valeur d’autres aspects de sa production, notamment dans l’Entre-deux-guerres où il fonde les Ateliers d’art sacré.
Le catalogue « Dix ans d’enrichissement du Patrimoine » (1996) témoigne de la poursuite des acquisitions, comme celle de la « Plage au bonnet rouge » de Denis.
La Société des Amis du musée, créée à cette époque, permet par exemple celle d’une grande étude pour les « Nymphes aux jacinthes » de Denis en 1998. Mais l’achat remarquable est incontestablement le cycle de saint Hubert, qui donne lieu à une exposition sur la genèse des grands décors en 1999.
Certaines donations d’ayant-droits des élèves de Denis sont faites, François Quelvée et Pauline Peugniez (2000) ou de Maistre (2005 et 2017), incluant peintures et archives. Le fonds d’œuvres graphiques est aussi enrichi, en particulier avec l’achat de 83 estampes de la collection Cailler en 2002.
L’exposition « Maurice Denis dessinateur. L'Œuvre dévoilé » (octobre 2006-janvier 2007), permet de publier un catalogue illustrant la richesse des arts graphiques conservés en réserve.
En 2010, le musée fête ses trente ans avec l’exposition anniversaire « De la nature symbolique aux jardins virtuels ». Certaines acquisitions d’importance ont lieu, comme celle en 2011 du plafond de saint Hubert, dernier élément manquant au décor du bureau de Denys Cochin.
Les dons se poursuivent, comme le legs Gilson en 2012 ( « Avila » et « Présentation au temple » de Denis).
Dans cette rapide histoire des collections, il ne faut pas oublier l’importance des dépôts, en particulier de l’Etat (essentiellement du musée d’Orsay), qui viennent enrichir le fonds propre du musée, comme le « Portrait de l’artiste à 18 ans », dans lequel s’affirme la vocation de Denis à devenir peintre.
Le musée conserve aujourd’hui près de 5.000 œuvres. Ce musée est lié au nom de Maurice Denis, Bonnard, Ranson, Sérusier, Mondrian, Anquetin, Verkade, Gauguin, Bernard, Rippl-Ronaï, de Maistre, Quelvée.
Il dispose de plusieurs atouts : Peintures, dessins, lithographies, esquisses, livres, photographies, céramiques et verreries. Artiste principal Maurice Denis, mais aussi autres Nabis. Chapelle, construite au XVIIe, entièrement décorée par Maurice Denis.
Dans le jardin : statues de Bourdelles, reçues en dépôt. Son intérêt : Ancien hôpital général royal fondé à la fin du XVIIe siècle. Le projet d’origine prévoit la construction de deux ailes disposées en symétrie de part et d’autre d’une chapelle, sur le modèle médiéval des Hôtel-Dieu.
L’aile sud abrite les salles de service et d’intendance, un escalier monumental à double révolution, ainsi que les salles des malades sur deux niveaux de galerie. La clef de voûte des anciennes cuisines (actuel accueil du Musée) porte la date de 1692. La chapelle est dédiée à saint Louis.
En 1718, les travaux sont interrompus. L’aile nord ne sera jamais construite, faisant perdre à la chapelle son rôle régulateur de symétrie. Les collections du musée couvrent les domaines suivants : Arts décoratifs, Art moderne et contemporain, Beaux-arts.
On trouve le musée au 2bis rue Maurice Denis à Saint-Germain-en-Laye. Sa création remonte à 1980. Consultez le site du musée : www.musee-mauricedenis.fr/. Par téléphone : 01 39 07 87 87.
歴史
L’idée de créer un musée Maurice Denis est ancienne. Le financier Gabriel Thomas, le premier, souhaitait que sa maison de Meudon soit un véritable musée consacré à l’artiste. A sa mort en 1932, il possédait plus d’une centaine de tableaux de l'artiste.
Parallèlement, la ville de Saint-Germain-en-Laye recevait, pour le musée municipal, « La Princesse dans la tour » (don de l’association des Amis du Vieux Saint-Germain) en 1936 et le portrait de Marthe en trois aspects (don de Marcel Guérin) en 1938.
Après-guerre, la notoriété de Maurice Denis et des Nabis est croissante, soutenue par des publications et plusieurs expositions. A cette époque, les enfants ou héritiers spirituels des Nabis joignent leurs efforts pour conserver la mémoire de ces artistes et valoriser leur œuvre.
Afin de préserver les archives familiales et les fonds d’atelier, les ayants-droits de Denis créent, en 1974, une Association Symbolistes et Nabis, centre d’art et de documentation, avec pour objectif d’« engager toute action jugée utile pour sauvegarder et faire mieux connaître les œuvres, objets, documents, édifices ou sites, ayant une valeur artistique et historique, en rapport avec la période symboliste ou l’art des Nabis ».
Les négociations avec les Musées de France et les collectivités locales concernés aboutissent à un engagement avec le département des Yvelines, qui accepte la donation des enfants de Denis et fait l’acquisition du domaine pour abriter les œuvres.
Le fonds initial du musée est constitué par cette donation faite en 1976 de plus de 1.500 œuvres.
Outre les œuvres restées en indivision, les enfants du peintre font aussi don d’œuvres en leur possession personnelle, en particulier Dominique et Yvonne Denis, qui offrent plusieurs pièces majeures, « Madame Ranson au chat », « Les Saintes Femmes au tombeau », « les Pèlerins d’Emmaüs », « l’Échelle dans le feuillage » ou encore le « Portrait de l’artiste au Prieuré ».
Dans le premier catalogue paru pour l’ouverture du musée fin 1980, Michel Laclotte (alors en charge de la préfiguration du musée d’Orsay) relève la richesse des œuvres de Denis réunies, illustrant « toutes les formes de son activité (…) œuvres auxquelles s’ajoutent ses archives et sa précieuse correspondance… Le rayonnement spirituel de Denis, sa chaleureuse autorité, la diversité de ses curiosités intellectuelles aussi, n’ont cessé de susciter autour de lui un foisonnant réseau amical.
Le musée du Prieuré se propose d’en porter témoignage en le situant dans son temps et parmi ses familiers, grâce à la présentation d’œuvres de ses camarades de Pont-Aven et de l’équipe Nabi, d’artistes liés à d’autres tendances du postimpressionnisme et enfin de disciples plus jeunes, des Ateliers d’Art Sacré ».
Durant les quatre années précédant l’ouverture du musée, certaines acquisitions et dons suivent cette ligne directrice.
Entrent ainsi dans les collections le « Portrait d’Eugène Druet » par Bonnard, deux des panneaux de la salle à manger de Ranson pour Bing, des pièces maîtresses de Sérusier, une série de dessins de René Piot, de nombreuses œuvres de Filiger, d’autres œuvres de Maurice Denis (comme le « Portrait de Madame Yves Alix » ), de même qu’un don important de vitraux.
Une politique active d’acquisitions est menée dans les premières années du musée, dont témoigne le catalogue de l’exposition « Cinq années d’acquisitions 1980-1985 ».
Sont achetés le « Paysage breton » de Ballin, le « Paravent aux lapins » de Bonnard, le « Saint-Sébastien » de Verkade, les « Femmes au paysage » de Mondrian, la « Femme en noir » d’Anquetin, « Ma grand-mère » de Bonnard, mais surtout « La Fille du patron » de Gauguin.
Certains dons importants sont faits, comme le « Château de Rustéphan » d’Émile Bernard, l’Autoportrait de Maximilien Luce ou la donation Marinot en 1983.
L’ouverture à la visite de l’Atelier, en 1985, accroît le linéaire de présentation, en particulier d’œuvres de grand format comme les travaux décoratifs ou les cartons de vitraux. Au même moment, le musée d’Orsay est inauguré (1986), offrant un écho parisien de taille au musée départemental.
La fin de la première décennie est marquée par l’entrée d’œuvres de choix, avec le legs du Comte Geoffroy de Chavagnac en 1988, le legs de René et Denise Farcy comprenant des pièces majeures : « Les Éplucheuses de pommes de terre » de Ranson, le « Quai de Clichy » d’Emile Bernard et « Bretonne donnant à manger aux cochons » de Sérusier ; mais surtout avec l’acquisition du décor de « l’Éternel Printemps » en 1989.
Dans les années 1990, si les acquisitions d’œuvres nabis continuent – l’« Autoportrait au chapeau » de Rippl-Ronaï ou « La Légende de l’Ermite » de Ranson en 1995 – un recentrement sensible s’opère sur l’œuvre de Maurice Denis et une mise en valeur d’autres aspects de sa production, notamment dans l’Entre-deux-guerres où il fonde les Ateliers d’art sacré.
Le catalogue « Dix ans d’enrichissement du Patrimoine » (1996) témoigne de la poursuite des acquisitions, comme celle de la « Plage au bonnet rouge » de Denis.
La Société des Amis du musée, créée à cette époque, permet par exemple celle d’une grande étude pour les « Nymphes aux jacinthes » de Denis en 1998. Mais l’achat remarquable est incontestablement le cycle de saint Hubert, qui donne lieu à une exposition sur la genèse des grands décors en 1999.
Certaines donations d’ayant-droits des élèves de Denis sont faites, François Quelvée et Pauline Peugniez (2000) ou de Maistre (2005 et 2017), incluant peintures et archives. Le fonds d’œuvres graphiques est aussi enrichi, en particulier avec l’achat de 83 estampes de la collection Cailler en 2002.
L’exposition « Maurice Denis dessinateur. L'Œuvre dévoilé » (octobre 2006-janvier 2007), permet de publier un catalogue illustrant la richesse des arts graphiques conservés en réserve.
En 2010, le musée fête ses trente ans avec l’exposition anniversaire « De la nature symbolique aux jardins virtuels ». Certaines acquisitions d’importance ont lieu, comme celle en 2011 du plafond de saint Hubert, dernier élément manquant au décor du bureau de Denys Cochin.
Les dons se poursuivent, comme le legs Gilson en 2012 ( « Avila » et « Présentation au temple » de Denis).
Dans cette rapide histoire des collections, il ne faut pas oublier l’importance des dépôts, en particulier de l’Etat (essentiellement du musée d’Orsay), qui viennent enrichir le fonds propre du musée, comme le « Portrait de l’artiste à 18 ans », dans lequel s’affirme la vocation de Denis à devenir peintre.
Le musée conserve aujourd’hui près de 5.000 œuvres.
コレクションのハイライト
Peintures, dessins, lithographies, esquisses, livres, photographies, céramiques et verreries. Artiste principal Maurice Denis, mais aussi autres Nabis. Chapelle, construite au XVIIe, entièrement décorée par Maurice Denis. Dans le jardin : statues de Bourdelles, reçues en dépôt.
建物
Ancien hôpital général royal fondé à la fin du XVIIe siècle. Le projet d’origine prévoit la construction de deux ailes disposées en symétrie de part et d’autre d’une chapelle, sur le modèle médiéval des Hôtel-Dieu.
L’aile sud abrite les salles de service et d’intendance, un escalier monumental à double révolution, ainsi que les salles des malades sur deux niveaux de galerie. La clef de voûte des anciennes cuisines (actuel accueil du Musée) porte la date de 1692. La chapelle est dédiée à saint Louis.
En 1718, les travaux sont interrompus. L’aile nord ne sera jamais construite, faisant perdre à la chapelle son rôle régulateur de symétrie.
関係者
Maurice Denis, Bonnard, Ranson, Sérusier, Mondrian, Anquetin, Verkade, Gauguin, Bernard, Rippl-Ronaï, de Maistre, Quelvée.
分野とコレクション
コレクションのテーマ
Art religieux;Arts décoratifs : Céramique, Mobilier, Textiles, Verrerie;Arts du spectacle : Théâtre et Opéra;Beaux-Arts : Dessin, Estampe et Affiche, Peinture, Sculpture;Autres collections : Manuscrits, incunables
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美術館の紹介
Saint-Germain-en-Laye(Yvelines)に位置する musée départemental Maurice Denis は、文化省による「フランス美術館」認定の美術館ネットワークの一部です。この認定は、そのコレクションの質と、保存、アクセシビリティ、文化媒介に関する取り組みを保証します。この美術館は、地域および地方の文化生活の拠点となっています。
コレクションと分野
musée départemental Maurice Denis は複数の分野にわたるコレクションを保存しています: Arts décoratifs, Art moderne et contemporain, Beaux-arts。この多様性により、訪問者は古典的な遺産から現代の作品まで、日用品から特別な品まで、さまざまな側面を探索できます。コレクションのインベントリは「フランス美術館」認定の義務に従って定期的に更新されています。
実用情報
musée départemental Maurice Denis は に位置しています78100 Saint-Germain-en-Laye へ。開館時間や料金は季節によって異なる場合があります。訪問前に直接美術館に連絡するか、公式ウェブサイトを確認することをお勧めします。ガイドツアーや教育ワークショップ、すべての層の方に向けたアクティビティも用意されています。
美術館とその地域
musée départemental Maurice Denis は Saint-Germain-en-Laye の文化的景観に位置し、より広くは Yvelines の文化遺産の一部です。市内には他の文化・遺産施設もあり、美術館の充実を図っています。 Saint-Germain-en-Laye の訪問は、美術館の見学とともに、建築的・自然の遺産の探索を組み合わせることができます。
「フランス国立美術館」レーベル
「フランス美術館」認定は、2002年1月4日付のフランス美術館に関する法律によって規定されています。これは、コレクションが公共の利益を示し、保存・修復・インベントリ・アクセシビリティの義務を果たすことを約束した美術館に与えられます。 musée départemental Maurice Denis はこれらの基準を満たし、コレクションの未来の世代への保存を保証します。
データソース
このページに掲載されている情報は、文化省の Muséofile データベースから取得され、data.culture.gouv.fr でオープンライセンス v2.0(Etalab)により公開されています。この美術館に関連する作品は Joconde データベースからのものです。これらのデータは定期的に更新されています。
その他
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よくある質問
知っておくべきすべてのこと
musée départemental Maurice Denis は Saint-Germain-en-Laye にあり、Yvelines 県に属しています。完全な住所と連絡先については、美術館のページをご覧ください。
musée départemental Maurice Denis のコレクションは文化省の Muséofile データベースに記録されています。美術館のページで、所蔵品がカバーするテーマ分野をご覧ください。
はい、musée départemental Maurice Denis は文化省が授与する「フランス美術館」認定を受けており、コレクションの品質とアクセシビリティが保証されています。
musée départemental Maurice Denis の作品の一部はデジタル化されており、Joconde データベースを通じて当サイトで閲覧できます。オンラインで利用可能な作品数は異なる場合があります。
開館時間は季節や曜日によって異なります。最新の開館時間については、美術館に直接お問い合わせいただくか、公式ウェブサイトをご確認ください。
料金は施設によって異なります。多くの美術館では割引料金や、特定のカテゴリーの来館者向けの無料入場条件があります。
アクセシビリティは施設や建物の構造によって異なります。ご訪問前に美術館にお問い合わせいただき、利用可能な設備についてご確認ください。
Saint-Germain-en-Laye や近隣の市町村に他の認定美術館があります。市や県のページで、すべての美術館情報をご覧ください。
多くの認定美術館では、ガイドツアー、ワークショップ、イベントを実施しています。現在のプログラムについては、施設に直接お問い合わせください。
データは文化省の Muséofile データベース (data.culture.gouv.fr) から取得されており、オープンライセンス v2.0 に基づいて公開されています。