Musée des Traditions et Arts Normands
Le musée des Traditions et Arts Normands est un établissement muséal labellisé, installé à Martainville-Epreville (Seine-Maritime).
Le parcours historique de ce musée est le suivant : La création d'un musée dans le château de Martainville répond à un voeu exprimé dès 1955 par le Conseil général de la Seine-Maritime, pour relancer l'histoire et l'évolution des arts décoratifs et des traditions en Haute-Normandie.
Le Musée des Traditions et Arts Normands a été créé en 1961. Son aménagement a été primitivement confié à Daniel Lavallée (1925 - 1989), professeur d’allemand et célèbre défenseur de la sauvegarde des maisons à pans de bois du vieux Rouen.
Un vaste collectage du mobilier, des costumes, de la céramique, de la verrerie et des objets de la vie quotidienne en Haute-Normandie datés du XVe siècle et jusqu’au XIXe siècle a permis de constituer une exceptionnelle collection retraçant l’histoire des arts et traditions populaires de cette région.
Au fil des années, le musée s’est enrichi grâce à de généreux dons, notamment dans le domaine du textile par une importante donation de mouchoirs illustrés de la famille Buquet. Ce sont aujourd’hui 15.000 œuvres qui sont exposées de manière permanente ou temporaires dans le musée et ses dépendances.
Il dispose de plusieurs atouts : L'ensemble des collections offre une excellente représentation de la diversité et des spécificités de l'artisanat et des modes de vie normands du XVe au XIXe siècles : - évolution du mobilier haut-normand : meubles remarquables, coffres (du moyen âge au XVIIe siècle), malles et coffrets peints, armoires de mariage rouennaises, cauchoises ; - arts et traditions populaires en Haute Normandie du XVIIIe au début du XXe siècles : nombreux objets usuels (poterie, verrerie et dinanderie, étains normands, faïence de Rouen), productions et coutumes locales propres aux différents pays de Haute-Normandie : le pays de Caux, le pays de Bray, les pays d'Eure, le littoral et le Petit Caux (ivoires de Dieppe) ; - costumes, coiffes, bijoux en Haute-Normandie du XVIIIe au XIXe siècles : tissu (coton, lin, laine), broderie, dentelle, costume (vêtements quotidiens ou de fêtes), coiffes et bijoux ; - section agricole.
Son intérêt : Jacques Le Pelletier, fils d’une riche famille de commerçants originaires de Provence, acquiert en 1481 le fief de Martainville, alors composé de 25 hectares.
Armateur mais aussi échevin de la ville de Rouen, Jacques Le Pelletier est en quête d’un statut social plus enviable et plus noble. C’est en partie pour cette raison qu’il décide d’entreprendre la construction d’un château sur cette terre.
La date de 1485 gravée sur la clef d’une fenêtre de la tour sud atteste de la période de son édification qui s’achèvera vers 1495. Le bâtiment primitif ressemble à un château fort flanqué de quatre tours et d’un pont-levis dont un chemin de ronde à mâchicoulis couronne la muraille.
Néanmoins, l’ensemble annonce déjà la Renaissance, tant dans le plan du château que dans les matériaux employés. A chaque étage, quatre pièces munies d’une cheminée sont distribuées autour d’un couloir central et chaque tourelle abrite des latrines donnant sur les fossés.
L’utilisation de matériaux nouveaux pour l’époque, telle que la brique rouge et noire rappelle les constructions des Flandres. Ces briques étaient cuites sur place et les pierres blanches issues des carrières de Vernon.
On relève sur l’appareillage une savante inclusion décorative de briques vernissées noires disposées en cœurs, croix ou losanges. Le château de Martainville s’impose parmi l’un des tous premiers édifices de la Renaissance normande.
Quand Jacques Le Pelletier meurt en 1510, c’est son neveu Jacques, second du nom qui hérite de toute sa fortune.
Il entreprend de grands travaux d’aménagement sur le château en faisant combler les fossés, établir une enceinte ponctuée de tours, élargir les fenêtres, élever les toitures, édifier des cheminées extérieures au décor gothique, voûter le couloir du rez-de-chaussée.
Surtout, il fait remanier la façade principale en supprimant le pont-levis qui cède la place à un élégant portail couronné d’arcs concaves avec feuillages. Au-dessus, la loggia à encorbellement correspond à la construction d’une chapelle au premier étage.
La famille de Jacques Le Pelletier fait cesser ces travaux somptuaires et il meurt en 1545 avant d’avoir accompli tous ses desseins. A cette date, un inventaire stipule que les bâtiments de la ferme tels que le colombier, les granges, étables et écuries sont terminés.
En 1571, Richard Le Pelletier, l’un de ses fils est anobli et obtient de commuer le nom de Le Pelletier en celui de Martainville. Le domaine reste dans les mains de cette même famille jusqu’en 1781, date à laquelle la dernière descendante de la famille de Martainville s’éteint sans héritier.
Le château est alors inoccupé et le domaine devient uniquement une exploitation agricole. En 1905, le domaine est racheté par un marchand de bestiaux et le château est alors en bien mauvais état. L’Etat rachète le domaine en 1906, ce qui le sauve de la destruction.
Vidé de son mobilier d’origine, le château est confié en 1955 au Conseil Général de Seine-Inférieure pour y installer un musée sur les arts et traditions de Normandie qui ouvrira ses portes au public en 1961. On y trouve des collections relevant de : Beaux-arts, Ethnologie, Histoire.
Pour s'y rendre : route du château, Martainville-Epreville. Sa création remonte à 1961. Consultez le site du musée : www.chateaudemartainville.fr/fr/home/. Par téléphone : 02 35 23 44 70.
Storia
La création d'un musée dans le château de Martainville répond à un voeu exprimé dès 1955 par le Conseil général de la Seine-Maritime, pour relancer l'histoire et l'évolution des arts décoratifs et des traditions en Haute-Normandie.
Le Musée des Traditions et Arts Normands a été créé en 1961. Son aménagement a été primitivement confié à Daniel Lavallée (1925 - 1989), professeur d’allemand et célèbre défenseur de la sauvegarde des maisons à pans de bois du vieux Rouen.
Un vaste collectage du mobilier, des costumes, de la céramique, de la verrerie et des objets de la vie quotidienne en Haute-Normandie datés du XVe siècle et jusqu’au XIXe siècle a permis de constituer une exceptionnelle collection retraçant l’histoire des arts et traditions populaires de cette région.
Au fil des années, le musée s’est enrichi grâce à de généreux dons, notamment dans le domaine du textile par une importante donation de mouchoirs illustrés de la famille Buquet. Ce sont aujourd’hui 15.000 œuvres qui sont exposées de manière permanente ou temporaires dans le musée et ses dépendances.
Punti salienti della collezione
L'ensemble des collections offre une excellente représentation de la diversité et des spécificités de l'artisanat et des modes de vie normands du XVe au XIXe siècles : - évolution du mobilier haut-normand : meubles remarquables, coffres (du moyen âge au XVIIe siècle), malles et coffrets peints, armoires de mariage rouennaises, cauchoises ; - arts et traditions populaires en Haute Normandie du XVIIIe au début du XXe siècles : nombreux objets usuels (poterie, verrerie et dinanderie, étains normands, faïence de Rouen), productions et coutumes locales propres aux différents pays de Haute-Normandie : le pays de Caux, le pays de Bray, les pays d'Eure, le littoral et le Petit Caux (ivoires de Dieppe) ; - costumes, coiffes, bijoux en Haute-Normandie du XVIIIe au XIXe siècles : tissu (coton, lin, laine), broderie, dentelle, costume (vêtements quotidiens ou de fêtes), coiffes et bijoux ; - section agricole.
Edificio
Jacques Le Pelletier, fils d’une riche famille de commerçants originaires de Provence, acquiert en 1481 le fief de Martainville, alors composé de 25 hectares. Armateur mais aussi échevin de la ville de Rouen, Jacques Le Pelletier est en quête d’un statut social plus enviable et plus noble.
C’est en partie pour cette raison qu’il décide d’entreprendre la construction d’un château sur cette terre. La date de 1485 gravée sur la clef d’une fenêtre de la tour sud atteste de la période de son édification qui s’achèvera vers 1495.
Le bâtiment primitif ressemble à un château fort flanqué de quatre tours et d’un pont-levis dont un chemin de ronde à mâchicoulis couronne la muraille. Néanmoins, l’ensemble annonce déjà la Renaissance, tant dans le plan du château que dans les matériaux employés.
A chaque étage, quatre pièces munies d’une cheminée sont distribuées autour d’un couloir central et chaque tourelle abrite des latrines donnant sur les fossés. L’utilisation de matériaux nouveaux pour l’époque, telle que la brique rouge et noire rappelle les constructions des Flandres.
Ces briques étaient cuites sur place et les pierres blanches issues des carrières de Vernon. On relève sur l’appareillage une savante inclusion décorative de briques vernissées noires disposées en cœurs, croix ou losanges.
Le château de Martainville s’impose parmi l’un des tous premiers édifices de la Renaissance normande. Quand Jacques Le Pelletier meurt en 1510, c’est son neveu Jacques, second du nom qui hérite de toute sa fortune.
Il entreprend de grands travaux d’aménagement sur le château en faisant combler les fossés, établir une enceinte ponctuée de tours, élargir les fenêtres, élever les toitures, édifier des cheminées extérieures au décor gothique, voûter le couloir du rez-de-chaussée.
Surtout, il fait remanier la façade principale en supprimant le pont-levis qui cède la place à un élégant portail couronné d’arcs concaves avec feuillages. Au-dessus, la loggia à encorbellement correspond à la construction d’une chapelle au premier étage.
La famille de Jacques Le Pelletier fait cesser ces travaux somptuaires et il meurt en 1545 avant d’avoir accompli tous ses desseins. A cette date, un inventaire stipule que les bâtiments de la ferme tels que le colombier, les granges, étables et écuries sont terminés.
En 1571, Richard Le Pelletier, l’un de ses fils est anobli et obtient de commuer le nom de Le Pelletier en celui de Martainville. Le domaine reste dans les mains de cette même famille jusqu’en 1781, date à laquelle la dernière descendante de la famille de Martainville s’éteint sans héritier.
Le château est alors inoccupé et le domaine devient uniquement une exploitation agricole. En 1905, le domaine est racheté par un marchand de bestiaux et le château est alors en bien mauvais état. L’Etat rachète le domaine en 1906, ce qui le sauve de la destruction.
Vidé de son mobilier d’origine, le château est confié en 1955 au Conseil Général de Seine-Inférieure pour y installer un musée sur les arts et traditions de Normandie qui ouvrira ses portes au public en 1961.
Settori e collezioni
Temi delle collezioni
Art religieux;Arts décoratifs : Céramique, Mobilier, Orfèvrerie (bijoux), Textiles, Verrerie;Beaux-Arts : Peinture;Ethnologie : Costume, Habitat, Mobilier, Métiers et Outils, Pratiques religieuses et collectives
Opere della collezione
![[Sortie de] baptême en Normandie](https://popcorn-prd-perf-assets.s3.gra.io.cloud.ovh.net/joconde/07250008217/0002446.jpg)
[Sortie de] baptême en Normandie
peinture, ethnologie
Accord Franco-anglais
textile, costume - accessoires du…
Alliance Franco-russe
textile, costume - accessoires du…
Alliance Franco-Russe
textile, costume - accessoires du…
Baptême du prince impérial
disegno
Baptême du Prince Impérial (titre inscrit)
textile, ethnologie
Bataille de Reichshoffen
disegno
Bataille de Reichshoffen
textile, costume - accessoires du…Musei nelle vicinanze
Presentazione del museo
Situato a Martainville-Epreville (Seine-Maritime), musée des Traditions et Arts Normands fa parte della rete dei musei riconosciuti come « Musée de France » dal ministero della Cultura.
Questo riconoscimento garantisce la qualità delle sue collezioni e l'impegno dell'istituzione nella conservazione, accessibilità e mediazione culturale. Il museo rappresenta un punto di riferimento per la vita culturale locale e regionale.
Collezioni e campi
musée des Traditions et Arts Normands conserva collezioni relative a diversi ambiti : Beaux-arts, Ethnologie, Histoire.
Questa diversità consente al visitatore di consultare diverse sfaccettature del patrimonio, dall'arte antica alle creazioni più recenti, dagli oggetti quotidiani ai pezzi eccezionali. L'inventario delle collezioni viene aggiornato regolarmente in conformità alle obbligazioni del « Musée de France ».
Informazioni pratiche
musée des Traditions et Arts Normands si trova in :indirizzo, 76116 Martainville-Epreville. Gli orari di apertura e i prezzi possono variare a seconda della stagione. Si consiglia di contattare direttamente il museo o di consultare il suo sito ufficiale prima della visita.
L'istituzione può proporre visite guidate, laboratori didattici e animazioni per tutti i pubblici.
Il museo e il suo territorio
La presenza di musée des Traditions et Arts Normands contribuisce al raggio culturale di Martainville-Epreville e del dipartimento Seine-Maritime.
Il museo intrattiene rapporti con altre istituzioni culturali del territorio e partecipa a eventi nazionali come la Notte dei musei o le Giornate europee del patrimonio.
L'etichetta « Musée de France »
Il riconoscimento « Musée de France » è regolato dalla legge del 4 gennaio 2002 relativa ai musei di Francia.
Viene attribuito ai musei le cui collezioni presentano un interesse pubblico e che si impegnano a rispettare obblighi in materia di conservazione, restauro, inventario e accessibilità. musée des Traditions et Arts Normands risponde a questi requisiti garantendo così la conservazione delle proprie collezioni per le future generazioni.
Fonti dei dati
Le informazioni presentate in questa pagina sono tratte dalla base Muséofile del ministero della Cultura, diffusa su data.culture.gouv.fr sotto Licenza Aperta v2.0 (Etalab). Le opere associate a questo museo provengono dalla base Joconde. Questi dati vengono aggiornati regolarmente.
Vedi anche
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Domande frequenti
Tutto quello che devi sapere
musée des Traditions et Arts Normands si trova a Martainville-Epreville, nella regione :region. Consulta la scheda del museo per ottenere l'indirizzo completo e le coordinate.
Le collezioni di musée des Traditions et Arts Normands sono elencate nel database Muséofile del Ministero della Cultura. Consulta la pagina del museo per vedere i settori tematici coperti dal suo patrimonio.
Sì, musée des Traditions et Arts Normands ha il marchio « Musée de France » attribuito dal Ministero della Cultura, che garantisce la qualità e l'accessibilità delle sue collezioni.
Una parte delle opere di musée des Traditions et Arts Normands è digitalizzata e consultabile sul nostro sito tramite la base Joconde. Il numero di opere disponibili online può variare.
Gli orari di apertura variano a seconda della stagione e dei giorni della settimana. Contatta direttamente il museo o consulta il suo sito ufficiale per ottenere gli orari attuali.
Le tariffe dipendono dalla struttura. Molti musei offrono tariffe ridotte e condizioni di gratis per alcune categorie di visitatori.
L'accessibilità varia a seconda della struttura e della configurazione dei locali. Informati presso il museo prima della visita per conoscere le modifiche disponibili.
Altri musei con marchio sono situati a Martainville-Epreville o nei comuni vicini. Consulta la pagina della città o del dipartimento per vedere tutte le offerte museali.
Numerosi musei con marchio offrono visite guidate, laboratori e animazioni. Contatta direttamente la struttura per conoscere il programma in corso.
I dati provengono dal database Muséofile del Ministero della Cultura (data.culture.gouv.fr), distribuiti sotto la Licenza Aperta v2.0.