Musée Réattu
Situé à Arles, le musée Réattu fait partie du réseau des musées de France dans le Bouches-du-Rhône. L'histoire du musée se résume ainsi : Réattu meurt le 7 septembre 1833. Il lègue tous ses biens à sa fille unique, Élisabeth.
Devenue Madame Grange, elle demeure dans les lieux, parmi les œuvres et les collections de son père.
Lors de la séance du conseil municipal du 9 septembre 1867, le maire, Joseph Achille Moutet fait approuver l'acquisition par la ville des bâtiments et des œuvres, contre une rente viagère de 6.000 francs par an au profit des époux Grange, ceux-ci gardant la jouissance des lieux mais devant ouvrir leur maison au public une fois par mois.
Outre le désir d'avoir en ville un musée regroupant des œuvres de grande qualité, le maire met en avant l'opportunité de récupérer des locaux historiques. Y sont abrités le Mont-de-piété, un entrepôt de tabac ou encore l'école de dessin.
Le 10 mars 1868, un acte est signé devant notaire, qui marque la naissance du musée Réattu. Sont alors présentées, en rangs serrés, peintures, sculptures, dessins, gravures, objets d'art, mobilier.
Le manque de place aboutit, en 1879, au projet de déménager les œuvres n'appartenant pas en propre à la collection Grange. Plusieurs lieux sont suggérés par le conservateur de l'époque : l'église Sainte-Anne pour l'archéologie et l'ancien Archevêché.
Un musée des Beaux-arts à l'Archevêché voit le jour et un certain nombre de toiles y sont exposées. En 1941, d'après un courrier du conservateur Fernand Benoît au maire de la Ville d'Arles, un nouveau transfert est effectué du musée des Beaux-arts vers le Grand-Prieuré.
En 1956, une rénovation est entreprise. Les travaux durent jusqu'en 1964 et portent sur l'ensemble du bâtiment. Seul le rez-de-chaussée autour de la troisième cour est traité partiellement.
Au niveau muséographique, les seuls aménagements importants concernent les salles Picasso, en 1991, réalisés par l'architecte Jean-Michel Wilmotte. En 2004, la rédaction du Projet Scientifique et Culturel permet une réflexion de fond sur le musée et ses collections, ses réalités et ses projets.
L'identité du musée, affirmée dans les années 1960, est construite autour d'une politique culturelle fondée sur l'art contemporain et la photographie.
En effet, le 28 mai 1965 commence, quasiment sans moyens, l'aventure de cette collection photographique, la première du genre dans un musée des beaux-arts, à laquelle vont contribuer avec une générosité inouïe les plus grands photographes et quelques collectionneurs visionnaires.
L'ouverture à la commande dans les années 1980, et à l'art sonore en 2006, sont également des éléments déterminants de la constitution du fonds. Le peintre arlésien Jacques Réattu, grand prix de Rome en 1790, revient vivre définitivement à Arles en 1798.
I est la personnalité emblématique de ce musée. Son intérêt réside dans : Commanderie et Grand prieuré de l'Ordre de Malte.
Installés à Arles dès le début du XIIe siècle, les Hospitaliers de l'Ordre de Saint-Jean de Jérusalem – plus connus aujourd'hui sous le nom de chevaliers de l'Ordre de Malte – ont marqué en profondeur le paysage social, économique et architectural de la ville jusqu'à la Révolution française.
Après les premières fondations dans le faubourg de Trinquetaille – un hospice et une commanderie construits à l'origine autour d'une église dédiée à Saint-Thomas, mais disparus au XIVe siècle – c'est à l'abri des remparts de la ville que les chevaliers s'installent, dans un quartier près du Rhône.
Ils y refondent l'ancienne commanderie de Saint-Thomas, formant le noyau de ce qui deviendra au XVIIe siècle le Grand Prieuré de l'Ordre de Malte en Provence, situé à l'origine à Saint-Gilles-du-Gard.
La Provence, qui fait partie des huit Langues constituant l'organisation de l'Ordre de Malte en Europe, représente alors sur un territoire s'étendant de Toulouse à Genève.
Elle est la plus ancienne à avoir été instituée et comprend un nombre important de commanderies, qui dépendent en bonne partie du Grand prieuré d'Arles.
Réaménagé et embelli au cours des siècles, le Grand prieuré constitue l'un des plus importants ensembles d'architecture Renaissance et classique d'Arles.
Le bâtiment et la commanderie de Saint-Pierre qui lui est accolée – construite au XVe siècle - est la maison urbaine du commandeur de Saliers en Camargue. Réattu se porte acquéreur de la commanderie de Saliers, où il s'installe, et du Grand prieuré.
Si la commanderie, où il aménage son atelier, au nord, face au Rhône, peut être achetée d'un seul tenant en 1796, il lui faut vingt-six ans, de 1801 à 1827, pour acheter les vingt-six lots du Grand prieuré. Ses points forts : Peintures et dessins (800) de Jacques Réattu.
Collection réunie par Réattu à Rome. Fonds exceptionnel de photographies. Depuis mai 2008, une Chambre d'écoute accueille les œuvres d'art sonore.
Il s'agit d'une salle entièrement dédiée à des artistes « tailleurs de son », pour inciter le visiteur à larguer les amarres visuelles.. Les domaines couverts par les collections incluent : Art moderne et contemporain, Beaux-arts. On trouve le musée au 10 rue du grand prieuré à Arles.
Renseignements par téléphone au 04 90 49 37 58. Site officiel : www.museereattu.arles.fr/.
Historia
Réattu meurt le 7 septembre 1833. Il lègue tous ses biens à sa fille unique, Élisabeth. Devenue Madame Grange, elle demeure dans les lieux, parmi les œuvres et les collections de son père.
Lors de la séance du conseil municipal du 9 septembre 1867, le maire, Joseph Achille Moutet fait approuver l'acquisition par la ville des bâtiments et des œuvres, contre une rente viagère de 6.000 francs par an au profit des époux Grange, ceux-ci gardant la jouissance des lieux mais devant ouvrir leur maison au public une fois par mois.
Outre le désir d'avoir en ville un musée regroupant des œuvres de grande qualité, le maire met en avant l'opportunité de récupérer des locaux historiques. Y sont abrités le Mont-de-piété, un entrepôt de tabac ou encore l'école de dessin.
Le 10 mars 1868, un acte est signé devant notaire, qui marque la naissance du musée Réattu. Sont alors présentées, en rangs serrés, peintures, sculptures, dessins, gravures, objets d'art, mobilier.
Le manque de place aboutit, en 1879, au projet de déménager les œuvres n'appartenant pas en propre à la collection Grange. Plusieurs lieux sont suggérés par le conservateur de l'époque : l'église Sainte-Anne pour l'archéologie et l'ancien Archevêché.
Un musée des Beaux-arts à l'Archevêché voit le jour et un certain nombre de toiles y sont exposées. En 1941, d'après un courrier du conservateur Fernand Benoît au maire de la Ville d'Arles, un nouveau transfert est effectué du musée des Beaux-arts vers le Grand-Prieuré.
En 1956, une rénovation est entreprise. Les travaux durent jusqu'en 1964 et portent sur l'ensemble du bâtiment. Seul le rez-de-chaussée autour de la troisième cour est traité partiellement.
Au niveau muséographique, les seuls aménagements importants concernent les salles Picasso, en 1991, réalisés par l'architecte Jean-Michel Wilmotte. En 2004, la rédaction du Projet Scientifique et Culturel permet une réflexion de fond sur le musée et ses collections, ses réalités et ses projets.
L'identité du musée, affirmée dans les années 1960, est construite autour d'une politique culturelle fondée sur l'art contemporain et la photographie.
En effet, le 28 mai 1965 commence, quasiment sans moyens, l'aventure de cette collection photographique, la première du genre dans un musée des beaux-arts, à laquelle vont contribuer avec une générosité inouïe les plus grands photographes et quelques collectionneurs visionnaires.
L'ouverture à la commande dans les années 1980, et à l'art sonore en 2006, sont également des éléments déterminants de la constitution du fonds.
Aspectos destacados de la colección
Peintures et dessins (800) de Jacques Réattu. Collection réunie par Réattu à Rome. Fonds exceptionnel de photographies. Depuis mai 2008, une Chambre d'écoute accueille les œuvres d'art sonore.
Il s'agit d'une salle entièrement dédiée à des artistes « tailleurs de son », pour inciter le visiteur à larguer les amarres visuelles...
El edificio
Commanderie et Grand prieuré de l'Ordre de Malte.
Installés à Arles dès le début du XIIe siècle, les Hospitaliers de l'Ordre de Saint-Jean de Jérusalem – plus connus aujourd'hui sous le nom de chevaliers de l'Ordre de Malte – ont marqué en profondeur le paysage social, économique et architectural de la ville jusqu'à la Révolution française.
Après les premières fondations dans le faubourg de Trinquetaille – un hospice et une commanderie construits à l'origine autour d'une église dédiée à Saint-Thomas, mais disparus au XIVe siècle – c'est à l'abri des remparts de la ville que les chevaliers s'installent, dans un quartier près du Rhône.
Ils y refondent l'ancienne commanderie de Saint-Thomas, formant le noyau de ce qui deviendra au XVIIe siècle le Grand Prieuré de l'Ordre de Malte en Provence, situé à l'origine à Saint-Gilles-du-Gard.
La Provence, qui fait partie des huit Langues constituant l'organisation de l'Ordre de Malte en Europe, représente alors sur un territoire s'étendant de Toulouse à Genève.
Elle est la plus ancienne à avoir été instituée et comprend un nombre important de commanderies, qui dépendent en bonne partie du Grand prieuré d'Arles.
Réaménagé et embelli au cours des siècles, le Grand prieuré constitue l'un des plus importants ensembles d'architecture Renaissance et classique d'Arles.
Le bâtiment et la commanderie de Saint-Pierre qui lui est accolée – construite au XVe siècle - est la maison urbaine du commandeur de Saliers en Camargue. Réattu se porte acquéreur de la commanderie de Saliers, où il s'installe, et du Grand prieuré.
Si la commanderie, où il aménage son atelier, au nord, face au Rhône, peut être achetée d'un seul tenant en 1796, il lui faut vingt-six ans, de 1801 à 1827, pour acheter les vingt-six lots du Grand prieuré.
Personalidades vinculadas al museo
Le peintre arlésien Jacques Réattu, grand prix de Rome en 1790, revient vivre définitivement à Arles en 1798. I
Dominios y colecciones
Temas de las colecciones
Art moderne et contemporain;Arts décoratifs : Textiles;Beaux-Arts : Dessin, Estampe et Affiche, Peinture, Sculpture;Autres collections : Photographie
Obras de la colección

Abraham
beaux-arts, dessin
Anatomie - trois bras écorchés
beaux-arts, dessin
Aphrodite de Doidalses
beaux-arts, dessin
Apollon du Belvédère (tête)
beaux-arts, dessin
Apollon du Belvédère (tête)
beaux-arts, dessinMuseos cercanos
Presentación del museo
Situado en Arles, en el corazón del departamento Bouches-du-Rhône, musée Réattu lleva la etiqueta « Museo de Francia » otorgada por el Ministerio de Cultura.
Esta institución cumple una misión de servicio público poniendo sus colecciones al alcance de la mayor cantidad de personas y contribuyendo a la educación artística y cultural del territorio.
Colecciones y dominios
musée Réattu conserva colecciones relacionadas con varios ámbitos : Art moderne et contemporain, Beaux-arts. Esta diversidad permite a los visitantes explorar diferentes aspectos del patrimonio, desde el arte antiguo hasta creaciones más recientes, de objetos cotidianos a piezas excepcionales.
El inventario de las colecciones se actualiza regularmente conforme a las obligaciones de la etiqueta « Museo de Francia ».
Información práctica
musée Réattu se encuentra en 10 rue du grand prieuré, 13200 Arles. Los horarios de apertura y las tarifas pueden variar según la temporada. Se recomienda contactar directamente con el museo o consultar su sitio web oficial antes de su visita.
La institución puede ofrecer visitas guiadas, talleres pedagógicos y actividades para todos los públicos.
El museo y su territorio
La presencia de musée Réattu contribuye a la proyección cultural de Arles y del departamento Bouches-du-Rhône. El museo mantiene vínculos con otras instituciones culturales del territorio y participa en eventos nacionales como la Noche de los Museos o las Jornadas europeas del patrimonio.
La etiqueta « Museo de Francia »
La etiqueta « Museo de Francia » está regulada por la ley del 4 de enero de 2002 relativa a los museos de Francia.
Se concede a los museos cuyas colecciones son de interés público y que se comprometen a cumplir obligaciones en conservación, restauración, inventario y accesibilidad. musée Réattu cumple con estos requisitos y garantiza así la preservación de sus colecciones para las futuras generaciones.
Fuentes de datos
La información presentada en esta página proviene de la base Muséofile del Ministerio de Cultura, distribuida en data.culture.gouv.fr bajo la Licencia Abierta v2.0 (Etalab). Las obras asociadas a este museo provienen de la base Joconde. Estos datos se actualizan regularmente.
Ver también
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Preguntas frecuentes
Todo lo que necesitas saber
musée Réattu se encuentra en Arles, en el departamento de Bouches-du-Rhône. Consulta la ficha del museo para obtener la dirección completa y las coordenadas.
Las colecciones de musée Réattu están registradas en la base de datos Muséofile del Ministerio de Cultura. Consulta la página del museo para ver los ámbitos temáticos cubiertos por sus fondos.
Sí, musée Réattu lleva la etiqueta « Museo de Francia » otorgada por el Ministerio de Cultura, que garantiza la calidad y accesibilidad de sus colecciones.
Una parte de las obras de musée Réattu está digitalizada y disponible en nuestro sitio a través de la base Joconde. El número de obras disponibles en línea puede variar.
Los horarios de apertura varían según la temporada y los días de la semana. Contacta directamente con el museo o consulta su sitio web oficial para obtener los horarios actuales.
Las tarifas dependen del establecimiento. Muchos museos ofrecen tarifas reducidas y condiciones de gratuidad para ciertas categorías de visitantes.
La accesibilidad varía según el establecimiento y la configuración de las instalaciones. Infórmate en el museo antes de tu visita para conocer las adaptaciones disponibles.
Otros museos con etiqueta están situados en Arles o en los municipios vecinos. Consulta la página de la ciudad o del departamento para ver la oferta museística completa.
Muchos museos con etiqueta ofrecen visitas guiadas, talleres y actividades. Contacta directamente con el establecimiento para conocer el programa vigente.
Los datos provienen de la base Muséofile del Ministerio de Cultura (data.culture.gouv.fr), distribuidos bajo la Licencia Abierta v2.0.


