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Musée Jean-Jacques Rousseau

Museo de Francia Musée littéraire. Maison des Illustres. Fundado en 1898
☁️24°CTeilweise bewölkt en Montmorency

Le musée Jean-Jacques Rousseau est situé à Montmorency dans le département Val-d'Oise et porte le label « Musée de France ». Retour sur l'histoire du musée : Montmorency représente, dans la vie et l’œuvre de Jean-Jacques Rousseau, une époque essentielle.

Arrivé en 1756, Rousseau y écrit ses grandes œuvres littéraires et philosophiques : La Lettre à d'Alembert sur les spectacles, « La Nouvelle Héloïse », « Emile », « Du Contrat social ».

Le départ précipité du proscrit le 9 juin 1762, après la condamnation de « L'Emile », transforme Montmorency en lieu de pèlerinage.

Quatre sites, plus ou moins accessibles, s'offrent alors à ses admirateurs : Le grand parc de Montmorency et ses deux châteaux ; L'Ermitage, à l'écart du centre-bourg ; Le petit Mont-Louis, au cœur du village ; La Châtaigneraie, au flanc du coteau qui mène au plateau des Champeaux.

Ces différents lieux vont connaître des fortunes diverses au cours des XIXe et XXe siècle.

Après la destruction, en 1791, du petit château construit par Charles Le Brun dans lequel le maréchal de Luxembourg avait réservé un appartement à son protégé, et celle, en 1816, du grand château édifié par Pierre Crozat où l'auteur de la Nouvelle Héloïse se rendait chaque matin pour donner lecture de sa « Julie » à la maréchale, le grand parc, ce « paradis terrestre », sera démantelé en 1817.

Aujourd'hui, seul le Mont-Louis (actuel musée Jean-Jacques Rousseau) demeure. Au XIXe siècle, la maison du Mont-Louis appartient à un propriétaire privé. En 1865, l'humble maison rurale est agrandie par l'adjonction d'une excroissance qui la masque sur deux côtés.

Ce que ne pouvaient deviner les contemporains de cette défiguration, c'est que, paradoxalement, elle allait sauver ce lieu de pèlerinage et qu'un siècle plus tard celui-ci se transformerait en « lieu de mémoire ».

C’est en voyant disparaître l'un après l'autre les vestiges d'un rousseauisme toujours ardent que les admirateurs du « père de la liberté française » ont émis l’idée de créer un musée où seraient rassemblées « dans un asile » les quelques « rares épaves que le temps a respectées ».

L’occasion en est donnée en 1873 lorsque le maire de Montmorency, Emilien Rey de Foresta, entend parler d'une possible vente par un ancien propriétaire de l’Ermitage, Alphonse Huet, du mobilier que celui-ci avait fait authentifier en 1852 lors de son départ de Montmorency pour Paris.

Ce mobilier réputé avoir été utilisé par Jean-Jacques Rousseau est cédé gratuitement par Alphonse Huet dans les termes suivants : « 1° la couche de Rousseau ; 2° la table sur laquelle il a écrit sa Nouvelle Héloïse ; 3° son baromètre ; 4° deux chiffonniers ; 5° une petite étagère ; 6° 2 bocaux cristal dont Rousseau abritait sa lumière, pour pouvoir lire le soir dans le jardin ; 7° la couche de Thérèse ».

Les nécessités du moment (séquelles de la guerre de 1870 et occupation allemande), grèvent encore les finances d'une commune aux revenus modestes. L’affaire en reste là pendant cinq ans. Ce n'est qu'en 1878 que le legs Huet est finalement accepté.

Il est entreposé dans l’ancienne école de garçons située face à l’ancienne mairie où il restera jusqu’en 1891, date de la démolition du bâtiment et de l’agrandissement de la place de la Mairie.

Les collections sont reléguées rue Jean-Jacques Rousseau dans un petit pavillon de deux étages, non loin du musée actuel, dont le rez-de-chaussée sert de magasin à pétrole et d’entrepôt.

En 1898, prenant conscience du danger de cette situation, la municipalité décide de réaménager les lieux pour en faire un musée digne de ce nom. C’est ainsi qu’est officiellement créé le premier musée Jean-Jacques Rousseau. En 1906, un second musée est créé au premier étage du nouvel hôtel de ville.

Devant l’abandon du Mont-Louis par son dernier propriétaire en 1936, le maire de la ville, aidé du conservateur du musée, René Chapuis, décide son conseil municipal à acquérir la propriété.

Lors de l’acquisition en 1946, dans le but de mener à bien « la restauration, l’aménagement, la conservation et la mise en valeur de la maison dite Le Mont-Louis », le Comité du Mont-Louis et des amis de Jean-Jacques Rousseau est créé.

A sa tête, deux noms prestigieux confèrent une envergure nationale à l’entreprise : Louis de Talleyrand-Périgord (1867 - 1951), dernier duc de Montmorency, et Edouard Herriot (1872 - 1957), ancien président du Conseil et député-maire de Lyon.

Pour faire sortir de la ruine le Mont-Louis, quatre années seront nécessaires. Le transfert des collections de la mairie au Mont-Louis commence le 31 mai 1950, mais l’inauguration officielle du troisième Musée Jean-Jacques Rousseau n’a lieu que le 9 juin 1952.

Fermé après les commémorations du bicentenaire de la mort de Rousseau et Voltaire, en 1978, le musée - la maison de Rousseau et son agrandissement moderne - fait l’objet d’un projet de transformation de l’extérieur et de l’intérieur du bâtiment. Les travaux sont menés en 1982.

A l’occasion du tricentenaire de la naissance du philosophe (2012), le musée est de nouveau rénové. Un cabinet d’architecte-scénographe est engagé afin de réaliser la nouvelle salle d’exposition temporaire ainsi que l’accueil.

Le plancher de l’étage est refait à neuf avec un nouveau parquet, des vitrines modernes, un nouvel éclairage et un chauffage au sol permettent de meilleures conditions de présentation des œuvres et une amélioration du confort de visite.

Ce qui distingue cet établissement : La maison de Rousseau subit une première restauration en 1982 : les travaux de gros-œuvre permettent de dégager l’étroite fenêtre de la chambre de Rousseau effacée par l’agrandissement du XIXe siècle qui ouvrait au sud sur Paris.

Le plancher est restauré sur le modèle d’un plancher rustique du XVIIIe siècle ; l’alcôve est habillée d’un tissu de Bergame et le lit d’une serge de soie verte d’époque, selon les descriptions d’étoffes portées sur l’inventaire historique de 1758.

Hormis ces aménagements, la Maison de Rousseau et le « Donjon », cœur historique du musée restauré, présentent encore en 1989 le visage qu’ils avaient en 1952 : pièces nues occupées par les meubles réputés avoir appartenu à Rousseau à l’Ermitage.

Le parti est pris d’approfondir la capacité d’évocation de ce lieu en en respectant l’identité par un ameublement et des objets domestiques qui tiennent compte des données historiques : l’inventaire réalisé à la demande de Rousseau le 8 mars 1758, les Confessions et la riche correspondance évoquant la « direction des réparations de Mont Louis » par Rousseau.

Cette restitution est réalisée en 1990 grâce à la recherche de meubles et objets originaux du XVIIIe siècle, « cousins » de ceux décrits par le notaire de Rousseau dont certains proviennent du Musée des Civilisations Européennes et de Méditerranée (anciennement Musée national des arts et traditions populaires) ; l’installation de ceux-ci est inspirée par le climat des toiles de Chardin et autres artistes de scènes d’intérieur contemporain.

L’accès au « Donjon » et la visite du jardin sont rendus accessibles aux personnes à mobilité réduite. En 2012, la maison du philosophe est rafraîchie : ravalement de façade, restauration de la toiture, renouvellement des tentures intérieures et des peintures.

Les jardins ont été refleuris et accueillent depuis 2021 un salon de thé à la haute saison, un à deux dimanches par mois.

Ses atouts incluent : Manuscrits : « L'Olympiade » de Pergolèse copiée par Jean-Jacques Rousseau (1777) ; Lettres élémentaires sur la botanique (1771 - 1774) par Jean-Jacques Rousseau. 8 Lettres autographes à l’encre ferro-gallique brune sur papier vergé.

Peinture : « Promenade de Julie et Saint-Preux sur le lac de Genève » par Charles-Edouard Le Prince, baron de Crespy, dit Crespy Le Prince (Salon de 1824).

Arts graphiques : Portrait au pastel de Jean-Jacques Rousseau (vers 1764) par Maurice-Quentin de La Tour ; deux dessins de la Châtaigneraie par Camille Pissarro. Objets : L'Herbier pour Mademoiselle Delessert (1771 - 1774) réalisé par Jean-Jacques Rousseau.

Jean-Jacques Rousseau, Louise Dupin, Maurice Leloir. est une figure emblématique du musée. Le fonds muséal s'articule autour de : Arts décoratifs, Beaux-arts, Histoire, Littérature. L'adresse exacte est : 5 rue Jean-Jacques Rousseau, Montmorency. (95160). Il a ouvert ses portes en 1898.

Téléphone du musée : 01 39 64 80 13. Plus d'informations sur www.ville-montmorency.fr/mes-loisirs/musee-jean-jacques-rousseau.

Historia

Montmorency représente, dans la vie et l’œuvre de Jean-Jacques Rousseau, une époque essentielle. Arrivé en 1756, Rousseau y écrit ses grandes œuvres littéraires et philosophiques : La Lettre à d'Alembert sur les spectacles, « La Nouvelle Héloïse », « Emile », « Du Contrat social ».

Le départ précipité du proscrit le 9 juin 1762, après la condamnation de « L'Emile », transforme Montmorency en lieu de pèlerinage.

Quatre sites, plus ou moins accessibles, s'offrent alors à ses admirateurs : Le grand parc de Montmorency et ses deux châteaux ; L'Ermitage, à l'écart du centre-bourg ; Le petit Mont-Louis, au cœur du village ; La Châtaigneraie, au flanc du coteau qui mène au plateau des Champeaux.

Ces différents lieux vont connaître des fortunes diverses au cours des XIXe et XXe siècle.

Après la destruction, en 1791, du petit château construit par Charles Le Brun dans lequel le maréchal de Luxembourg avait réservé un appartement à son protégé, et celle, en 1816, du grand château édifié par Pierre Crozat où l'auteur de la Nouvelle Héloïse se rendait chaque matin pour donner lecture de sa « Julie » à la maréchale, le grand parc, ce « paradis terrestre », sera démantelé en 1817.

Aujourd'hui, seul le Mont-Louis (actuel musée Jean-Jacques Rousseau) demeure. Au XIXe siècle, la maison du Mont-Louis appartient à un propriétaire privé. En 1865, l'humble maison rurale est agrandie par l'adjonction d'une excroissance qui la masque sur deux côtés.

Ce que ne pouvaient deviner les contemporains de cette défiguration, c'est que, paradoxalement, elle allait sauver ce lieu de pèlerinage et qu'un siècle plus tard celui-ci se transformerait en « lieu de mémoire ».

C’est en voyant disparaître l'un après l'autre les vestiges d'un rousseauisme toujours ardent que les admirateurs du « père de la liberté française » ont émis l’idée de créer un musée où seraient rassemblées « dans un asile » les quelques « rares épaves que le temps a respectées ».

L’occasion en est donnée en 1873 lorsque le maire de Montmorency, Emilien Rey de Foresta, entend parler d'une possible vente par un ancien propriétaire de l’Ermitage, Alphonse Huet, du mobilier que celui-ci avait fait authentifier en 1852 lors de son départ de Montmorency pour Paris.

Ce mobilier réputé avoir été utilisé par Jean-Jacques Rousseau est cédé gratuitement par Alphonse Huet dans les termes suivants : « 1° la couche de Rousseau ; 2° la table sur laquelle il a écrit sa Nouvelle Héloïse ; 3° son baromètre ; 4° deux chiffonniers ; 5° une petite étagère ; 6° 2 bocaux cristal dont Rousseau abritait sa lumière, pour pouvoir lire le soir dans le jardin ; 7° la couche de Thérèse ».

Les nécessités du moment (séquelles de la guerre de 1870 et occupation allemande), grèvent encore les finances d'une commune aux revenus modestes. L’affaire en reste là pendant cinq ans. Ce n'est qu'en 1878 que le legs Huet est finalement accepté.

Il est entreposé dans l’ancienne école de garçons située face à l’ancienne mairie où il restera jusqu’en 1891, date de la démolition du bâtiment et de l’agrandissement de la place de la Mairie.

Les collections sont reléguées rue Jean-Jacques Rousseau dans un petit pavillon de deux étages, non loin du musée actuel, dont le rez-de-chaussée sert de magasin à pétrole et d’entrepôt.

En 1898, prenant conscience du danger de cette situation, la municipalité décide de réaménager les lieux pour en faire un musée digne de ce nom. C’est ainsi qu’est officiellement créé le premier musée Jean-Jacques Rousseau. En 1906, un second musée est créé au premier étage du nouvel hôtel de ville.

Devant l’abandon du Mont-Louis par son dernier propriétaire en 1936, le maire de la ville, aidé du conservateur du musée, René Chapuis, décide son conseil municipal à acquérir la propriété.

Lors de l’acquisition en 1946, dans le but de mener à bien « la restauration, l’aménagement, la conservation et la mise en valeur de la maison dite Le Mont-Louis », le Comité du Mont-Louis et des amis de Jean-Jacques Rousseau est créé.

A sa tête, deux noms prestigieux confèrent une envergure nationale à l’entreprise : Louis de Talleyrand-Périgord (1867 - 1951), dernier duc de Montmorency, et Edouard Herriot (1872 - 1957), ancien président du Conseil et député-maire de Lyon.

Pour faire sortir de la ruine le Mont-Louis, quatre années seront nécessaires. Le transfert des collections de la mairie au Mont-Louis commence le 31 mai 1950, mais l’inauguration officielle du troisième Musée Jean-Jacques Rousseau n’a lieu que le 9 juin 1952.

Fermé après les commémorations du bicentenaire de la mort de Rousseau et Voltaire, en 1978, le musée - la maison de Rousseau et son agrandissement moderne - fait l’objet d’un projet de transformation de l’extérieur et de l’intérieur du bâtiment. Les travaux sont menés en 1982.

A l’occasion du tricentenaire de la naissance du philosophe (2012), le musée est de nouveau rénové. Un cabinet d’architecte-scénographe est engagé afin de réaliser la nouvelle salle d’exposition temporaire ainsi que l’accueil.

Le plancher de l’étage est refait à neuf avec un nouveau parquet, des vitrines modernes, un nouvel éclairage et un chauffage au sol permettent de meilleures conditions de présentation des œuvres et une amélioration du confort de visite.

Aspectos destacados de la colección

Manuscrits : « L'Olympiade » de Pergolèse copiée par Jean-Jacques Rousseau (1777) ; Lettres élémentaires sur la botanique (1771 - 1774) par Jean-Jacques Rousseau. 8 Lettres autographes à l’encre ferro-gallique brune sur papier vergé.

Peinture : « Promenade de Julie et Saint-Preux sur le lac de Genève » par Charles-Edouard Le Prince, baron de Crespy, dit Crespy Le Prince (Salon de 1824).

Arts graphiques : Portrait au pastel de Jean-Jacques Rousseau (vers 1764) par Maurice-Quentin de La Tour ; deux dessins de la Châtaigneraie par Camille Pissarro. Objets : L'Herbier pour Mademoiselle Delessert (1771 - 1774) réalisé par Jean-Jacques Rousseau.

El edificio

La maison de Rousseau subit une première restauration en 1982 : les travaux de gros-œuvre permettent de dégager l’étroite fenêtre de la chambre de Rousseau effacée par l’agrandissement du XIXe siècle qui ouvrait au sud sur Paris.

Le plancher est restauré sur le modèle d’un plancher rustique du XVIIIe siècle ; l’alcôve est habillée d’un tissu de Bergame et le lit d’une serge de soie verte d’époque, selon les descriptions d’étoffes portées sur l’inventaire historique de 1758.

Hormis ces aménagements, la Maison de Rousseau et le « Donjon », cœur historique du musée restauré, présentent encore en 1989 le visage qu’ils avaient en 1952 : pièces nues occupées par les meubles réputés avoir appartenu à Rousseau à l’Ermitage.

Le parti est pris d’approfondir la capacité d’évocation de ce lieu en en respectant l’identité par un ameublement et des objets domestiques qui tiennent compte des données historiques : l’inventaire réalisé à la demande de Rousseau le 8 mars 1758, les Confessions et la riche correspondance évoquant la « direction des réparations de Mont Louis » par Rousseau.

Cette restitution est réalisée en 1990 grâce à la recherche de meubles et objets originaux du XVIIIe siècle, « cousins » de ceux décrits par le notaire de Rousseau dont certains proviennent du Musée des Civilisations Européennes et de Méditerranée (anciennement Musée national des arts et traditions populaires) ; l’installation de ceux-ci est inspirée par le climat des toiles de Chardin et autres artistes de scènes d’intérieur contemporain.

L’accès au « Donjon » et la visite du jardin sont rendus accessibles aux personnes à mobilité réduite. En 2012, la maison du philosophe est rafraîchie : ravalement de façade, restauration de la toiture, renouvellement des tentures intérieures et des peintures.

Les jardins ont été refleuris et accueillent depuis 2021 un salon de thé à la haute saison, un à deux dimanches par mois.

Protégé au titre des Monuments historiques

Personalidades vinculadas al museo

Jean-Jacques Rousseau, Louise Dupin, Maurice Leloir.

Dominios y colecciones

Temas de las colecciones

Philosophie

Obras de la colección

Presentación del museo

Situado en Montmorency, en el corazón del departamento Val-d'Oise, musée Jean-Jacques Rousseau lleva la etiqueta « Museo de Francia » otorgada por el Ministerio de Cultura.

Esta institución cumple una misión de servicio público poniendo sus colecciones al alcance de la mayor cantidad de personas y contribuyendo a la educación artística y cultural del territorio.

Colecciones y dominios

musée Jean-Jacques Rousseau conserva colecciones relacionadas con varios ámbitos : Arts décoratifs, Beaux-arts, Histoire, Littérature.

Esta diversidad permite a los visitantes explorar diferentes aspectos del patrimonio, desde el arte antiguo hasta creaciones más recientes, de objetos cotidianos a piezas excepcionales.

El inventario de las colecciones se actualiza regularmente conforme a las obligaciones de la etiqueta « Museo de Francia ».

Información práctica

musée Jean-Jacques Rousseau se encuentra en 5 rue Jean-Jacques Rousseau, 95160 Montmorency. Los horarios de apertura y las tarifas pueden variar según la temporada. Se recomienda contactar directamente con el museo o consultar su sitio web oficial antes de su visita.

La institución puede ofrecer visitas guiadas, talleres pedagógicos y actividades para todos los públicos.

El museo y su territorio

musée Jean-Jacques Rousseau forma parte del paisaje cultural de Montmorency y, más ampliamente, del departamento Val-d'Oise. La ciudad alberga otros centros culturales y patrimoniales que complementan la oferta museística.

Una visita a Montmorency permite combinar la exploración del museo con la del patrimonio arquitectónico y natural de la localidad.

La etiqueta « Museo de Francia »

La etiqueta « Museo de Francia » está regulada por la ley del 4 de enero de 2002 relativa a los museos de Francia.

Se concede a los museos cuyas colecciones son de interés público y que se comprometen a cumplir obligaciones en conservación, restauración, inventario y accesibilidad. musée Jean-Jacques Rousseau cumple con estos requisitos y garantiza así la preservación de sus colecciones para las futuras generaciones.

Fuentes de datos

La información presentada en esta página proviene de la base Muséofile del Ministerio de Cultura, distribuida en data.culture.gouv.fr bajo la Licencia Abierta v2.0 (Etalab). Las obras asociadas a este museo provienen de la base Joconde. Estos datos se actualizan regularmente.

Preguntas frecuentes

Todo lo que necesitas saber

musée Jean-Jacques Rousseau se encuentra en Montmorency, en el departamento de Val-d'Oise. Consulta la ficha del museo para obtener la dirección completa y las coordenadas.

Las colecciones de musée Jean-Jacques Rousseau están registradas en la base de datos Muséofile del Ministerio de Cultura. Consulta la página del museo para ver los ámbitos temáticos cubiertos por sus fondos.

Sí, musée Jean-Jacques Rousseau lleva la etiqueta « Museo de Francia » otorgada por el Ministerio de Cultura, que garantiza la calidad y accesibilidad de sus colecciones.

Una parte de las obras de musée Jean-Jacques Rousseau está digitalizada y disponible en nuestro sitio a través de la base Joconde. El número de obras disponibles en línea puede variar.

Los horarios de apertura varían según la temporada y los días de la semana. Contacta directamente con el museo o consulta su sitio web oficial para obtener los horarios actuales.

Las tarifas dependen del establecimiento. Muchos museos ofrecen tarifas reducidas y condiciones de gratuidad para ciertas categorías de visitantes.

La accesibilidad varía según el establecimiento y la configuración de las instalaciones. Infórmate en el museo antes de tu visita para conocer las adaptaciones disponibles.

Otros museos con etiqueta están situados en Montmorency o en los municipios vecinos. Consulta la página de la ciudad o del departamento para ver la oferta museística completa.

Muchos museos con etiqueta ofrecen visitas guiadas, talleres y actividades. Contacta directamente con el establecimiento para conocer el programa vigente.

Los datos provienen de la base Muséofile del Ministerio de Cultura (data.culture.gouv.fr), distribuidos bajo la Licencia Abierta v2.0.