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Nô Surihaku
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Nô Surihaku

Anonyme — 18th Century

Description

Ce Shozoku, robe de théâtre Nô, appartient par ses ouvertures de manches courtes à la famille des Kosode. La technique utilisée pour confectionner le décor paysager, mêlant broderies (Nui) et application de feuilles d'or et d'argent (Haku), incite à le classer dans la famille des Nuihaku, principalement portés pour des rôles féminins, et recouvrant la plupart du temps un costume Surihaku 摺箔, vêtement de dessous, à motifs en feuilles métalliques appliquées au pochoir, généralement non brodé.#Toutefois, la présence d'une tache jaunâtre en haut de la partie dorsale, marque laissée par la perruque longue huilée que portait l'acteur, indique que la robe couvrait les épaules de l'acteur, comme un Surihaku, tandis que les Nuihaku étaient la plupart du temps drapés autour de la taille, la partie supérieure repliée sur les hanches (dans le style Koshimaki). Il s'agirait donc d'un Surihaku brodé, dont sont attestés de rares exemplaires.#Les broderies, en soie polychrome sur fond blanc, sont réalisées selon différentes techniques : point passé très espacé (Matoi-nui) pour les contours de nuages, la brume, l'eau et les objets en vannerie ; point satiné (Hira-nui) pour les feuilles et fleurs de glycine, les plantes aquatiques, les petites vagues et les bûches qui tiennent les objets en vannerie ; point de Hongrie (Sashi-nui) couvrant entièrement les motifs de pins. #L'application des feuilles d'or et d'argent sur le fond uni est réalisée au pochoir ou en main libre. Dans les deux cas, la feuille est pressée sur une pâte collante humide préalablement appliquée sur le tissu. Une fois la pâte sèche, l'excédent de feuille est éliminé. Pour la partie haute de ce costume, la série de fleurs stylisées en losanges est réalisée par application de feuilles d'argent au pochoir. Certaines parties de glycines sont exécutées en main libre à la feuille d'or. Dans la partie centrale, les deux séries de fleurs stylisées dans la brume sont réalisées en feuilles d'or avec un pochoir. Dans la partie basse, certains petits nuages et les objets en vannerie en or sont exécutés en main libre ; certains traits représentant les flots de la rivière sont réalisés en feuilles d'argent en main libre.#Bon état.

Subject depicted

ciel,nuée,fleur,glycine,pin,rivière,plante aquatique,vannerie

About this work

The artwork titled "Nô Surihaku", attributed to anonyme, is preserved at musée départemental des arts asiatiques. This piece is listed in the Joconde database of the Ministry of Culture, which catalogues the works held in French museums.

Technique and Materials

This work belongs to the field: textile, costume - accessoires du costume, spectacle - fête, Asie orientale. It was created using the following materials and techniques: soie (broderie à l'aiguille), feuille d'or (pochoir), feuille d'argent (pochoir). Its period of creation is identified as: 18th Century.

The Conserving Museum

"Nô Surihaku" is preserved at musée départemental des arts asiatiques, an institution bearing the « Musée de France » label. This label ensures that the collections are managed rigorously in terms of conservation, inventory, and public accessibility.

Data sources

The information about this work comes from the Joconde database of the Ministry of Culture, published on data.culture.gouv.fr under the Open License v2.0 (Etalab).

About this artwork

Nô Surihaku, signée anonyme, est conservée au musée départemental des arts asiatiques dans le domaine textile, costume - accessoires du costume, spectacle - fête, Asie orientale. La technique employée est : soie (broderie à l'aiguille), feuille d'or (pochoir), feuille d'argent (pochoir). Mesures : H. 151, l. 134. Elle figure : ciel,nuée,fleur,glycine,pin,rivière,plante aquatique,vannerie. Sa période de création est la 18e siècle.

Creation context

La création de Nô Surihaku s'inscrit dans un moment charnière de la 18e siècle. anonyme y répond aux interrogations de son temps avec une acuité remarquable, produisant une œuvre dont le musée départemental des arts asiatiques assure aujourd'hui la conservation et la diffusion auprès du public. Le contexte de création enrichit la compréhension de cette pièce majeure.

Frequently Asked Questions

Everything you need to know

The work « Nô Surihaku » is held at musée départemental des arts asiatiques, an institution labeled as a « Musée de France ». This label guarantees the quality of collection preservation and accessibility to the public.

This artwork is attributed to anonyme according to the Joconde database of the Ministry of Culture. Check the artist's profile on DellArte to discover their background, other works, and museums that house their creations.

Data comes from the Joconde database of the Ministry of Culture (data.culture.gouv.fr), distributed under Open License v2.0 (Etalab). The records are provided by the museums and validated by the French Museum Service.

The work is part of the collections of a « Musée de France »-labelled museum. Contact the hosting museum to verify if the work is currently on display or held in reserve. Opening hours and admission fees are available on the museum's official website.

Image usage rights depend on the work, the artist, and the museum. If the author died more than 70 years ago, the work is in the public domain in France. Text data (title, technique, dimensions) are under Open License and freely reusable.

The work's record contains information from the Joconde database: title, author, technique and materials used, dimensions, creation period, artistic domain, inventory number, hosting museum, and when available, a digital image.

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The Joconde database lists over 700,000 works. Use the search bar to find works by the same artist, technique, or period. Each museum entry provides access to its entire digitized collection.

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