De l'Encre, de l'Acide, de la Souffrance : Sagesse
School : France
Subject depicted
paysage (allégorie : sagesse, croix de chemin, silhouette, prière, colline, village, église, pont, cours d'eau, chemin)
About this work
The artwork titled "De l'Encre, de l'Acide, de la Souffrance : Sagesse", attributed to VIALA Eugène (graveur), is preserved at musée des beaux-arts Denys Puech. Referenced in the Joconde database, this work contributes to the national artistic heritage preserved in labeled museums.
Technique and Materials
This work belongs to the field: estampe. It was created using the following materials and techniques: eau forte, papier. Its period of creation is identified as: 1st quarter 20th Century.
The Conserving Museum
musée des beaux-arts Denys Puech preserves this work in its collections. As a « Musée de France » labeled museum, the institution is committed to preserving and showcasing the pieces entrusted to it.
Data sources
The information about this work comes from the Joconde database of the Ministry of Culture, published on data.culture.gouv.fr under the Open License v2.0 (Etalab).
About this artwork
De VIALA Eugène (graveur), De l'Encre, de l'Acide, de la Souffrance : Sagesse est conservée au musée des beaux-arts Denys Puech dans le domaine estampe. Cette oeuvre est réalisée en eau forte, papier. L'oeuvre présente les dimensions suivantes : Hauteur en cm 23.5 ; Largeur en cm 30 ; Hauteur en cm de la gravure 13 ; Largeur en cm de la gravure 18. L'oeuvre représente : paysage (allégorie : sagesse, croix de chemin, silhouette, prière, colline, village, église, pont, cours d'eau, chemin). Cette pièce remonte à la 1er quart 20e siècle. Informations complémentaires : VIALA : Salles-Curan, 1859 ; Rodez, 05/03/1913 ; nationalité : Française#Eugène Viala est né en 1859 à Salles-Curan (Aveyron). De 1877 à 1879, il étudie aux Beaux-Arts de Montpellier puis il part à Paris en 1881 suivre des cours à l'Académie Jullian ; il est alors l'élève d'Hébert. De 1884 à 1889, il fréquente les cabarets de Montmartre et de Montparnasse, où il rencontre sa femme ; il avouera cependant n'avoir jamais aimé la capitale. Il revient à Rodez en 1889 et exerce d'abord le métier de photographe pour subvenir aux besoins de sa famille et élever ses quatre enfants. De 1890 à 1900, il abandonne peu à peu la photographie et tente de vivre de son art : il fait de nombreux allers-retours entre Paris et Rodez pour vendre ses toiles mais connaît des moments très difficiles.#A partir de 1903, Maurice Fenaille, grand industriel du pétrole, mécène de Rodin et de Camille Claudel, lui accorde son soutien. En 1909, il lui procure un atelier à Neuilly. Un an plus tard, il lui offre un voyage en Italie en compagnie du peintre Tristan Richard. Mais cette période faste dure peu. Eugène Viala meurt à 54 ans, en 1913, des suites d'une chute au sortir d'un tramway parisien.#Eugène Viala était à la fois peintre, écrivain et graveur mais c'est surtout dans la gravure à l'eau-forte que son art se développe dans une véritable singularité. C'était une nature indomptable et rebelle, un être tourmenté, indépendant, en marge de la société. Misanthrope et solitaire, croyant anticlérical, libre penseur anarchiste, il se définissait avant tout comme un grand amoureux de la nature. Poète, ses vers étaient inspirés par l'uvre de Charles Baudelaire qu'il admirait profondément ; l'un de ses recueils s'intitule Loin des foules. #La peinture et les gravures d'Eugène Viala ont pour sujet privilégié certains aspects austères de sa terre natale, le Lévézou : mornes landes où un étang semble une lumière, pierres effondrées dans la désolation des ravins déserts, clochers perdus dans un crépuscule de rêve, humbles maisons du Rouergue. Il avait une prédilection marquée pour les figures d'arbres tourmentés luttant contre les éléments. C'était le maître des troncs, des ramures et des souches.#Influencé par le romantisme et le symbolisme, il admirait beaucoup l'oeuvre de Gustave Moreau. Son style est avant tout imprégné de fantastique. C'est un visionnaire halluciné, un graveur de la nuit et du crépuscule. Ses estampes sont marquées d'une noirceur presque diabolique. L'angoisse et l'obsession de la mort sont omniprésentes. Le titre de l'un des recueils résume à la fois sa vie et son uvre : De l'encre, de l'acide, de la souffrance. Il y a dans sa manière une grande profondeur, de l'âpreté, et beaucoup de tristesse. #L'oeuvre gravé se répartit selon deux axes : visions mordantes et désolées d'allégories perdues dans l'ombre auxquelles répondent des paysages calmes, un peu plus réalistes, mais sombres, à l'horizon placé haut et aux arbres dénudés. Les hommes, lorsqu'ils sont présents sont de minuscules pantins perdus dans le paysage, aux prises avec des éléments déchaînés et écrasés par le poids de leur destin. #.
Creation context
La création de De l'Encre, de l'Acide, de la Souffrance : Sagesse s'inscrit dans un moment charnière de la 1er quart 20e siècle. VIALA Eugène (graveur) y répond aux interrogations de son temps avec une acuité remarquable, produisant une œuvre dont le musée des beaux-arts Denys Puech assure aujourd'hui la conservation et la diffusion auprès du public. Le contexte de création enrichit la compréhension de cette pièce majeure.
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Frequently Asked Questions
Everything you need to know
The work « De l'Encre, de l'Acide, de la Souffrance : Sagesse » is held at musée des beaux-arts Denys Puech, an institution labeled as a « Musée de France ». This label guarantees the quality of collection preservation and accessibility to the public.
This artwork is attributed to VIALA Eugène (graveur) according to the Joconde database of the Ministry of Culture. Check the artist's profile on DellArte to discover their background, other works, and museums that house their creations.
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