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POTERIE-FAÏENCERIE LA MONTAGNE (exécutant) — POTERIE-FAÏENCERIE LA MONTAGNE : En activité de 1835 à 1926 En 1835 la famille d'Espeuilles, propriétaire de la terre de "la Montagne" à Saint-Honoré-Les-Bains fit appel aux frères Meyer, qui vinrent s'installer dans un petit atelier et procédèrent à des essais de grès. En 1840, une poterie fut édifiée à "La Montagne", où il existait déjà une tuillerie. En 1856, Charles-Frédéric Fischer, artiste céramiste originaire de Strasbourg, prit la direction de la fabrique. Les Fischer, au départ plus artistes que céramistes, furent probablement à l'origine des terres vernissées artistiques dites "barbotines" fabriquées à Saint-Honoré-Les-Bains. Au départ de Fischer vers 1860, des contacts furent établis entre Meyer, régisseur de "La Montagne" et Louis Deblaye, propriétaire de la manufacture de Niderviller, qui envoya des recettes pour faire des essais de faïence blanche et brune. On fabriquait alors essentiellement de la poterie de grès en tout genre, porcelaine opaque, tuyaux, drains etc. Seguin reprit la poterie en 1869, Edmond Burlin lui succéde en 1895. Edmond Burlin meurt en 1900, sa femme Marie Burlin née Gauthé reprend la poterie jusqu'en 1908. Louis Jolivet loua la poterie et en prit la direction de 1908 à 1914, il produisit de la faïence stanifère. En 1914, les Jolivet furent mobilisés et l'atelier ferma. En 1920, Louis Martin, tourneur, reprit la direction de la fabrique. Il liquida les stocks d'avant-guerre, réutilisa les formes classiques, et produisit des grès en émaux colorés et flammés. La fabrique ferma définitivement en 1926. Depuis 1835, la poterie de Saint-Honoré-Les-Bains a produit des grès utilitaires et d'art. En 1856, sous l'influence des Fisher, on a commencé une production de "barbotines" c'est à dire de terres vernissées. De 1860 à 1914, de la faïence dans le style de Nevers et de 1920 à 1926 des émaux flammés et coulés. Jean Rosen : Faïences françaises du Grand-est Edition du Comité des Travaux historiques et scientifiques 2001 — 2nd half 19th Century

School : France

Description

Flambeau figuré par un lion dressé soutenant une tour crénélée formant le bougeoir. Email blanc réhaussé de bleu sur la crinière, l'extrémité de la queue et les pattes. Socle émaillé brun. Décor polychrome.

Subject depicted

représentation animalière (lion, zoomorphe, tour fortifiée)

About this work

The artwork titled "This artwork", attributed to POTERIE-FAÏENCERIE LA MONTAGNE (exécutant), is preserved at musée de la faïence Frédéric Blandin. This piece is listed in the Joconde database of the Ministry of Culture, which catalogues the works held in French museums.

Technique and Materials

This work belongs to the field: arts décoratifs, céramique. It was created using the following materials and techniques: céramique, terre cuite (barbotine). Its period of creation is identified as: 2nd half 19th Century.

The Conserving Museum

"This artwork" is preserved at musée de la faïence Frédéric Blandin, an institution bearing the « Musée de France » label. This label ensures that the collections are managed rigorously in terms of conservation, inventory, and public accessibility.

Data sources

The information about this work comes from the Joconde database of the Ministry of Culture, published on data.culture.gouv.fr under the Open License v2.0 (Etalab).

About this artwork

La technique employée est : céramique, terre cuite (barbotine). Elle mesure H. en cm 27,5 ; l. en cm 18. Cette pièce a pour sujet : représentation animalière (lion, zoomorphe, tour fortifiée). Cette réalisation date de la 2e moitié 19e siècle. Note sur cette oeuvre : POTERIE-FAÏENCERIE LA MONTAGNE : En activité de 1835 à 1926 En 1835 la famille d'Espeuilles, propriétaire de la terre de "la Montagne" à Saint-Honoré-Les-Bains fit appel aux frères Meyer, qui vinrent s'installer dans un petit atelier et procédèrent à des essais de grès. En 1840, une poterie fut édifiée à "La Montagne", où il existait déjà une tuillerie. En 1856, Charles-Frédéric Fischer, artiste céramiste originaire de Strasbourg, prit la direction de la fabrique. Les Fischer, au départ plus artistes que céramistes, furent probablement à l'origine des terres vernissées artistiques dites "barbotines" fabriquées à Saint-Honoré-Les-Bains. Au départ de Fischer vers 1860, des contacts furent établis entre Meyer, régisseur de "La Montagne" et Louis Deblaye, propriétaire de la manufacture de Niderviller, qui envoya des recettes pour faire des essais de faïence blanche et brune. On fabriquait alors essentiellement de la poterie de grès en tout genre, porcelaine opaque, tuyaux, drains etc. Seguin reprit la poterie en 1869, Edmond Burlin lui succéde en 1895. Edmond Burlin meurt en 1900, sa femme Marie Burlin née Gauthé reprend la poterie jusqu'en 1908. Louis Jolivet loua la poterie et en prit la direction de 1908 à 1914, il produisit de la faïence stanifère. En 1914, les Jolivet furent mobilisés et l'atelier ferma. En 1920, Louis Martin, tourneur, reprit la direction de la fabrique. Il liquida les stocks d'avant-guerre, réutilisa les formes classiques, et produisit des grès en émaux colorés et flammés. La fabrique ferma définitivement en 1926. Depuis 1835, la poterie de Saint-Honoré-Les-Bains a produit des grès utilitaires et d'art. En 1856, sous l'influence des Fisher, on a commencé une production de "barbotines" c'est à dire de terres vernissées. De 1860 à 1914, de la faïence dans le style de Nevers et de 1920 à 1926 des émaux flammés et coulés. Jean Rosen : Faïences françaises du Grand-est Edition du Comité des Travaux historiques et scientifiques 2001.

Creation context

Comment le contexte de la 2e moitié 19e siècle a-t-il influencé la création de ? POTERIE-FAÏENCERIE LA MONTAGNE (exécutant) travaille à cette époque dans un climat de renouveau qui irrigue sa pratique et oriente ses choix formels. Le musée de la faïence Frédéric Blandin offre au visiteur l'occasion de saisir cette dimension contextuelle essentielle à la compréhension de l'œuvre.

Frequently Asked Questions

Everything you need to know

The work « Untitled work » is held at musée de la faïence Frédéric Blandin, an institution labeled as a « Musée de France ». This label guarantees the quality of collection preservation and accessibility to the public.

This artwork is attributed to POTERIE-FAÏENCERIE LA MONTAGNE (exécutant) according to the Joconde database of the Ministry of Culture. Check the artist's profile on DellArte to discover their background, other works, and museums that house their creations.

Data comes from the Joconde database of the Ministry of Culture (data.culture.gouv.fr), distributed under Open License v2.0 (Etalab). The records are provided by the museums and validated by the French Museum Service.

The work is part of the collections of a « Musée de France »-labelled museum. Contact the hosting museum to verify if the work is currently on display or held in reserve. Opening hours and admission fees are available on the museum's official website.

Image usage rights depend on the work, the artist, and the museum. If the author died more than 70 years ago, the work is in the public domain in France. Text data (title, technique, dimensions) are under Open License and freely reusable.

The work's record contains information from the Joconde database: title, author, technique and materials used, dimensions, creation period, artistic domain, inventory number, hosting museum, and when available, a digital image.

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The Joconde database lists over 700,000 works. Use the search bar to find works by the same artist, technique, or period. Each museum entry provides access to its entire digitized collection.

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