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Musée Thomas-Henry

Museum of France
14°Cغائم جزئياً in Cherbourg-en-Cotentin

Musée labellisé « Musée de France » à Cherbourg-en-Cotentin (Normandie), le musée Thomas-Henry est un établissement public de conservation.

En ce qui concerne l'histoire du lieu, Le musée Thomas Henry doit son nom au marchand d’art et mécène qui en initie la création et constitue le fonds premier du musée à partir de 1835.

Né à Cherbourg, et soucieux d’y « allumer le flambeau des arts », Thomas Henry fait don à sa ville natale de 163 peintures et 4 bas-reliefs.

Scrupuleusement ordonnée, cette collection rassemble avec un souci pédagogique non dissimulé les grands mouvements picturaux qui jalonnent l’histoire de l’art occidental du XVe siècle jusqu’au XIXe siècle.

Révélateurs du goût de la première moitié du XIXe siècle, les choix de Thomas Henry laissent la part belle à la touche minutieuse des maîtres flamands et hollandais ainsi qu’à l’ordonnancement mesuré du classicisme à la française.

Les scènes de genre, portraits et natures mortes des écoles du Nord partagent en effet la plus grande part de la collection avec les peintures d’histoire et de paysages de la grande tradition classique.

Déterminé à révéler un panorama exhaustif, Thomas Henry fait également montre d’une grande acuité dans la sélection des œuvres.

A rebours des tendances esthétiques en vogue à l’époque, il se tourne vers la Renaissance italienne et flamande du XVe siècle et vers les clairs-obscurs de l’école espagnole du XVIIe siècle, encore peu représentés dans les collections françaises.

La donation Thomas Henry, qui constitue aujourd’hui encore le cœur historique du musée, fait des émules. Les collections s’enrichissent d'envois de l’Etat, mais aussi de libéralités de particuliers, à l’instar d’Armand Le Véel (1821 - 1905).

Ce sculpteur originaire de Bricquebec, auteur de la statue équestre de Napoléon Ier qui domine le front de mer, devient conservateur du musée en 1885.

Il lègue à la ville une partie de sa production artistique, série de statuettes à sujets historiques, ainsi que sa collection d’objets d’art inspirée par son goût pour le Moyen Age.

A partir de 1915, les œuvres de jeunesse de Jean-François Millet, témoignage unique de la carrière cherbourgeoise du peintre, rejoignent le fonds du musée.

A l’initiative du docteur Ono, neveu de la première femme de l’artiste, cette donation regroupe notamment un bel ensemble de portraits où le jeune Millet y représente ses proches.

Au cours du XXe siècle, les œuvres d’artistes normands comme Guillaume Fouace, connu pour ses natures mortes délicates ou Félix Buhot, peintre-graveur et illustrateur, entre autres, des œuvres de Jules Barbey d’Aurevilly, rejoignent également les cimaises du musée.

Les collections s’enrichissent enfin de peintures du XIXe siècle issues de la tradition académique des Salons ainsi que de tableaux plus proches du symbolisme.

A la fin des années 1970, la Ville décide la construction, à l’arrière du théâtre, d’un centre culturel qui abritera la bibliothèque et le musée. Les collections y sont déménagées en 1983. Le musée dispose désormais de vastes espaces d’exposition, organisés sur deux niveaux.

En 2012, les nouvelles réglementations en termes de sécurité incendie et d’accessibilité imposent de fermer le bâtiment pour le mettre aux normes.

Le musée se saisit de l’occasion pour refondre totalement ses espaces, avec un mot d’ordre : mettre en valeur les collections et répondre aux attentes et à la curiosité des publics. Entièrement rénové entre 2012 et 2016, le musée présente aujourd’hui plus de 400 œuvres réparties sur 1.500 m2.

Le musée présente plusieurs atouts : Le musée Thomas Henry est le troisième musée de beaux-arts de Normandie, de par la richesse historique et thématique de ses collections, avec 300 peintures et sculptures du XVe au XIXe siècle, de Fra Angelico à Camille Claudel et un ensemble unique d’œuvres de Jean-François Millet.

La collection présente d'une part les choix encyclopédiques d'un expert allant de l'art Primitif aux grands classiques de l'Ecole Française et l'Ecole du Nord, et d'autre part, les goûts d'un amateur attentif aux mouvements, autour de l'année 1800.

La première partie du musée a le caractère didactique d'un petit Louvre. Les peintres troubadours et les peintres orientalistes témoignent d'une curiosité et d'une attention aux courants de la période 1770-1830.

La collection se poursuit par de nombreuses œuvres du XIXe siècle, dont une bonne part d'artistes originaires du Cotentin. Le musée possède aussi quelques précieuses sculptures et céramiques, ainsi qu'un certain nombre d’œuvres du XXe siècle.

Il suscite l'intérêt par : Réalisé entre 2012 et 2016 par l'architecte Antoine Boisroux, le Quasar réunit en un seul site un centre culturel diversifié, proposant au public une artothèque, la Bibliothèque Jacques Prévert, le Musée d’art Thomas Henry et la scène nationale du Trident (Théâtre à l’italienne).

Le musée est mieux visible au sein du bâtiment et ouvert sur la ville, par l’intermédiaire d’une extension vitrée. La figure de Thomas Henry (1766 - 1836). y occupe une place centrale. Les collections permanentes relèvent de : Arts décoratifs, Beaux-arts, Ethnologie.

On peut s'y rendre au esplanade de la Laïcité, à Cherbourg-en-Cotentin. Le musée dispose d'un site internet : www.cherbourg.fr/infos-services/culture-et-loisirs/musees/musee-thomas-henry-318.html. Contact téléphonique : 02 33 23 39 30.

History

Le musée Thomas Henry doit son nom au marchand d’art et mécène qui en initie la création et constitue le fonds premier du musée à partir de 1835. Né à Cherbourg, et soucieux d’y « allumer le flambeau des arts », Thomas Henry fait don à sa ville natale de 163 peintures et 4 bas-reliefs.

Scrupuleusement ordonnée, cette collection rassemble avec un souci pédagogique non dissimulé les grands mouvements picturaux qui jalonnent l’histoire de l’art occidental du XVe siècle jusqu’au XIXe siècle.

Révélateurs du goût de la première moitié du XIXe siècle, les choix de Thomas Henry laissent la part belle à la touche minutieuse des maîtres flamands et hollandais ainsi qu’à l’ordonnancement mesuré du classicisme à la française.

Les scènes de genre, portraits et natures mortes des écoles du Nord partagent en effet la plus grande part de la collection avec les peintures d’histoire et de paysages de la grande tradition classique.

Déterminé à révéler un panorama exhaustif, Thomas Henry fait également montre d’une grande acuité dans la sélection des œuvres.

A rebours des tendances esthétiques en vogue à l’époque, il se tourne vers la Renaissance italienne et flamande du XVe siècle et vers les clairs-obscurs de l’école espagnole du XVIIe siècle, encore peu représentés dans les collections françaises.

La donation Thomas Henry, qui constitue aujourd’hui encore le cœur historique du musée, fait des émules. Les collections s’enrichissent d'envois de l’Etat, mais aussi de libéralités de particuliers, à l’instar d’Armand Le Véel (1821 - 1905).

Ce sculpteur originaire de Bricquebec, auteur de la statue équestre de Napoléon Ier qui domine le front de mer, devient conservateur du musée en 1885.

Il lègue à la ville une partie de sa production artistique, série de statuettes à sujets historiques, ainsi que sa collection d’objets d’art inspirée par son goût pour le Moyen Age.

A partir de 1915, les œuvres de jeunesse de Jean-François Millet, témoignage unique de la carrière cherbourgeoise du peintre, rejoignent le fonds du musée.

A l’initiative du docteur Ono, neveu de la première femme de l’artiste, cette donation regroupe notamment un bel ensemble de portraits où le jeune Millet y représente ses proches.

Au cours du XXe siècle, les œuvres d’artistes normands comme Guillaume Fouace, connu pour ses natures mortes délicates ou Félix Buhot, peintre-graveur et illustrateur, entre autres, des œuvres de Jules Barbey d’Aurevilly, rejoignent également les cimaises du musée.

Les collections s’enrichissent enfin de peintures du XIXe siècle issues de la tradition académique des Salons ainsi que de tableaux plus proches du symbolisme.

A la fin des années 1970, la Ville décide la construction, à l’arrière du théâtre, d’un centre culturel qui abritera la bibliothèque et le musée. Les collections y sont déménagées en 1983. Le musée dispose désormais de vastes espaces d’exposition, organisés sur deux niveaux.

En 2012, les nouvelles réglementations en termes de sécurité incendie et d’accessibilité imposent de fermer le bâtiment pour le mettre aux normes.

Le musée se saisit de l’occasion pour refondre totalement ses espaces, avec un mot d’ordre : mettre en valeur les collections et répondre aux attentes et à la curiosité des publics. Entièrement rénové entre 2012 et 2016, le musée présente aujourd’hui plus de 400 œuvres réparties sur 1.500 m2.

Collection highlights

Le musée Thomas Henry est le troisième musée de beaux-arts de Normandie, de par la richesse historique et thématique de ses collections, avec 300 peintures et sculptures du XVe au XIXe siècle, de Fra Angelico à Camille Claudel et un ensemble unique d’œuvres de Jean-François Millet.

La collection présente d'une part les choix encyclopédiques d'un expert allant de l'art Primitif aux grands classiques de l'Ecole Française et l'Ecole du Nord, et d'autre part, les goûts d'un amateur attentif aux mouvements, autour de l'année 1800.

La première partie du musée a le caractère didactique d'un petit Louvre. Les peintres troubadours et les peintres orientalistes témoignent d'une curiosité et d'une attention aux courants de la période 1770-1830.

La collection se poursuit par de nombreuses œuvres du XIXe siècle, dont une bonne part d'artistes originaires du Cotentin. Le musée possède aussi quelques précieuses sculptures et céramiques, ainsi qu'un certain nombre d’œuvres du XXe siècle.

The building

Réalisé entre 2012 et 2016 par l'architecte Antoine Boisroux, le Quasar réunit en un seul site un centre culturel diversifié, proposant au public une artothèque, la Bibliothèque Jacques Prévert, le Musée d’art Thomas Henry et la scène nationale du Trident (Théâtre à l’italienne).

Le musée est mieux visible au sein du bâtiment et ouvert sur la ville, par l’intermédiaire d’une extension vitrée.

Notable figures associated with the museum

Thomas Henry (1766 - 1836).

Domains and collections

Collection themes

Arts décoratifs : Céramique;Beaux-Arts : Dessin, Estampe et Affiche, Peinture, Sculpture

Collection works

Museum presentation

Located in Cherbourg-en-Cotentin (Manche), musée Thomas-Henry is part of the network of museums awarded the « Musée de France » label by the Ministry of Culture.

This label guarantees the quality of its collections and the institution's commitment to conservation, accessibility, and cultural outreach. The museum serves as a key venue for local and regional cultural life.

Collections and fields

The collections of musée Thomas-Henry cover the following fields: Arts décoratifs, Beaux-arts, Ethnologie. These holdings, built up over decades, reflect the richness of the local heritage and offer a varied overview of artistic and scientific expressions.

The museum pursues a policy of enriching its collections through acquisitions, donations, and deposits.

Practical information

musée Thomas-Henry is located at esplanade de la Laïcité, 50100 Cherbourg-en-Cotentin. Opening hours and admission fees may vary depending on the season. It is recommended to contact the museum directly or check its official website before your visit.

The institution may offer guided tours, educational workshops, and events for all audiences.

The museum and its territory

The presence of musée Thomas-Henry contributes to the cultural influence of Cherbourg-en-Cotentin and the Manche department.

The museum maintains ties with other cultural institutions in the territory and participates in national events such as the Nuit des musées and the Journées européennes du patrimoine.

The 'Museum of France' label

The « Musée de France » label is governed by the law of January 4, 2002, on museums in France.

It is awarded to museums whose collections are of public interest and that commit to meeting obligations regarding conservation, restoration, inventory, and accessibility. musée Thomas-Henry meets these requirements and thus ensures the preservation of its collections for future generations.

Data sources

The information presented on this page comes from the Muséofile database of the Ministry of Culture, published on data.culture.gouv.fr under the Open License v2.0 (Etalab). The artworks associated with this museum come from the Joconde database. This data is updated regularly.

Frequently Asked Questions

Everything you need to know

musée Thomas-Henry is located in Cherbourg-en-Cotentin, in the Manche department. Check the museum's record for the full address and contact details.

musée Thomas-Henry's collections are listed in the Culture Ministry's Museofile database. Visit the museum's page to see the themed areas covered by its collections.

Yes, musée Thomas-Henry bears the « Musée de France » label awarded by the Culture Ministry, which guarantees the quality and accessibility of its collections.

Part of musée Thomas-Henry's works have been digitized and are accessible on our website via the Joconde database. The number of works available online may vary.

Opening hours vary according to the season and the day of the week. Contact the museum directly or visit its official website for current hours.

Prices depend on the institution. Many museums offer discounted rates and free admission for certain visitor categories.

Accessibility varies depending on the institution and the layout of the premises. Check with the museum before your visit to know about available accommodations.

Other labelled museums are located in Cherbourg-en-Cotentin or neighboring municipalities. Check the city or department page for the full museum offerings.

Many labelled museums offer guided tours, workshops, and activities. Contact the institution directly to find out about current programs.

The data comes from the Culture Ministry's Museofile database (data.culture.gouv.fr), distributed under the Open License v2.0.